Vercoiran

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Vercoiran
Vercoiran
Ruines du château féodal.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Gérard Pez
2020-2026
Code postal 26170
Code commune 26370
Démographie
Gentilé Vercoiranois, Vercoiranoises
Population
municipale
139 hab. (2018 en diminution de 1,42 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 11″ nord, 5° 20′ 34″ est
Altitude Min. 465 m
Max. 1 302 m
Superficie 19,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription

Buis-les-Baronnies (avant mars 2015)

Localisation
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Vercoiran

Vercoiran est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Vercoiranais et les Vercoiranaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Vercoiran est située dans la Drôme provençale, à 9 km au nord-est de Buis-les-Baronnies (chef-lieu du canton) et à 36 km au nord-est de Carpentras.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par[1] :

  • la rivière l'Ouvèze[2] ;
  • les ruisseaux de Guérindon, de la Combette, de la Justillane, des Vignes[2] ;
  • les ravins de Combe Sourne, du Col de la Chau, de Margari, de Sainte-Catherine, des Barates, des Crosses[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[3].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

On accède à la commune par la D 546 depuis Saint-Euphémie-sur-Ouvèze[4] et la D 108a par La Grange-des-Bois.

Transports en commun
  • Transports en commun dans le département de la Drôme[5].
  • Transports à la demande[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Vercoiran est une commune rurale car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[7],[8].

La commune est « hors attraction des villes »[9],[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est composée d'un village perché, de hameaux et de fermes réparties sur les deux rives de l'Ouvèze.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le Règlement national d'urbanisme s'applique sur la commune[11].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de faible sismicité[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1120 : première mention (liste des fiefs des barons de Mévouillon)[14][réf. nécessaire].
  • Entre 1270 et 1273 : mentions dans des actes d'hommages aux Montauban par les co-seigneurs Pierre Raimon, Guillaume d'Arzelier et Rostaing Amici[14][réf. nécessaire].
  • 1276 : castrum seu territorium Vercoyrani (inventaire des dauphins, 224)[15].
  • 1284 : castrum de Vercoirano (Valbonnais, II, 118)[15].
  • 1286 : castrum de Vercoyrano (inventaire des dauphins, 220)[15].
  • 1291 : castrum Verceyrani (inventaire des dauphins, 231)[15].
  • 1550 : Vercoyrenc (archives de la Drôme, E 2989)[15].
  • 1717 : Vercoyran (terrier de la famille Pape)[15].
  • 1891 : Vercoiran, commune du canton de Buis-les-Baronnies[15].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site de Sainte-Luce a été occupé par les hommes il y a environ 4 500 ans[16].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence romaine : poteries ioniennes[17].

A. Lacroix rapporte avoir vu sur un manteau de cheminée trouvé à Plan Pèlegrin une pierre carrée de 33 cm de côté qui serait un autel aux nymphes portant l'inscription : NYMPHIS L. CARINIVS CARUS V.S.L.M. « Aux nymphes, Lucius Carinius Carus, avec reconnaissance, a accompli son vœu ». Cette pierre est probablement conservée au musée de [Montélimar] (collection de Valentin du Cheylar)[réf. nécessaire].
Y. Girard (1999) signale des monnaies et des tessons de céramiques trouvées à proximité de Notre-Dame-des-Champs[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[15] :

  • Au point de vue féodal, la communauté formait deux terres (ou seigneurie) : Vercoiran et Autane.
  • Celle de Vercoiran était de la baronnie de Montauban.
  • 1316 : elle est inféodée aux Tullins par les dauphins.
  • 1318 : elle passe (par mariage) aux Morges.
  • 1432 : vendue aux Ambel.
  • Elle passe aux Eurre.
  • Vers 1500 : passe aux (des) Massues.
  • 1602 : passe (par mariage) aux Pape.
  • Elle passe (par mariage) aux Bimard.
  • En 1789, la fille des Bimard, mariée chez les Sade, est dame de Vercoiran.

(Autre version) : à partir au XIIIe siècle, la documentation disponible sur Vercoiran se précise. Les Archives de la Drôme indiquent que les hauts seigneurs de Vercoiran furent les Mévouillon, les Montauban, les Adhémar puis les dauphins de Viennois au début du XIVe siècle.
Des familles plus modestes, vassales des hauts seigneurs, possèdent les terroirs d'Autanne et de Vercoiran. Au début du XIIIe siècle Autane et Vercoiran sont mentionnés dans un contrat de 1230 intéressant la huitième partie du château fort d'Autanne vendue à Rostaing Amic, seigneur de Vercoiran, par Rambaud d'Autanne [18][réf. nécessaire].

