Caden
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Caden | ||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Vannes | |
| Canton | de Rochefort-en-Terre | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du pays de Questembert | |
| Maire Mandat |
Bernard Chauvin 2008-2014 |
|
| Code postal | 56220 | |
| Code commune | 56028 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Cadenais | |
| Population municipale |
1 600 hab. (2010) | |
| Densité | 42 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
16 444 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 60 m (min. : 1 m) (max. : 91 m) | |
| Superficie | 38,1 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Caden [kadɛ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Caden est située au sud-est de la Bretagne sud, à l'est du département du Morbihan.
Caden est délimitée :
au nord, par la route départementale Vannes-Redon, qui la sépare de Malansac,
à l'ouest et au sud par le ruisseau de Trévelo, qui la sépare de Limerzel et de Péaule,
à l'est par le ruisseau de la Bouloterie, qui la sépare de Saint-Gorgon et Béganne.
Histoire [modifier]
Le cartulaire de l'abbaye de Redon mentionne pour la première fois la paroisse de Caden en 835 sous l'appellation de « Plebs Catin ». Il s'agit d'une ancienne paroisse primitive qui englobait autrefois le territoire de Limerzel.
Les Celtes ont d'abord occupé ce territoire, et y ont laissé quelques traces.
Les Romains ensuite, ont laissé une voie allant de Vannes à Rieux, (qui se confond ici avec la départementale Vannes-Redon)
Les Bretons, à leur tour, y ont envoyé quelques colonies, comme l'indique les noms de certains villages (Carcado, Trévelo, la Grée, Bomélo, etc.). On ne sait pas exactement quand le breton fut oublié. La commune voisine Péaule était bretonnante en 1806.
Blasonnement [modifier]
|
Les armoiries de Caden se blasonnent ainsi : |
Administration [modifier]
En 1790, la paroisse fut transformée en commune, faisant partie du canton et du district de Rochefort.
À la suppression des districts, en 1800, Caden passa dans l'arrondissement de Vannes.
Au remaniement des cantons en 1801, Caden fut maintenu dans celui de Rochefort.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 600 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
La population a augmenté de 0,6 % entre 1999 et 2007, grâce à un solde migratoire positif ( +0,7 %) pour la première fois depuis 1968. Ce solde migratoire compense le solde naturel légèrement négatif (- 0,1 %. Les nouveaux habitants viennent principalement d'une autre commune du Morbihan (49,4 %) ou d'une autre région française (34,8 %). Le nombre de logement a augmenté davantage ses dernières années : 64 logements entre 1990 et 2004 et 50 de plus entre 2005 et 2007. La population active est de 70,4 % en 2007 avec un taux de chômage de 7,5 %.
Lieux et monuments [modifier]
L'église Saint-Pierre-aux-Liens (1889-1894) :
Edifiée en remplacement d'un ancien édifice religieux.
Le 8 septembre 1889, on a béni la première pierre d'une nouvelle église. C'est un édifice de style ogival, en forme de croix latine, avec des bas côtés séparés de la nef par deux rangées de piliers. C'est une reproduction de l'église d'Arradon.
L'église paroissiale de Caden est sous le vocable de saint Pierre-aux-Liens, dont la fête arrive le 1er août. Les autels latéraux sont ceux de Notre-Dame, de la Trinité, de Saint Sébastien, de Saint Jean. Une chapelle de l'église, dédiée à Sainte Madeleine, appartenait aux seigneurs de Bléhéban, qui y avaient leurs sépultures.
On y voit un Cadran solaire réalisé en schiste gravé et daté de 1637. Ce cadran représente une crucifixion et deux personnages au pied de la croix. À la porte de l'église on voit un bénitier en forme d'œuf tronqué, et dans le cimetière un fragment de Lech arrondi, reste d'une antique sépulture.
Les chapelles frairiennes de Caden sont :
- Sainte-Marie, au nord-ouest, près de la route de Redon.
- Saint-Vincent, au nord-ouest, près du Maunay.
- Saint-Nicolas, à 3 kilomètres vers l'ouest.
- Saint-Armel, à 1 kilomètre vers le sud-ouest.
- Saint-Gildas, à 2 kilomètres au nord.
- Saint-Guillaume, depuis longtemps démolie.
les manoirs et châteaux dont celui de La Beraye (XVe ‑ XVIIe siècles) avec sa chapelle, propriete notamment des Bodrual et des Couessin jusqu'à la revolution.
Personnalités liées à la commune [modifier]
En 1791, son recteur, Julien Gatinel, refusa le serment à la Constitution civile du clergé, et partit, l'année suivante, pour l'Espagne.
En 1793, le 16 mars, Caden fournit son contingent d'insurgés pour la prise de Rochefort. Peu après, Pierre Lecars, dit Pelo, se mit à la tête d'une bande de chouans de cette commune et des environs.
Jean-Baptiste Jégo, né en 1896 à Caden, fut un prêtre eudiste qui devint enseignant au Collège Sainte-Anne de Pointe-de-l'Église, en Nouvelle-Écosse (Canada). Il écrit et mit en scène plusieurs pièces de théâtre, dont Le Drame du peuple acadien, primée par l'Académie française.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Caden sur le site de l'Institut géographique national
- Architecture de Caden - Base Mérimée
- Site de l'Office de Tourisme Rochefort-en-Terre Tourisme, Pays de Questembert
Bibliographie [modifier]
- GAUTIER Marcel, Histoire d'une commune rurale, polycopié.
- GAUTIER Marcel, Caden, dans les pas de nos ancêtres, polycopié.
