Iekaterinbourg

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Iekaterinbourg
Екатеринбург
Blason de Iekaterinbourg
Héraldique
Drapeau de Iekaterinbourg
Drapeau
Iekaterinbourg
De haut en bas, de gauche à droite : Église de Tous-les-Saints, Centre présidentiel Boris Eltsine, maison de Sevastianov, Iekaterinbourg-City, collège d'État de l'Oural, administration de la ville
Administration
Pays Drapeau de la Russie Russie
Région économique Oural
District fédéral Oural
Sujet fédéral Drapeau de l'Oblast de Sverdlovsk Oblast de Sverdlovsk
Maire Evgueni Roïzman (2013– )
Code OKATO 65 401
Indicatif +7 343
Démographie
Gentilé Iekaterinbourgeois, -e
Ekaterinbourgeois, -e[1]
Population 1 444 439 hab. (2016)
Densité 2 948 hab./km2
Géographie
Coordonnées 56° 50′ nord, 60° 35′ est
Altitude 237 m m
Superficie 49 000 ha = 490 km2
Fuseau horaire UTC+05:00 (YEKT)
Heure de Iekaterinbourg
Cours d'eau Isset
Divers
Fondation 1723
Statut Ville depuis 1796
Ancien(s) nom(s) Sverdlovsk (1924-1991)
Localisation

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Iekaterinbourg
Liens
Site web http://www.ekburg.ru/ www.ekburg.ru
Sources

Iekaterinbourg ou Ekaterinbourg (en russe : Екатеринбург) est une ville de Russie arrosée par l’Isset, affluent de la Tobol. C'est la capitale administrative de l'oblast de Sverdlovsk, dans l'Oural. À l'époque soviétique, elle s'appelait Sverdlovsk (en russe : Свердловск). Avec une population de 1 444 439 habitants en 2016, elle est la quatrième ville de Russie, derrière Moscou, Saint-Pétersbourg et Novossibirsk.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Iekaterinbourg est située sur le pan asiatique de l'Oural, à un carrefour ferroviaire important entre les liaisons provenant de toutes les parties de l'Oural et le reste de la Russie, sur la ligne du Transsibérien. Iekaterinbourg se trouve à 1 417 km à l'est de Moscou. La différence avec l'heure de Moscou est de +2 heures et de +6 heures avec l'heure UTC.

Topographie et hydrologie[modifier | modifier le code]

Iekaterinbourg se trouve au pied du versant oriental du massif de l'Oural. Au niveau de la ville, qui se situe à une altitude moyenne de 237 mètres, l'altitude du massif est très basse avec des cols situé à 400 mètres d'altitude. C'est donc un site de passage naturel entre la Russie européenne à l'ouest et la Sibérie à l'est. En raison de sa position, la ville est traversée par les deux grands axes de circulation reliant les deux parties de la Russie : la Route de Sibérie et le Transsibérien (train). La ville est traversée par le cours supérieur de la rivière Isset, elle-même affluent de la rivière Tobol. La ville est entourée de collines boisées, en partie défrichées pour l'agriculture, et de petits lacs.

Climat[modifier | modifier le code]

Iekaterinbourg subit un climat continental caractérisé par une forte amplitude des températures saisonnières. La neige recouvre le sol en moyenne 166 jours par an de la mi-octobre à la mi-avril. La hauteur de neige peut atteindre 80 cm à la fin de l'hiver. L'été est bref et dure en moyenne 65 à 70 jours. En été les chutes de neige ne sont pas si exceptionnelles que ça. Le temps est très capricieux. Il connaît de brusques variations d'un jour sur l'autre et d'une année sur l'autre. La localisation de la ville et l'existence d'une grande variété de type de vents pouvant souffler sur celle-ci sont à l'origine de ces sautes d'humeur du climat.

