Brain-sur-Allonnes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Brain.
Brain-sur-Allonnes
Blason de Brain-sur-Allonnes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Allonnes
Intercommunalité C.A. Saumur Loire Développement
Maire
Mandat
Yves Boucher
2014-2020
Code postal 49650
Code commune 49041
Démographie
Gentilé Brainois
Population
municipale
2 023 hab. (2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 18′ 11″ N 0° 03′ 58″ E / 47.3030555556, 0.0661111111111 ()47° 18′ 11″ Nord 0° 03′ 58″ Est / 47.3030555556, 0.0661111111111 ()  
Altitude 46 m (min. : 23 m) (max. : 111 m)
Superficie 33,32 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte administrative de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Brain-sur-Allonnes

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Brain-sur-Allonnes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Brain-sur-Allonnes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Brain-sur-Allonnes
Liens
Site web brain-sur-allonnes.fr

Brain-sur-Allonnes est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune angevine du val d'Authion, Brain-sur-Allonnes se situe au nord-est d'Allonnes, sur la route D85, La Breille-les-Pins / Varennes-sur-Loire, et à proximité de l’autoroute A85[1].

La commune est traversée par l'Authion, et se situe dans le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La mairie fut construite et habitée par Jules Leboeuf, frère de la comédienne et courtisane Marguerite Bellanger.[réf. nécessaire]

Pendant la Première Guerre mondiale, 40 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, deux habitants sont tués[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2008 Robert Taveau   Secrétaire de mairie retraité
mars 2008 en cours
(au 18 avril 2014)
Yves Boucher[3]   Retraité de l'industrie

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Saumur Loire Développement[4].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 023 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 561 1 464 1 535 1 565 1 604 1 574 1 533 1 538
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 471 1 480 1 405 1 345 1 334 1 260 1 293 1 302 1 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 280 1 295 1 186 1 076 1 099 1 084 1 051 1 146 1 270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 289 1 366 1 485 1 708 1 801 1 793 1 818 1 848 2 010
2011 - - - - - - - -
2 023 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 25,1 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 27,8 %).
Pyramide des âges à Brain-sur-Allonnes en 2008 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
9,2 
75 à 89 ans
9,4 
15,6 
60 à 74 ans
17,9 
18,1 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
18,0 
15,5 
15 à 29 ans
14,7 
21,1 
0 à 14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 147 établissements présents sur la commune à fin 2010, 36 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 4 % du secteur de l'industrie, 15 % du secteur de la construction, 35 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Chevalerie de Sacé
    Le long du circuit pédestre GR 36, passant vers l'ouest à environ 1 km du centre de Brain-sur-Allonnes s'élèvent les ruines de la Chevalerie de Sacé, sise sur le forêt communale de Courcy, au lieu-dit les « six allées ».
    En 1961, à la suite d'un concours de jeunesse, une équipe de jeunes de 15 à 17 ans, fut amenée à effectuer des recherches historiques sur la commune. L'existence de la Chevalerie de Sacé était seulement signalée dans la notice de M. Bruas et le dictionnaire de M. Célestin Port, sans toutefois apporter de renseignements concernant ses origines, destructions et habitants. Seules les ruines, en gardant le souvenir, pouvaient éventuellement aider à résoudre ces énigmes.
    Sur place, ils ne virent qu'un taillis touffu et roncier d'où émergeait un bloc de construction scellé à la chaux d'environ 2 m de haut sur une base de 2 m. À peu de distance de celui-ci, apparaissait une entrée voûtée donnant l'accès à des souterrains comblés dans presque leur totalité.
    De ce jour date la naissance des fouilles du site d'une maison forte des XIIIe-XIVe siècles.
  • Musée d'histoire et archéologie
    Renferme une collection de carreaux de pavage du XIVe siècle ainsi que de nombreux objets de la préhistoire jusqu'à nos jours.
  • Jardin botanique médiéval
    Avec plus de 700 espèces et variétés cultivées à l'époque médiévale, ce jardin est non seulement un Conservatoire des plantes anciennes mais aussi un regard sur la vie rurale du peuple avant le XVIe siècle. Il essaie de reprendre l'agencement ainsi que le mode de mise en culture des jardins médiévaux.
    Les plantes sont classées selon leur utilisation et portent des étiquettes explicatives.
    Le jardin est subdivisé en différentes zones : une partie florale : "La Roseraie des Chevaliers" et le "Jardin bouquetier", une partie légumière : "Hortus", le "Jardin de la sorcière", les arbres fruitiers : "Vergier" ou "Pomarium", les plantes médicinales ou condimentaires : "Herbularius", le rucher médiéval : "Apiarium", et plusieurs stands thématiques comme "l'apothicaire", "la maison du repas paysan"...
  • Site archéologique de la Cave Peinte

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1965, 2e éd. (lien notice BnF?, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Brain-sur-Allonnes (49), consulté le 21 août 2012
  2. Port 1965, p. 496
  3. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département du Maine-et-Loire (consulté le 18 avril 2014).
  4. Insee, Composition de l'EPCI de Saumur Loire Développement (244900361), consulté le 7 novembre 2013
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. « Évolution et structure de la population à Brain-sur-Allonnes en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  8. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  9. Insee, Statistiques locales du territoire de Brain-sur-Allonnes (49), consultées le 9 décembre 2012