Bec-de-Mortagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Bec-de-Mortagne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement du Havre
Canton Canton de Goderville
Intercommunalité Communauté de communes de la Campagne de Caux
Maire
Mandat
Pascal Mabire
2014-2020
Code postal 76110
Code commune 76068
Démographie
Population
municipale
684 hab. (2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 17″ N 0° 26′ 54″ E / 49.7047, 0.448349° 42′ 17″ Nord 0° 26′ 54″ Est / 49.7047, 0.4483  
Altitude Min. 32 m – Max. 135 m
Superficie 11,94 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bec-de-Mortagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bec-de-Mortagne

Bec-de-Mortagne est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2013). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Cette commune doit son nom à la rivière ou bec (du norrois bekkr « ruisseau, rivière ») qui y prend sa source, et a ses premiers seigneurs, les Sires de Mortagne ou Mortaing.

Vers 1175, Guillaume de Mortagne, seigneur du lieu, se démet de l’église de cette paroisse entre les mains de Rotrou l'archevêque de Rouen, qui lui-même la (Becco Willelmi de Moritania) rétrocéda à son chapitre, à charge de faire son anniversaire après sa mort. Le curé devait avoir le tiers des dîmes et les chanoines les deux tiers. Un chevalier, Henri de Soteville, chercha noise au chapitre de Rouen pour la possession de cette église. Il fut excommunié, mais s’étant soumis, l’excommunication fut levé.

Au XIIIe siècle, Bec de Moreteigne est peuplé de 500 habitants et vaut à son curé 15 livres de revenu seulement. Le chapitre de Rouen en est patron, sur son territoire se trouve la chapelle-léproserie de Saint-Jacques de Gonneville, à la présentation d’Agnès d’Estouteville.

En 1383 des lettres royales adressées à Pierre Cervoise, abbé de Fécamp, constatent que les habitants du Bec de Mortagne, de Daubeuf, Tocqueville, etc., étaient obligés de faire le guet dans l’abbaye de Fécamp comme les autres vassaux du monastère.

En 1464 Jean Lefebvre tient du roi le fief de Caudecoste contenant 67 acres, à charge de chépage ou garde des prisonniers.

D’après l’aveu qui en fut rendu en 1574 par Marie Lefebvre, ce fief avait droit de colombier, de moulin, avec 24 livres de rentes en argent, 12 chapons, 8 poules et 26 œufs. Le 8e de fief d’Ingouville sis aussi en ce lieu et tenu du roi pour 40 sols de rente, appartient à Pierre de Beaunay.

En 1465 Approbation (ou réformation) de la confrérie de Saint-Martin-du-Bec-de-Mortagne.

En 1479 Louis XI, par lettres datées de Plessis-les-Tours, abandonne à son cher et féal cousin, conseiller et chambellan, Jacques d’Estouteville, le droit de haute justice dans ses châtellenie de Valmont, du Bec de Mortagne, des Loges, etc. D’après une tradition un souterrain faisait communiquer le châteaux de la paroisse avec une énorme motte de terre, dite la Vieille Tours, située de l’autre côté de la vallée.

Le 7 mars 1490 sont anoblis les Lefebvre, de Bordeaux (Saint Clair) pour leurs terres de Costecoste.

Avant 1490, le château du Bec de Mortagne avait été ruiné par les guerres. Cette châtellenie, qui relevait de Valmont, donnait droit de patronage honoraire sur cette paroisse, le patronage effectif ayant été donné au chapitre de Rouen, et droit de présentation d’un administrateur à la maladrerie de Gonneville sise au même lieu. Divers arrière-fiefs en relevaient : celui de Picaigny, le quart de fief du Bec de Mortagne donné aux religieux de Valmont, le 8e de Boisemont sis à Bondeville, le 8e de Bailleul sis a Angerville, la vavassorie de Franqueville à Vinemesnil, le 8e de Sasseville sis à Sasseville et un autre 8e de fief également à Sasseville. D’après l’adjudication qui fut faite le 26 nivôse an XIII des terres dépendant du duché d’Estouteville, elles couvraient au Bec de Mortagne 76 hectares, 64 acres et 27 centiares.