Plusieurs documents (Archives de la Drôme) relatent des faits concernant la famille des Massues, seigneurs de Vercoiran :

  • Suite de la mort violente de François des Massues, vers 1590, sa fille Mabille des Massues épouse de Guy Pape, seigneur de Saint-Auban, demande l'inventaire des biens de son père. En 1621, l'inventaire du château de Vercoiran concerne le château lui-même, ses meubles, les granges de Justillane, Colombrette, Guérindon (ou Langoustier), le château de Bésignan et la grange de la Rochette. Ce document, écrit en écriture gothique du XVIe siècle et sa traduction manuscrite par un archiviste du début du XXe siècle sont disponibles.
  • Un autre document établit l'historique de la propriété de la grange de la Rochette, héritage des Massues de Vercoiran. Pierre des Massues, dit Colonel Mas, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, et son frère, sont morts, en 1565, durant le Grand Siège de Malte[19][réf. nécessaire].

La Réforme a un fort impact dans la région ; plusieurs seigneurs adhèrent à la religion protestante[20].
La haute Ouvèze compte deux places fortes huguenotes (Sainte-Euphémie et Saint-Auban).
Vers 1580, François des Massues, seigneur de Vercoiran et de Sainte-Éuphémie, épouse Justine du Puy-Montbrun et se convertit à l'Église Réformée (Varlet 1999)[réf. nécessaire].

En 1598, lors de la Contre-Réforme, des frères Prêcheurs viennent s'installer à Buis-les-Baronnies et suscitent l'établissement de nombreuses confréries sur l'ensemble des Baronnies[réf. nécessaire].

1755 : le rôle de tailles compte 110 habitants pour Vercoiran et une soixantaine pour Autanne (Varlet 1999). Les églises paroissiales de Saint-André (Vercoiran) et de Saint-Jean (Autanne) supporte chacune douze deniers de redevance annuelle à l'évêque de Sisteron[réf. nécessaire].

Avant 1790, Vercoiran était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage de Buis-les-Baronnies.
Elle formait une paroisse du diocèse de Sisteron dont l'église était dédiée à saint André et dont les dîmes appartenaient au curé[15].

À la veille de la Révolution française, Marie Françoise Émilie de Bimard, fille de Pierre Annibal et Elisabeth Emilie Pape de Saint-Auban, est dame de Vercoiran et de Sainte-Euphémie sous le patronyme marital de Sade. Elle ne possède pas Autanne qui est passée des seigneurs de Saint-Auban aux Autard de Bragard[réf. nécessaire].

Autanne[modifier | modifier le code]

  • 805 : Altana (testament du patrice Abbon)[21].
  • 1286 : castrum de Autana (inventaire des dauphins, 220)[21].
  • 1294 : castrum Autane (inventaire des dauphins, 243)[21].
  • 1569 : Oultanne (inventaire Morin-Pons, I, 425)[21].
  • XVIIe siècle : Aultane (inventaire de la chambre des comptes)[21].
  • XVIIe siècle : Otane (rôle de tailles)[21].
  • (non daté) : Autanne (pl. cad.)[21].
  • 1891 : Autane, hameau de la commune de Vercoiran[21].
  • 1992 : Autanne, hameau[17].
  • Avant 2020 : la ferme d'Aire d'Autanne[2].

La seigneurie[21] :

  • Au point de vue féodal, Autanne était un fief des barons de Montauban.
  • 1284 : possession d'une famille de son nom.
  • Début XIVe siècle : la terre est morcelée entre plusieurs co-seigneurs : les Adhémar, les Agoult, les Bésignan, les Rémuzat.
  • 1350 : elle appartient toute entière aux Morges.
  • 1447 : elle passe aux Eurre.
  • Fin XVIe siècle : passe aux Massues.
  • 1604 : passe (par mariage) aux Pape-Saint-Auban.
  • En 1789, Autanne appartient à la marquise de Sade, fille d'un Bimard et d'une Pape-Saint-Auban.

Avant 1790, Autane était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis. Elle était comprise dans la paroisse de Vercoiran[21] :

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Sainte-Jalle. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Buis-les-Baronnies[15]. Deux communes, Vercoiran et Autanne, sont créées[réf. nécessaire].

En 1791, les habitants d'Autanne se partagent les anciennes terres de l'église, en particulier celles de la Montagne de Serre Gros qu'ils défrichent chacun pour leur compte[réf. nécessaire].

En , la commune d'Autanne est rattachée à la commune de Vercoiran[réf. nécessaire].