  • Température record la plus froide : −46,7 °C (décembre 1978)
  • Température record la plus chaude : 38,8 °C (juil. 1911)
  • Nombre moyen de jours avec de la neige dans l'année : 130
  • Nombre moyen de jours de pluie dans l'année : 115
  • Nombre moyen de jours avec de l'orage dans l'année : 24
  • Nombre moyen de jours avec tempête de neige dans l'année : 29
Relevé météorologique d'Iekaterinbourg
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −17 −15,6 −8,6 −0,3 5,3 11,2 13,4 10,7 5,6 −0,5 −9,3 −13,9 −1,6
Température moyenne (°C) −13,6 −11,6 −4,2 4,4 11,1 16,9 18,5 15,3 9,5 2,4 −6,3 −10,7 2,6
Température maximale moyenne (°C) −10 −7,1 0,8 10 16,8 22,6 23,8 20,5 14,4 6 −3,1 −7,5 7,3
Précipitations (mm) 23 19 16 28 44 69 92 68 55 39 30 25 508
Source : Le climat à Iekaterinbourg (en °C et mm, moyennes mensuelles) Pogoda.ru.net


Histoire[modifier | modifier le code]

Iekaterinbourg en 1789.

La ville est fondée en 1723 par Vassili Tatichtchev, responsable des forges, pour devenir une capitale régionale. Son emplacement a été retenu car il se situe dans le prolongement de la route Moscou - Kazan et à proximité d'un des cols les plus bas franchissant l'Oural[2]. La ville prend le nom de la femme de l'empereur Pierre le Grand, l'impératrice Catherine, future impératrice régnante sous le nom de Catherine Ire (en russe : Екатерина, Iekaterina).

L'Oural est un massif métallifère particulièrement riche et de nombreuses exploitations minières sont ouvertes pour exploiter les gisements de fer, de cuivre ainsi que de charbon. Iekaterinbourg devient le centre administratif de l'industrie minière de l'Oural et de la Sibérie. La ville se spécialise dans la production de la fonte et du cuivre, la réalisation de canons et la fabrication d'acier. Un atelier monétaire est ouvert en 1735 qui frappera jusqu'à 80 % de la monnaie en cuivre du pays. À partir de 1763 on commence à construire la Route de Sibérie qui relie Iekaterinbourg à la Chine en passant par la Sibérie. Les premières entreprises mécaniques sont créées à compter du début du XIXe siècle. Entre 1878 et 1888, un réseau de voies ferrées est construit reliant la ville aux villes voisines de Perm, Tioumen et Tcheliabinsk. Les liaisons ferroviaires dynamisent l'activité. Des établissements de crédit sont ouverts. La population passe entre 1897 et 1917 de 44200 à 71500 habitants[3].

Dernière photo de Nicolas II en mars 1918,
prise alors qu'il était prisonnier à Iekaterinbourg.

Peu après la révolution d'Octobre, l'empereur Nicolas II, sa femme Alexandra Fedorovna et leurs enfants les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexis furent assassinés dans les caves de la villa Ipatiev, le . En 2008, à la suite d'analyses ADN, le laboratoire de la faculté de médecine de l'université du Massachusetts a publié ses résultats, confirmant que tous les membres de la famille Romanov ont bien été exécutés. Le peloton d'exécution était sous les ordres du chef de la Tchéka locale, Iakov Iourovski. En l'honneur de Iakov Sverdlov qui aurait ordonné l'exécution collective ou solitaire, la ville fut rebaptisée Sverdlovsk en 1924.

En 1941, l'Armée rouge est rapidement en grande difficulté face à l'armée allemande, qui a atteint les portes de Moscou. Après avoir repris le contrôle de la situation militaire, le gouvernement dirigé par Staline décide d'évacuer vers l'Est toutes les usines d'armement de la région moscovite, par des dizaines de milliers de trains. Ces usines sont transférées à Iekaterinbourg et plus généralement dans tout l'Oural, hors de portée des bombardiers allemands. À partir de cette époque la ville et sa région prennent un essor considérable dans le cadre du complexe militaro-industriel. Au centre d'un complexe militaro-industriel bâti à l'ère soviétique, la ville est interdite aux étrangers de 1960 à 1990 (ville fermée).

C'est dans la banlieue de Iekaterinbourg que l'avion-espion américain U-2, piloté par Gary Powers, fut abattu.