En 1503 un 8e de fief noble, nommé Caude Coste ou Cotecote et relevant du roi, appartient à Robert le Febvre fils mineur de feu Jean, il possède aussi le 8e de fief de Récuchon (aveux rendu par Robert le Pongneur en 1484, par Robert le Febvre fils de Jean en 1539 et Nicolas le Febvre fils de Robert en 1561). Les Le Febvre transmirent le nom de Costecoste au manoir qu’ils habitaient à Bordeaux.

En 1521 Roger DU VAL, sieur du Tot, de cette paroisse est déclaré noble. En 1539 il tient du roi le 8e de fief de Vertot sis au Bec de Mortagne et valant 11 livres et 10 sols de rente.

1562 origine de l’état civil du Bec de Mortagne.

En 1585 Pierre Davy rend aveu du fief de Picaigny, qu’il tient de sa femme Marie Duval héritière en partie du sieur de Vertot. La terre de Picaigny avait été érigée en roture en quart de fief en faveur du sieur Davy de Bierville, pour services rendus à Marie de Bourbon, duchesse d’Estouteville.

En 1597 le curé expose au chapitre sa pauvreté : « quelques-uns des plus suffisants et apparents de la paroisse sont de l’opinion prétendue réformée et reste tellement refroidi en la religion catholique, apostolique et romaine qu’il ne lui reste aucun profit de son église et des dévotions particulières. » Il demande au chapitre de lui accorder 100 écus ; la paroisse compte 500 communiants.

En 1605, le chapitre somme les paroissiens de refaire la tour de l’église qui menace ruine.

En 1607, accession de lieu et procès-verbal par Robert Dyel, conseiller au parlement, en présence de Renault Lefondeur maçon à Fécamp : « Église contenant par dedans 104 pieds sur 21 pieds de largeur. Le chancel, depuis le bout de haut derrière le maître-autel jusques à une arche contre le hault de laquelle est pozé l’image du cruchefils, à 20 pieds de longueur, estant voulté par arcade faite de pierre de Carville, et les pendants de pierre de tuf recouverte à la plupart de plastre, sur laquelle voulte est assise la tour de la dite église, et depuis ledit arche du cruchefils jusques au pied du carrey d’une tour de pierre de taille commencée à faire dès longtemps ------- a de longueur 18 pieds et de largeur 15, et s ‘y a ladite tour 48 pieds de haulteur de pierre de taille, estant demeurée imparfaite et sans comble ». La tour contenait 2 cloches et était construite de bois en carré.

Les dîmes du Bec de Mortagne étaient louées vers époque pour 770 livres. Leur valeur fut estimée successivement : 100 Livres en 1500, 300 en 1507, 385 en 1543, 249 en 1549, 450 en 1570, 700 en 1573, 600 en 1611, 810 en 1636 et 1669, 550 en 1692, 840 en 1720, 1000 en 1737, 1250 en 1744, 1850 en 1753 et 2600 en 1771. Le curé était presque toujours fermier des dîmes du chapitre ; tel furent Séverin David en 1663, Pierre de Bailleul en 1669 et 1672, Fortin en 1700, etc.

En 1644 le chancel de l’église est réédifié par Nicole Frebourg charpentier. Cependant vers 1673 la voûte de pierre du chancel était en ruines et ne fut reconstruite à neuf qu’en 1759, par Charles Leplay maçon et François Deshayes charpentier.

En 1661, Jacques Lechevallier, chanoine de Rouen, est titulaire de la léproserie qui existait dès le XIIIe siècle et possédait près de 10 hectares de terre. Le manoir se trouvait près de la route de Fauville à Fécamp, au hameau de Gonneville. Le revenu se montait à 114 Livres à la fin du XVIe siècle et 140 à la fin du XVIIe.

Le 7 mars 1667, François du Val, sieur de Bulletot, demeurant au Bec de Mortagne est reconnu de noblesse authentique comme venant de Roger DU VAL, sieur de Vertot, anobli en 1558.