En 1808, sur demande du conseil municipal de Vercoiran et Autanne, le conseil de préfecture de la Drôme annule le partage des bois communaux (décision approuvée le ).
En 1817, le conseil municipal de Vercoiran conteste à nouveau la légitimité du partage de 1791 et conclut que la Montagne de Serre Gros doit rester une réserve forestière communale. Les défrichements des habitants d’Autanne doivent cesser[réf. nécessaire].

En 1843, le conseil municipal vote un projet de construction d'une école communale[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
1995 2001 Gérard Pez PS retraité
2001 2008 Gérard Pez   maire sortant
2008 2014 Gérard Pez   maire sortant
2014 2020 Gérard Pez   maire sortant
2020 En cours
(au 31 décembre 2020)
Gérard Pez[22][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

Mairie de Vercoiran.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

  • total des produits de fonctionnement : 162 000 , soit 1 081  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 126 000 , soit 839  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 33 000 , soit 219  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 71 000 , soit 471  par habitant ;
  • endettement : 86 000 , soit 571  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,39 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,88 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 74,88 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,03 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,33 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2018, la commune comptait 139 habitants[Note 2], en diminution de 1,42 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
371336413469497410475461470
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
485503478479469433423413418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
385323276230228212190163141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
14712498112129115123124125
2013 2018 - - - - - - -
141139-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[28] :

  • écoles maternelles à Buis-les-Baronnies[29] et à Rosans ;
  • écoles primaires à Saint-Sauveur-Gouvernet et Saint-Auban-sur-l'Ouvèze ;
  • collège à Buis-les-Baronnies ;
  • lycée à Nyons.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[30] :

  • médecins à Sainte-Jalle et Buis-les-Baronnies ;
  • pharmacies à Buis-les-Baronnies ;
  • hôpitaux à Buis-les-Baronnies, Nyons.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : le [17].
  • Fête patronale : le [17].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique : paroisse Saint-Joseph-des-Baronnies[31] relevant du diocèse de Valence.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, tilleul, vignes, oliviers, ovins, caprins[17].

Commerces[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hébergement :

  • Gîtes de France[35].
  • Maisons d'hôtes[36].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 644 [37].

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Anne.
  • Site ruiniforme : rocher et bâtiments soudés[17].
  • Ruines du château féodal perché[17],[38].
  • Église Sainte-Anne[39].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Champs[40] : lieu de pèlerinage[17].
  • Prieuré de Sainte-Luce (ruines)[41].
  • Monument aux morts[42] des guerres 1914-1918 et 1939-1945.
  • Église contemporaine[17].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Source Sainte-Catherine : son eau guérirait les maladies de peau[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Vercoiran possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1979 : Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4e trimestre 1979, 1209 et 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3).
  • 2012 : Vercoiran: mémoire d'un village des Baronnies par Mireille Bourny, Jean-Claude Ruegg, Publ. de l'Assoc. Patrimoine, Histoire et Culture des Baronnies, 287 pages, 2012.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Mairie
Patrimoine historique
Patrimoine naturel

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'eau dans la commune
  2. a b c et d https://www.geoportail.gouv.fr/
  3. Table climatique
  4. Lieux et itinéraires
  5. Bus ligne 39
  6. Transports à la demande
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  11. Règlement national d'urbanisme
  12. Didacticiel de la règlementation parasismique
  13. ’élaboration des PPR des communes du bassin versant de L'OUVEZE : 2.2 Le périmètre d’étude et le contexte hydrologique
  14. a et b Cl. Bernard (1980)
  15. a b c d e f g h i et j J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 410 (Vercoiran)
  16. Site archéologique de Sainte Luce
  17. a b c d e f g h i et j Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Vercoiran
  18. Bernard (1980), Varlet (1999)
  19. Conférence du Dr Lubin, à Vercoiran en 2007
  20. Les guerres de Religions
  21. a b c d e f g h i et j J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 15 (Autane)
  22. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  23. Les comptes de la commune
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Établissements d'enseignements
  29. Buis-les-Baronnies
  30. Professionnels et établissements de santé
  31. Paroisse Saint Joseph des Baronnies
  32. Commerces de proximité
  33. La charte Bistrot de Pays Bistrot de Pays
  34. Fédération nationale des bistrots de pays
  35. Gîte La Colombrette
  36. Maisons d'hôtes
  37. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  38. Vercoiran village
  39. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR)
  40. Notre-Dame des Champs (quartier de la Viste)
  41. Le Pays de Buis -les -Baronnies
  42. Monument aux morts