La ville connait une épidémie de maladie du charbon[4],[5] (en anglais : anthrax) en avril et mai 1979. Les autorités soviétiques de l'époque l'attribuent à de la viande contaminée. Cependant, les autorités américaines pensent que les habitants ont peut-être inhalé des spores échappées accidentellement d'une installation militaire de production d'arme biologique. L'accident est officiellement reconnu en 1992 par Boris Eltsine, ancien secrétaire général du parti communiste de la ville et de la région (oblast). Il semblerait que d'autres fuites (au moins une) se soient produites, mais le silence le plus total est encore maintenu à ce sujet.

Iekaterinbourg retrouve son ancien nom en 1991 après la chute du régime communiste. Le 8 septembre 2013, Evgueni Roizman, opposant à Vladimir Poutine soutenu par la Plate-forme citoyenne de l'oligarque Mikhaïl Prokhorov, est élu maire. Son élection compense pour l'opposition la défaite controversée d'Alexeï Navalny à Moscou[6].

Population[modifier | modifier le code]

Comme presque toutes les grandes villes russes, Iekaterinbourg a connu une croissance démographique spectaculaire sous le régime soviétique passant entre 1917 et 1989 de moins de 100 000 à plus de 1,3 millions habitants. L'éclatement de l'Union soviétique entraine en 1990 une chute de la population qui se poursuit durant quelques années. Au début des années 2000 la ville renoue avec la croissance mais l'augmentation est beaucoup plus modérée qu'avant 1990. En 2015, les naissances l'emportaient sur les décès avec 15,8 naissances contre 11,2 décès pour 1 000 personnes entrainant une augmentation naturelle de 6 749 personnes par an. Cette année-là les apports migratoires étaient encore plus importants avec un solde positif de 9 580 personnes provenant à hauteur de 54,1 % de la région de Sverdlosk, 18,2 % d'autres régions de la Russie, le solde provenant de pays étrangers (Ukraine, Kazakhstan,...)[7]. En avril 2017, Iekaterinbourg comptait près de 1,5 millions habitants, en faisant la ville la plus peuplée de l'Oural et la quatrième ville la plus peuplée de Russie après Moscou, Saint-Pétersbourg et Novossibirsk.

Évolution démographique
1724 1781 1807 1836 1856 1877
4 0007 96910 02317 97316 90030 274
1887 1897 1917 1926 1939 1956
37 39943 23971 590136 494423 302700 000
1959 1967 1970 1979 1989 1990
778 602961 0001 025 0451 211 1721 364 6211 304 000
1998 2002 2010 2012 2013 2014
1 272 0001 293 5371 349 7721 377 7381 396 0741 412 346
2015 2016 2017 - - -
1 428 2621 444 4391 455 904---
(Sources : Recensements (*) ou estimations de la population[8])

Économie[modifier | modifier le code]

De nos jours, Iekaterinbourg est une grande ville industrielle. Elle produit des machines-outils pour l'industrie mécanique et la métallurgie (usine Ouralmach), de l'acier, des trains (production du Desiro RUS : Développé par Siemens AG mais fabriqué à Ekaterinbourg) des produits chimiques, des pneus, et relance son industrie plasturgique. Le travail des pierres précieuses est une industrie légère bien développée. Grâce à sa production d'acier, elle est le cœur industriel de l'Oural.

L'arrondissement Akhademia de la ville (raïon) est un peu isolé à environ 5 km au sud du centre. Son nom est lié au fait qu'il regroupe divers instituts de l'Académie des sciences de Russie. Pour parvenir à ce raïon il faut franchir l'autoroute périphérique et traverser un bois de sapins et de bouleaux. L'accès à cet arrondissement isolé était strictement contrôlé pour des raisons de sécurité, durant l'époque soviétique. Un très vaste projet d'extension de la ville y a été décidé. Ses promoteurs, le gouvernement local et le groupe pétrolier et d'aluminium Renova, veulent en faire un exemple tant architectural qu'environnemental dans une région durement touchée par des pollutions industrielles et militaires. Cette extension devrait s'étendre sur 1 200 ha et accueillir 350 000 habitants.

