Berric

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Berric
La chapelle Notre-Dame-des-Vertus.
La chapelle Notre-Dame-des-Vertus.
Blason de Berric
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Questembert
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Questembert
Maire
Mandat
André Fegeant
2014-2020
Code postal 56230
Code commune 56015
Démographie
Gentilé Berricois
Population
municipale
1 616 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Population
aire urbaine
16 444 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 59″ N 2° 31′ 28″ O / 47.6330555556, -2.5244444444447° 37′ 59″ Nord 2° 31′ 28″ Ouest / 47.6330555556, -2.52444444444  
Altitude 78 m (min. : 24 m) (max. : 122 m)
Superficie 21,45 km2
Localisation

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Berric [bɛʁik] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Berric est situé dans le Morbihan en Bretagne, à la frontière du pays gallo et du pays breton, à mi-chemin de Vannes et de Questembert. La commune est vallonnée au nord et encaissée par de profondes vallées. Les ruisseaux de la partie ouest de la commune sont tributaires du golfe du Morbihan tandis que ceux de l'est rejoignent la rivière de Pénerf et l'Océan. De nombreux moulins sont actionnés par ses ruisseaux. La commune culmine à 122 mètres d'altitude près de la Lande de la Boule et à 35 mètres au sud. Le bourg dominé par son église occupe une position centrale. Le paysage est fait de bocage et de très nombreux hameaux. La commune est très rurale. Elle est couverte de bois et de landes au nord, à l'ouest (vers Trémohar) et dans les vallons de la rivière de Pénerf.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Tributaires du Morbihan[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Kercohan ou du Plessis Josso
  • Ruisseau du Guern

Tributaires de la Ria de Pénerf, Atlantique[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau de Cohignac
  • Ruisseau du Plat d'Or
  • Ruisseau de Kerguistinen
  • Ruisseau de Kerroyant
  • Ruisseau de Lauzach

La commune est parsemée de nombreux étangs.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Château de Trémohar.
  • Berric
  • Château de Trémohar (3,5 km à l'ouest)
  • Le Petit Trémohar (4 km à l'ouest)
  • Cohignac (3,5 km à l'est)
  • La Cour de Cohignac (4 km à l'est)
  • Kercohan (3,5 km à l'ouest)
  • Les Vertus (1 km à l'est)
  • Le Rendez-Vous
  • La Lande de la Boule
  • La Lande du Temple
  • Trihuen
  • Grabéto
  • Le Bodo
  • Bonnoy
  • Scodéguy
  • Kervorel
  • Le Guérizec
  • Kerivarh
  • Le Communo
  • Coëtriolet
  • Kerrio
  • Kerfranc
  • Tivilloré
  • Penpont
  • Le Lojo
  • Larcan
  • Le Verger
  • Le Guern
  • Keroyant
  • Le Flahec
  • Kerhennebont
  • Kerrean
  • La Croix Carné
  • Kervily
  • Bray
  • Quivilion, etc.

Presque tous les noms sont bretons.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Berric ne semble pas remonter avant le Xe siècle. Le principal seigneur de Berric à la montre de Vannes en 1481 était Jean de Quifistre, sieur de Trémohar (ou Trémour) avec 200 livres de revenu. Il y avait au XVe siècle trois nobles dans la paroisse. Les huit seigneuries de Berric étaient : * Trémohar, aux Quifistre

  • Bray, aux Quifistre
  • Cohignac, aux Carné
  • Kerrio
  • Kerroyant
  • Kervily
  • Quirisec. Le manoir où résidait les seigneurs du lieu, les du Quirissec, était à Kerverhet.
  • Tréhuen (contracté plus tard en Trihuen)

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Berric (Morbihan).svg

Les armoiries de Berric se blasonnent ainsi :

D’hermines aux trois fasces d’azur ; au franc canton d’or à l’arbre arraché de sinople. Conc. B. Le Ny-Jegat.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 André Fegeant    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 616 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 1 017 1 123 1 201 1 162 1 166 1 084 1 149 1 189
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 173 1 185 1 165 1 128 1 156 1 175 1 167 1 170 1 185
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 177 1 192 1 145 1 003 1 010 970 962 913 832
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
769 725 698 814 816 1 027 1 378 1 428 1 616
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Trémohar, XVIe siècle. Fief des de Berric puis aux mains des Quifistre. La dernière marquise de Quifistre de Bazlavan meurent en 1879 et le château passe à son frère le comte de Gouvello (famille dont le berceau est la presqu'île de Rhuys). Il est ensuite vendu à la famille Francès qui le cède en 1984 à M. Blériot, petit-fils de Louis Blériot, qui en est toujours propriétaire. Le château, détruit pendant les guerres de la Ligue, conserve quelques éléments du XIVe siècle (tour de garde, colombier). Les communs sont du XVIIe siècle et le château a été reconstruit vers 1750. Les combles sont percées de belles lucarnes au nord. Le château a été classé Monument Historique en 1960. « Trémohar » qui signifie « grand passage » en, breton est bâti sur une petite éminence dominant la route Theix-Questembert D7 depuis laquelle il est visible extérieurement. Sa chapelle privée a disparu.
  • Saint-Thuriau Église du XVIIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Vertus XVIe siècle. Classée MH. Une belle fontaine l'accompagne (au Goh Vray).
  • Fontaine Notre-Dame-des-Vertus XVIIe siècle
  • Chapelle de Kercohan XVIe siècle. Dédiée à Notre Dame de Bon Secours, elle est aussi classée aux MH.
  • Ancienne chapelle Saint Marc et Saint Gildas, jadis située au village de Cohignac. Elle a été détruite en 1927.
  • Manoir de la Cour de Cohignac. Ce manoir qui garde une crossette et les armes des Carné sur une façade sans doute postérieure avait sa chapelle privée.
  • Manoir de Trihuen. Il avait sa chapelle dans l'église du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011