Beaumont-du-Périgord

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Beaumont-du-Périgord
L'église de Beaumont dominant la bastide.
L'église de Beaumont dominant la bastide.
Blason de Beaumont-du-Périgord
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Canton Lalinde
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Dominique Mortemousque
2014-2020
Code postal 24440
Code commune 24028
Démographie
Gentilé Beaumontois
Population
municipale
1 097 hab. (2012)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 11″ N 0° 46′ 02″ E / 44.76981, 0.76734644° 46′ 11″ Nord 0° 46′ 02″ Est / 44.76981, 0.767346
Altitude Min. 50 m – Max. 176 m
Superficie 24,18 km2
Localisation

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Beaumont-du-Périgord

Beaumont-du-Périgord est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine.

Beaumont est une bastide anglaise fondée en 1272 au nom d'Édouard Ier, roi d'Angleterre, par Lucas de Thaney, sénéchal de Guyenne. Le plan de la ville est en forme de H. De la place centrale partent deux rues (rue Foussal et rue Romieu) formant les deux bras du « H ». Sa place centrale est entourée d'arcades appelées « cornières » sur lesquelles donnent les magasins. À côté de la place se trouve la grande église fortifiée dont la taille est démesurée proportionnellement à celle de la cité. Beaumont-du-Périgord possède encore des vestiges de son enceinte fortifiée et une porte médiévale récemment[Quand ?] restaurée, la Porte de Luzier. De 1790 à 2015, la commune a été le chef-lieu d'un canton. Jusqu'en 2001, elle a porté le nom officiel de Beaumont.

Géographie[modifier | modifier le code]

La place du village, pavoisée pour la fête locale.

Beaumont du Périgord est situé au Sud-Ouest de la France et au Sud de la Dordogne. C'est un terrain composé de beaucoup de collines avec une forte pente d'où vient le nom Beaumont (comme une belle montée). La place centrale est en haut de toutes ces collines ainsi que l'église.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Beaumont-du-Périgord est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Beaumont-du-Périgord
Bayac Bourniquel
Monsac Beaumont-du-Périgord Saint-Avit-Sénieur
Naussannes Nojals-et-Clotte Labouquerie

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est la francisation de l'occitan bèl mont, correspondant à une hauteur remarquable[1],[2]. La seconde partie du nom correspond naturellement à l'ancienne province du Périgord.

En occitan, la commune porte le nom de Bèlmont de Perigòrd[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan de la ville avec ses fortifications

Beaumont-du-Périgord est au départ une bastide anglaise fondée en 1272 par le sénéchal de Guyenne, Lucas de Thaney au nom du roi d'Angleterre, Édouard Ier[3],[4]. Elle a été fondée sur des terres données par le prieur de Saint-Avit-Sénieur, l'abbé de Cadouin, et par le seigneur de Biron.

La première mention écrite connue du lieu, tardive, remonte à l'an 1286 sous la forme villa Bellis monti[1]. Le 15 novembre de cette même année, le roi Édouard Ier accorde une charte à la ville de Beaumont. Une lettre du roi datée de 1289 autorise les consuls à construire une halle sur le côté sud de la place des Cornières. Cette halle est dessinée sur le cadastre de 1840. Elle a été détruite pour cause de vétusté en 1864.

La ville est construite suivant un plan de rues droites se coupant à angles droits. La place centrale est entourée de cornières. Elle a un plan presque rectangulaire mesurant, dans l'enceinte, 338 mètres par 137 mètres. Chaque côté de la place comprenait quatre maisons dont le premier étage s'avance sur la place grâce à des piliers formant des porches ou cornières.

L'enceinte de la ville est construite en 1320. C'est vers 1330-1350 que commence la construction de l'église Saint-Laurent-et-Saint-Front, située à côté de l'angle nord-est de la place centrale.

La ville est prise en 1442 par Pierre de Beaufort, vicomte de Turenne. Louis XI confirme en 1461 la charte aux habitants de la bastide. Assiégée à trois reprise par les huguenots en 1561, 1575 et 1576, la ville est finalement prise le 5 février 1576, par les protestants commandés par le capitaine Campagnac de Rufen. Après la signature d'un traité de paix, la ville revient aux catholiques mais elle est de nouveau assiégée par les huguenots commandés par le capitaine Panissaut et tombe le 13 novembre 1585.

En 1596, le roi Henri IV cède ses droits et revenus sur le comté de Beaumont. Les habitants sont mécontents. Les Beaumontois rachètent en 1605 cette aliénation au profit du roi.

En 1643, la seigneurie de Beaumont est donnée en engagement par le roi Louis XIII, pour la somme de 7 563 livres, au duc de Bouillon, qui a possédé la ville et le comté de Beaumont comme engagiste du roi. La même année, les droits et revenus du comté sont cédés pour 3 780 livres au nom du roi Louis XIV au sieur Jean-Jacques de Bergues. Les Beaumontois rachètent de nouveau cette aliénation.