Hôtel Hyatt

En février 2009, après trois ans de travaux l'agence parisienne Valode & Pistre et le groupe français Bouygues ont terminé la construction de l'hôtel Hyatt d'Ekaterinbourg. Haut de 85 m, il s'agit du premier bâtiment achevé d'EkatCity, nouveau quartier au cœur de la capitale de l'Oural qui comprendra quatre tours dont une de 400 m. L'établissement offre une surface de 35 000 m2. Drapées derrière une façade convexe entièrement vitrée, référence selon Jean Pistre aux concours de sculptures de glace très populaire dans cette région, les 300 chambres donnent toutes sur la rivière Isset ou sur la cathédrale. Pour éviter l'effet « paroi froide » une succession de trois lames de verre entre lesquelles est pulsé de l'air chaud a été posée niveau par niveau[9].

Transports et axes de communication[modifier | modifier le code]

Ekaterinbourg est à la fois un carrefour routier et ferroviaire entre la Russie européenne et asiatique. La ville dispose d'un réseau de transports en commun qui utilise toute la gamme des moyens de transport : métro, tramway, trolleybus, bus et train de banlieue.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Une route fédérale relie Ekaterinbourg à Perm et, au-delà, à Kazan. Comme toutes les villes russes, la ville doit faire face à une augmentation très rapide de son parc automobile (progression annuelle comprise entre 6 et 14 %) qui a porté à saturation le réseau routier de la ville.

Transport ferroviaire longue distance[modifier | modifier le code]

La ville est reliée par le train à tous les arrêts du Transsibérien de Moscou à Vladivostok. C'est par ailleurs un nœud ferroviaire pour la région avec des dessertes régulières circulant sur 7 lignes desservant notamment Perm et Tcheliabinsk. La gare d'Iekaterinbourg est la gare principale de la ville.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le principal moyen de transport en commun d'Iekaterinbourg est le tramway. Le réseau comprend 185 kilomètres de lignes qui ont transporté en 2013 128 millions de passagers. La fréquentation est en chute libre : en 2003 ce chiffre était de 245 millions passagers. La ville dispose depuis 1991 d'une ligne de métro unique longue de 12,7 kilomètres comprenant 9 stations. Le métro a transporté environ 50 millions de passagers en 2015. La ville dispose également d'un réseau de trolleybus (168 km et 78 millions de passagers transportés en 2006) et un réseau de bus (93 lignes et 115 millions de passagers en 2007).

Aéroport[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par un aéroport, l'aéroport de Koltsovo. Pour accueillir les spectateurs qui assistent aux rencontres de la Coupe du monde de football de 2018 des travaux ont été effectués à l'aéroport portant sur la reconstruction du quai et de la deuxième piste d'atterrissage avec tout l'équipement nécessaire. En outre, des travaux de préparation du terminal de passagers, de modernisation de l'infrastructure technique ont été effectués et un hangar pour l'aviation commerciale a été mis en exploitation. La capacité de l'aéroport a été portée à deux mille personnes par heure[10].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville abrite de nombreux établissements d'enseignement secondaire et universitaire, dont la fameuse université des Mines de l'Oural, fondée en 1914.

Autres universités :

Culture[modifier | modifier le code]

La ville est un centre culturel important pour la région de l'Oural ainsi que pour la Russie. Elle possède notamment de nombreuses universités, un conservatoire, une Alliance française, et des instituts dans les domaines polytechniques, miniers (dont la fameuse université des Mines de l'Oural), forestiers, agricoles, de droit, de médecine et d'enseignement. La branche de l'Oural de l'Académie des sciences, avec plus de 70 instituts ainsi que de nombreux autres établissements de recherche scientifique y sont installés.

Le patrimoine culturel comprend de nombreux musées et théâtres. Le musée géologique de l'Oural présente tout sorte de roches de la région. L'Opéra a été construit quelques années après le Bolchoï de Moscou en utilisant pour sa partie technique les mêmes plans améliorés. La Philharmonie accueille un grand orchestre et sa chorale de 80 choristes. Cet orchestre philharmonique international a été classé par les instances fédérales comme étant, par sa qualité, le deuxième de Russie. Il a participé à Paris à l'inauguration de la salle Pleyel rénovée, et il se produit dans le monde entier. Le palais Kharitonov (1794), sur la colline de l’Annonciation, est la plus grande résidence princière de l'Oural. Le Clavier (2005) est une sculpture hommage à l'informatique.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Tous-les-Saints, construite à l'emplacement de la Maison Ipatiev.

