Usine chimique de Balan

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Usine chimique
de Balan
Usine chimique de Balan (2013).JPG

Vue de l'usine en septembre 2013.

Fonctionnement
Opérateur
Arkema (Kem One) : depuis 2012
Arkema (Total)
ATO plastiques (Total)
Elf Aquitaine
Effectif
(2013)
Date d'ouverture
1965
Production
Produits
Localisation
Situation
Coordonnées

Géolocalisation sur la carte : Ain

(Voir situation sur carte : Ain)
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Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
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Géolocalisation sur la carte : Balan (Ain)

(Voir situation sur carte : Balan (Ain))
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L'usine chimique de Balan est une usine de fabrication de polyéthylène et de chlorure de vinyle, fondée en 1965 à Balan[1] dans l'Ain.

Appartenances successives[modifier | modifier le code]

Initialement usine Elf Aquitaine, puis intégrée dans un groupement économique appartenant au groupe Total sous le nom d'Aquitaine Total Organico (ATO plastiques)[2], l'usine dépend ensuite exclusivement d'Arkema qui passe du giron de Total à celui de Kem One, en 2012[3],[4] à la suite de la cession des activités vinyliques d'Arkema au groupe Gary Klesch (qui possède Kem One)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2005, alors que l'effectif de l'usine est d'environ 265 employés[6], une menace de réduction de personnel dans les usines Arkema (Balan est concerné à hauteur de 30 postes sur 265[6]), mobilise les salariés de plusieurs sites Arkema en France : le 15 mars 2005, 800 employés d'Arkema envahissent le siège du groupe Total, alors propriétaire d'Arkema[6].

En 2008, à cause de la crise automobile, le groupe Arkema réduit sa production, en particulier à Balan[7].

En 2012, à la suite de la cession au groupe Klesch, de l'activité et donc de l'usine, Gary Klesch s'engage à réaliser les investissements nécessaires à la pérennité de l’entreprise Kem One et de l’usine de Balan. L’usine de Balan devient alors un site partagé : la partie appartenant à Kem One est spécialisée dans la fabrication de PVC ; l’autre partie, dépendant toujours d’Arkema produit des copolymères éthylène-acétate de vinyle (EVA)[8]. Les EVA sont utilisés sur les marchés des adhésifs, de la câblerie, de l'emballage ou encore, de l'automobile.

En 2013, Kem One présente une demande de cessation de paiement, premier pas vers une procédure de redressement judiciaire[3],[4]. Les représentants syndicaux précisent que le redressement concernerait alors la moitié des 2 600 employés des cinq usines françaises du groupe, dont celle de Balan qui compte environ 200 employés[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel : Montluel, Balan, Béligneux, Bressolles, Dagneux, La Boisse, Niévroz, Pizay, Sainte-Croix, , 296 p. (ISBN 2-907656-30-9), p. 98.
  2. [PDF]Jean-Marie Michel, « Contribution à l'histoire industrielle des polymères en France », sur societechimiquedefrance.fr.
  3. a, b et c Paul Molga, « Les difficultés de Kem One font trembler l'Etang de Berre », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  4. a et b « Chimie : Kem One se déclare en cessation de paiement », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  5. « Arkema cède sa branche PVC de Saint-Fons et Balan au groupe Klesch », Le Progrès,‎ (lire en ligne).
  6. a, b et c « 800 salariés envahissent la tour Total de la Défense », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  7. « Crise automobile: Arkema réduit sa production sur 12 sites, dont 9 en France », Le Point,‎ (lire en ligne).
  8. « Arkema, usine de Balan », sur Lesbonsreflexes.com (consulté le 23 mai 2013).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]