En 1672 le curé expose au chapitre : « Depuis 10 ans, les vertes dîmes qui etoient autrefois considérables et faisoient la plus grande partie des revenus de ses prédécesseur, sont par une trop grande diminution, réduites à la tierce partie de leur ancienne valeur à raison des masures et maisons entièrement déplantées et désertes ou réduite en labour. La paroisse est des plus laborieuse (des plus difficile à desservir) composée de 6 à 7 hameaux situés sur autant de montagne, éloignées presque de demy-lieue l’une de l’autre et chargée de 8 ou 900 paroissiens et si mal située pour la santé, à raison des montagnes que depuis peu d’année il y aurait eu plus de 6 à 7 curés dont les uns auraient été obligés d’abandonner ledit lieu, même qu’en 3 ans il avait inhumé plus de 300 corps, mort de maladie causée par la vallée et administré les sacrements aux malades plus de 300 fois. »

Le 16 août 1673 aveu du fief de Caudecoste est rendu par Christophe du Fay écuyer sieur de Bourgthéroulde, Caudecoste et Alençon, conseiller au parlement de Rouen. Les terres de Cottecotte et d’Alençon passèrent à la famille De Berthod par le mariage de Marie Roberte Elisabeth du Bosc de Normanville avec Pierre Berthod, chevalier seigneur d’Upremont.

En 1694, les biens de la léproserie sont réunis à l’hôpital de Fécamp et en 1700 à l’hôpital du Havre.

En 1697, lors de sa visite pastorale, Colbert défend au clerc de recevoir des filles dans l’école des garçons.

En 1727, le moulin du Bec de Mortagne ayant été incendié le soir du jeudi après la Saint Martin, puis le mardi de Pâques suivant, après des menaces proférées contre le meunier Morin, l’archevêque accorde un monitoire au procureur fiscal du duché d’Estouteville pour le seconder dans la recherche des coupables. Le monitoire était lu au prône et les fidèles qui savait quelque chose du délit commis devaient en informer la justice sous peine de châtiments éternels.

Le 21 mars 1733 le chapitre de Rouen contribue à la réédification de l’église. Des réparations y sont à faire en 1754 et en 1759 une croix de fer est placée sur le chœur pour 36 livres.

En 1741 les administrateurs de l’hôpital du Havre fieffent pour 160 livres de rente les biens dépendant de l’ancienne léproserie de Gonneville. La chapelle n’existait plus à cette époque. Les meuniers et les garde-moulins mentionnent qu’à cette époque l’instruction laissait fort à désirer dans la paroisse et les signatures de l’état civil sont beaucoup plus rares que les croix ou marques.

Le 1er août 1740 vente par Louis Pierre Berthod, écuyer, et Catherine Le Faë son épouse, du fief de Caudecoste et de la prévôté du Bec de Mortagne à Marie Madeleine de Mouchy, veuve et non héritière de Pierre Paon, chevalier de Saint Louis. Les vendeurs étaient stipulés par Clément, curé de Raffetot, porteur de leur procuration.

Le 9 mars 1748 la dame Paon susnommée revend le fief et la prévôté à Simon Claude Belhomme de Mauquenchy.

En 1751 la paroisse a de 13 à 14000 acres de terre, la grosse dîme appartient au chapitre, la verte au curé. On estime la cure à près de 14 à 15000 livres parce qu’il y a un trait de dîme vers Vilmesnil. La contretable menace ruine et est fort indécente. Il faut beaucoup de vitres dans le chœur, la nef est bien. Le trésor a environ 180 livres de rentes.

Le 28 juillet 1752 Simon Claude Belhomme, écuyer, conseiller et secrétaire du roi, seigneur et parton de Mauquenchy, déclare posséder au Bec de Mortagne le franc-fief de Caudecoste « auquel fief il y a maison manable (habitable) avec chapelle pour y célébrer la sainte messe, droit de colombier, pressoir et moulin, droit de pêche en la rivière de Bec de Mortaigne dans l’étendue du fief.

La qualité de franc-fief donnée à cette seigneurie venait de certain privilèges dont jouissaient les vassaux, privilèges assez difficiles à définir aujourd’hui. Voici les termes de la déclaration :