Le 20 mars 1651, Louis XIV, « pour le bien de son état et pour mettre à couvert la frontière de Champagne, suivant la résolution du défunt roy son père Louis XIII » a acquis les principautés de Sedan et de Raucourt avec toutes leurs appartenances et dépendances en échange d'un grand nombre de territoires, dont la ville et le comté de Beaumont[5].

Au XVIIIe siècle, la ville perd ses remparts. Le mur d'enceinte est vendu aux riverains qui l'abattent ou y adossent leurs maisons. Il n'en reste que la porte de Luziès (ou porte de Luzier), des parties de murs et une tour.

En 1707 commence la construction du couvent des Dames de la Foy qui ne sera terminé qu'après 1740.

Le comté de Beaumont fait partie des biens de la famille de Beaumont jusqu'en 1733, lorsque la duchesse de Bouillon le vend au président d'Augeard. En 1763, Jean de Paty, seigneur de Lusies, achète le comté de Beaumont à la veuve d'Augeard pour 20 000 livres. Entre 1763 et 1782, plusieurs conflits vont exister entre Jean de Paty et Charles de Montsec, premier consul de la ville de Beaumont. En 1782, Jacques de Belerd devient premier consul, assisté de Louis Ters et des sieurs Redon et Tinet.

Un hôpital est construit à partir de 1789, mais le second étage reste inachevé.

Dès les premières années de la Révolution française, la commune de Bannes fusionne avec celle de Beaumont[6].

Avant le décret du 1er février 2001, la commune s'appelait Beaumont[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Beaumont a été rattachée au canton de Beaumont qui dépendait du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[8].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[9]. La commune est alors rattachée au canton de Lalinde.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Beaumont intègre dès sa création la communauté de communes du Pays beaumontois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2012 et remplacée au 1er janvier 2013 par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2010, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[10],[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2008 Mme Dominique David-Astier    
mars 2008[12] (réélu en mars 2014[13]) en cours Dominique Mortemousque UMP Agriculteur
Conseiller général du canton de Beaumont-du-Périgord (1998-2015)
Sénateur (2002-2008)

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Beaumont-du-Périgord relève[14] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau (en occitan) de jumelage.

Drapeau de la France Rhinau (France) (Bas-Rhin)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Beaumont depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Beaumont-du-Périgord[15]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2012, Beaumont-du-Périgord comptait 1 097 habitants.


           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 392 1 505 1 543 1 551 1 850 1 806 1 835 1 788 1 760
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 796 1 801 1 811 1 926 1 867 1 834 1 728 1 605 1 523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 343 1 349 1 270 1 052 1 014 960 940 892 865
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 019 1 110 1 226 1 261 1 155 1 150 1 145 1 101 1 097
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Beaumont-du-Périgord se nomment les Beaumontois[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

De son passé de bastide, Beaumont-de-Périgord a gardé de nombreuses traces. Pierre Garrigou-Grandchamp, dans son article sur L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XVe siècles[18] décrit succinctement 43 maisons construites pendant ces siècles et dont sont encore perceptibles des traces malgré les reconstructions.

En dehors des sept maisons à cornières qui subsistent sur la place centrale, l'actuelle place Jean-Moulin, un ensemble de maisons peut se voir entre les rues Ratier et Féliciane. Ces dernières maisons se découvrent le long de la rue Féliciane avec des façades en mur-pignon qui laisseraient penser qu'elles pouvaient jouer le rôle de deuxième défense après les remparts dont elles sont séparées par les lices. Sur la rue Ratier, certaines ont conservé au rez-de-chaussée les baies ogivales qui permettaient leurs activités commerciales.