Il existe de nombreuses églises orthodoxes dans cette grande métropole de l'Oural, dont la plus ancienne (1770-1789) est l'église de l'Ascension, offrant un beau panorama de la ville. L'église Saint-Alexandre-Nevski (monastère de ND de Tikhvine) offre un bel exemple de classicisme et l'église de la Transfiguration (XIXe siècle est tout à fait pittoresque. L'immense église de style néo-byzantin Saint-Maximilien (ou la grande église de Saint-Jean-Chrysostome, selon le nom d'une de ses chapelles latérales), datant des années 1840 et détruite dans les années 1930 vient d'être reconstruite et une première cérémonie liturgique s'y est tenue en août 2008. La cathédrale Saint-Jean-Baptiste, consacrée en 1860, était la seule église orthodoxe ouverte pendant la période soviétique. De nouvelles églises voient le jour comme Saint-Pantéleimon, la petite église de l'Assomption (construite en 1994 dans un ancien cinéma) ou la jolie église blanche et bleue de la Nativité du Seigneur (2000). Quant à la cathédrale de la Trinité de couleur jaune et de style classique, elle a été restaurée pour servir de siège au diocèse orthodoxe (éparchie) d'Ekaterinbourg. La première église de la ville à avoir été restaurée fut celle du Sauveur (1876) en 1989. Une paroisse catholique (Sainte-Anne) a été reformée en 1990.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Lors de la Coupe du monde de football de 2018, le stade Central, reconstruit pour l'occasion, accueille 4 rencontres.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère des Affaires étrangères et européennes, Commission spécialisée de terminologie et de néologie des Affaires étrangères, « Recommandation concernant les noms d’États, d’habitants, de sièges diplomatiques ou consulaires : liste établie après avis favorable de la commission générale de terminologie et de néologie de l’Académie française », Officiel des Affaires étrangères, no 109,‎ , p. 10 (lire en ligne).
    En page 12 sur le document PDF.
  2. Jean Radvanyi, La nouvelle Russie, Armand Colin, , 464 p. (ISBN 978-2200254650), chap. 13 (« Volga-Oural : une double région charnière »), p. Les constructions mécaniques handicapées par le poids du militaire 53/54
  3. (ru) « История Екатеринбурга », sur mairei d'Iekaterinbourg, ] (consulté le 21 juin 2018)
  4. D’après P.J. Jackson, M.E. Hugh-Jones, D.M. Adair, G. Green, K.K. Hill, C.R. Kuske, L.M. Grinberg, F.A. Abramova et P. Keim, « PCR analysis of tissue samples from the 1979 Sverdlovsk anthrax victims : the presence of multiple Bacillus anthracis strains in different victims », Proc. Natl. Acad. Sci. USA, no 95,‎ , p. 1224-1229.
  5. D’après M. Meselson, J. Guillemain, M. Hugh-Jones, A. Langmuir, I. Popova, A. Chelokov et O. Yampolskaya, « The Sverdlovsk anthrax outbreak of 1979 », Science, no 266,‎ , p. 1202-1208
  6. Pierre Avril, « Moscou : le bon score de Navalny requinque l'opposition », in Le Figaro, mardi 10 septembre 2013, page 9.
  7. (ru) « ИТОГИ социально-экономического развития муниципального образования «город Екатеринбург» в 2015 году »,‎
  8. « Recensements et estimations de la population depuis 1897 », sur pop-stat.mashke.org(ru) « Office fédéral de statistiques, Recensement de la population russe de 2010 », sur www.ru(ru) « Population résidente par municipalité de la Fédération de Russie au 1er janvier 2012 » [rar], sur gks.ru(ru) « Population résidente par municipalité de la Fédération de Russie au 1er janvier 2013 » [rar], sur gks.ru
  9. Le Moniteur, no 5491, 20 février 2009, p. 9.
  10. (ru) Александр Азмуханов, « Три самых дорогих проекта области к чемпионату мира по футболу », Областная газета,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]