« Et à cause d’iceluy ledit sieur Belhomme et ses hommes ont droit de faire pâturer bêtes aux coutumes et landes dudit Bec de Mortaigne et Baigneville, comme aussi le dit sieur et ses hommes exempts de toutes manières de coutumes, acquits, traits, pontages, passages, pavages, fouages, tourtelages, louvetages, barrages, houlages, guet et guettages, guérigues, vuides places ny d’aller aux revues ni enquêtes et généralement de toutes autres coutumes et acquits accoutumez d’estre payés, tant en foire, châteaux, ville sur port de mer qu’ailleurs, partout dans le duché de Normandie entre la rivière de Somme et celle de Seine et à travers icelle ». Le propriétaire du fief ne devait au roi aucune rente ni aucun service. Mais il était obligé de garder dans ses prisons, l’espace de 24 heures, les prisonniers qui lui étaient amenés par les sergents de la sergenterie de Goderville, puis,avec l’aide de ses hommes et resséants, de les conduire aux prisons de Montivilliers. Les sergents devaient fournir les cordes nécessaire pour lier les prisonniers, « et si les dits prisonniers sont redoutables par leurs forces ou celle de leurs amis, ledit sieur doit prendre gens, chevaux, et charrettes si besoin est… »

En 1771, le curé Mousse présente requête au bailli de Caux pour prendre copie des actes de 1770 déposés au greffe, attendu que l’exemplaire conservé à l’église, bien que renfermé dans une armoire à double clef, avait été « mangé en sa meilleur partie par les animaux ».

Le 10 mai 1771, Claude Simon et Jean Baptiste Belhomme frères, fils de Simon Claude, font hommage pour le plein fief de Caudecoste et la prévôté du Bec de Mortagne, dite le fief d’Alençon.

En 1777, son exempt du paiement de la taille Mousse Jean Baptiste curé, Coruble Adrien vicaire et Laine Jacques syndic. En 1789 ce sont Aubry Jean Baptiste Curé, Ingout vicaire, Longuet Pierre syndic, Bellet Charles clerc, 5 septuagénaires et 30 pauvres impropres à la collecte. Belhache Pierre Nicolas, maître écrivain, tient alors pension au hameau de La Roussie. En juillet 1793 il a 39 internes âgés de 9 à 17 ans et venus des différents points des arrondissements du Havre et d’Yvetot.

En 1824, la commune absorbe celle voisine de Baigneville[1], alors peuplée de 107 habitants au recensement de 1821 ; cette dernière porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Les Trois-Moulins[2].

Au XIXe siècle l’église est restaurée et tous les grands remaniements commandités au XVIe siècle disparaissent. Seul le clocher a été épargné. Au pied du mur sud se dessine un arc en plein cintre, accès selon la tradition, à l’entrée du tombeau des châtelains de Bec de Mortagne dont les ruines du manoir se trouve dans le bois de la Vieille-Tour.

En 1855 la mairie actuelle est construite. Il s’agit d’une maison de maître typique avec son décor de brique. L’emploi de la brique n’est pas ici systématique, alors qu’il se généralise au XIXe siècle. L’intérêt de la construction réside dans sa décoration extérieure. Le soubassement est bien marqué ainsi que les 2 étages séparé par un cordon de brique, tous comme les fenêtres. À l’origine le bâtiment est destiné à devenir une maison de maître, peut-être pour un citadin enrichi venu s’installer au village, mais il est racheté par la commune au moment de la création des mairies.

Le bâtiment abritant la poste est construit au milieu du XIXe siècle. Il s’agit du même type de maison que la mairie. L’édifice est seulement un peu plus ramassé, les baies un peu plus étroites et il n’y a qu’une seule lucarne centrale. Le décor est cependant plus original et plus riche. Au 1er étage il est à damier de silex noirs et blancs. Le soubassement et les élévations sont soulignés par 3 cordons de brique qui ressortent sur le silex blond.

En 1998 le village est ravagé par un orage d’une intensité exceptionnelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Guy Leneveu    
mars 2008 en cours Pascal Mabire    
Les données manquantes sont à compléter.

Les conseillers municipaux (en 2008) : Michel Duparc, Frédéric Perche, Ludovic Lange, Carole Bacheley, Pascal Devy, Virginie Fertillet, Didier Bonneville, Mathieu Delandre, Frédéric Guérand, Annie Aube, Hubert Donnet, Philippe Cuffel, Catherine Dubocage, Arlette Morel

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 684 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
756 790 849 867 1 004 1 171 1 156 1 104 1 118
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 091 1 133 1 149 1 192 1 144 1 060 1 172 1 139 1 119
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
821 861 836 640 682 672 668 694 661
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
604 569 525 555 576 615 661 678 684
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Notice communale Ehess-Cassini de Baigneville », sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté le 15 janvier 2013)
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011