  • Couvent des Dames de la Foi[22], actuelle maison de retraite, construite à partir de 1707. La chapelle est ouverte en 1712, mais le bâtiment n'est terminé qu'en 1740. Pour permettre l'achèvement des travaux, la fondatrice, Mademoiselle de Lagorce, a acheté une partie de l'enceinte de la ville[23]
C'est en 1771 que l'abbé Geneste acquiert une maison au "puissant seigneur" messire Jean Jérosme de Saint-Hilaire, chevalier, seigneur dudit Saint-Hilaire et de Ferrière,
Louis XV donne des lettres patentes pour l'Hospice de Beaumont en 1772,
L'abbé Geneste lègue sa maison à l'hospice de Beaumont en 1773,
En 1778, Louis Ters, maître en chirurgie, premier consul de Beaumont entreprend la construction du nouvel hospice,
L'hospice est ouvert au début de 1789 alors que le second étage est non achevé. La chapelle qui devait être construite contre le mur nord ne l'a pas été. Il fonctionne grâce à une donation de 33 799 livres faite par 22 donateurs qui donne une rente annuelle de 1 689 livres.
En 1818, l'hospice est déplacé dans l'ancien couvent des Dames de la Foi, actuelle maison de retraite. On installe alors dans le bâtiment :
- côté nord : la mairie, l'école, la justice et une prison,
- côté sud : le logement pour l'instituteur, puis, après 1840, le presbytère.
Une nouvelle porte donnant accès au couloir de la mairie est ouverte en 1840.
  • Porte de Luzier ou de Lusies, seule porte subsistante des fortifications de la ville, fin XIIIe - début XIVe siècle, inscrite en 1952 au titre des monuments historiques[25]. Une tour peut se voir au nord-ouest. Des traces de l'enceinte sont visibles dans les murs de certaines maisons.
  • Cimetière mérovingien dont plusieurs tombes sont composées de sarcophages en pierre. Certains sont visibles depuis la route qui mène de la route départementale 25 au Moulin de la Justice (au lieu-dit Capy).
  • Église Saint-Martin de Bannes.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gabriel Aimé Robert Joubert (1898-1944), instituteur à Beaumont engagé dans la résistance, arrêté le 20 décembre 1943, déporté le 22 janvier 1944 au départ de Compiègne à destination de Buchenwald. Mort en déportation à Buchenwald le 16 septembre 1944.
  • Dominique Mortemousque (1950-), homme politique, maire de la commune depuis 2008.
  • Léo Testut (1849-1925), médecin et anatomiste français, qui a réalisé une étude historique et archéologique de la bastide de Beaumont et des pages sur l'histoire locale de la ville à la fin de l'Ancien Régime[30],[31].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Beaumont-du-Périgord

Les armes de Beaumont-du-Périgord se blasonnent ainsi : « Écartelé : au 1, d'azur semé de fleurs de lys d'or à la tour d'argent maçonnée de sable brochant sur le tout, au 2, d'or à trois tourteaux de gueules, au 3, d'or à trois bandes de gueules, au 4, de gueules à la fasce d'argent, sur le tout d'or au gonfanon de gueules frangé de sinople. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir panneau d'information sur le bâtiment.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 44-45
  2. a et b Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 5 février 2014.
  3. Pierre Garrigou Grandchamp, L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XIVe siècles, p. 47-71, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999, Société française d'archéologie, Paris, 1999
  4. Bertrand Charneau - Le Pays Beaumontois - CDPDRACA (collection « Itinéraires du Patrimoine » n°219) - Bordeaux, 2000 (ISBN 2-909423-73-5)
  5. Léo Testut, La prise de possession de la ville et comté de Beaumont en Périgord par la famille de Bouillon, en mai 1654p. 192-200, Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, année 1921, tome 48(Texte)
  6. Notice de Bannes sur le site Ldh/EHESS/Cassini, consulté le 17 avril 2015.
  7. Décret du 1er février 2001, consulté le 27 novembre 2011.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 10 juin 2015).
  10. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 17 avril 2015.
  11. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 17 avril 2015.
  12. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 13 août 2014.
  13. Anne-Marie-Sopkowitz, Un nouveau président à l'intercommunalité, Sud Ouest édition Dordogne du 13 mai 2014, p. 20h.
  14. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 avril 2015).
  15. « Calendrier de recensement », sur Insee (archive) (consulté le 17 avril 2015)
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  17. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 17 avril 2015.
  18. Pierre Garrigou-Grandchamp, L'architecture domestique des bastides périgourdines aux XIIIe et XVe siècles, Congrès archéologique de France, Monuments en Périgord, 1979, Société française d'archéologie, p. 64-66
  19. Jacques Gardelles - Aquitaine gothique - pp. 153-158 - Picard - Paris - 1992 - ISBN 2-7084-0421-0
  20. Michèle Pradelier, Les églises des bastides du Périgord méridional (Molières, Monpazier, Beaumont), pp. 73-82, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  21. « Église Saint-Laurent-et-Saint-Front », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 avril 2015.
  22. « Couvent des Dames de la Foi, actuellement maison de retraite », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 avril 2015.
  23. Bertrand Charneau, Le pays Beaumontois, p. 14, Le Festin (Itinéraires du patrimoine, no 219), Bordeaux, 2000 (ISBN 2-909423-73-5)
  24. « Inventaire général : Hôpital, actuellement mairie », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 avril 2015.
  25. « Porte de Luzier », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 avril 2015.
  26. « Château de Bannes », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 avril 2015.
  27. « Château de Luzier », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 17 avril 2015.
  28. « Dolmen dit dolmen de Peyre Nègre », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 avril 2015.
  29. « Allée couverte du Blanc », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 avril 2015.
  30. Léo Testut, La bastide de Beaumont en Périgord, 1272-1789 : étude historique et archéologique, Feret et fils, 1920
  31. Testut, Léo, La Vie communale à Beaumont en Périgord à la fin de l'Ancien Régime (1763-1789) : Pages d'histoire locale, Bordeaux, Feret et fils,‎ , 344 p. (lire en ligne)