Saint-Genès-de-Castillon

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Saint-Genès-de-Castillon
Saint-Genès-de-Castillon
La mairie (juin 2009).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Saint-Émilionnais
Maire
Mandat
Yannick Guimberteau
2020-2026
Code postal 33350
Code commune 33406
Démographie
Population
municipale
380 hab. (2019 en diminution de 4,28 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 55″ nord, 0° 03′ 52″ ouest
Altitude Min. 32 m
Max. 98 m
Superficie 6,8 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Libourne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Dordogne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Saint-Genès-de-Castillon

Saint-Genès-de-Castillon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le Libournais, son territoire se développe sur une superficie de 680 ha confrontant au sud la commune de Sainte-Colombe, à l'ouest Saint-Étienne-de-Lisse au nord, Montagne, Puisseguin, Saint-Philippe-d'Aiguille et Gardegan-et-Tourtirac à l'est.

La commune de Saint-Genès-de Castillon présente un paysage vallonné, une succession de coteaux parcourus par des petits cours d’eau et ruisseaux (La Barbanne, L’Aiguille, La Pécotte). La majeure partie de la commune se situe à une altitude supérieure à 90 m. Saint-Genès est situé à équidistance de Saint-Émilion, Castillon-la-Bataille et Lussac.

Le vignoble qui domine avec 282 ha, les bois qui s’étendent sur 96 ha, et la présence de prairies marquent le caractère vallonné du relief et offrent de beaux points de vue.

La commune comprend un grand nombre de hameaux où l'on retrouve des constructions en pierre de qualité traduisant un passé relativement riche (maisons girondines, moulins, lavoirs…).

Deux grandes voies de communication traversent la commune d’est en ouest et du nord au sud : la route départementale D17 (itinéraire bis Paris/Espagne) et la route départementale D243 (appelée route de Saint-Émilion).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Puisseguin au nord, Saint-Philippe-d'Aiguille au nord-est, Gardegan-et-Tourtirac à l'est, Belvès-de-Castillon au sud-est, en quadripoint , Sainte-Colombe au sud, Saint-Étienne-de-Lisse au sud-ouest et Montagne au nord-ouest.

Le quadripoint, point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes, réunit les communes de Gardegan-et-Tourtirac en son nord-est, Belvès-de-Castillon en son sud-est, Sainte-Colombe en son sud-ouest et Saint-Genès-de-Castillon en son nord-ouest.

Communes limitrophes de Saint-Genès-de-Castillon[1]
Montagne Puisseguin Saint-Philippe-d'Aiguille
Saint-Genès-de-Castillon[1] Gardegan-et-Tourtirac
Saint-Étienne-de-Lisse
Sainte-Colombe
(quadripoint)                              
Belvès-de-Castillon

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 841 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Émilion », sur la commune de Saint-Émilion, mise en service en 1995[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 802,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, dans le département de la Dordogne, mise en service en 1988 et à 43 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Genès-de-Castillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Libourne, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (59,9 %), prairies (21,5 %), forêts (12 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient de saint Genès de Rome, patron des comédiens, martyr chrétien décapité en 286 sous l'empereur romain Dioclétien ou de saint Genès de Lyon, évêque de Lyon, mort en 678[21].
La terminaison -de-Castillon a été ajouté au nom de la commune en 1956[22].

En gascon, le nom de la commune est Sent Genès de Castilhon[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1934 Jean Lateyron († 1934)   propriétaire
1934 1983 Jean-Albert Robin (1900-1983)   propriétaire, chevalier de la Légion d'honneur, commandeur du Mérite agricole
1983 2001 Michel Robin (1931-2011)   propriétaire, officier du Mérite agricole [fils du précédent]
2001 2014 Mme Claudy Gomme    
2014 En cours Yannick Guimberteau   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Services[modifier | modifier le code]

La commune dispose de bâtiments communaux tels que mairie, salle polyvalente, cantine scolaire, école, et un bâti ancien (ancienne mairie et ancien logement de l’instituteur).

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Saint-genésiens[24].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2019, la commune comptait 380 habitants[Note 7], en diminution de 4,28 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
515444488482516516489464430
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
443502560540501425401398498
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
499506502452460468441419448
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
378454398402370389387377395
2015 2019 - - - - - - -
401380-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population reste stable, autour de 387 habitants, mais compte tenu de la proximité de la ville de Libourne dans un premier temps, et de Saint-Émilion, la demande d'hébergement évolue. Le recensement montre que la population est diversifiée en termes d’âge.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est en regroupement pédagogique (avec les communes de Sainte-Colombe, Belves-de-Castillon et Gardegan et Tourtirac) et possède une classe (CE2/CM1) de 24 élèves). Un P.L.U.et une convention d'aménagement de bourg sont à l'étude.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux ZAD.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Manoir de Gravou

Le patrimoine monumental de Saint-Genès comprend plusieurs châteaux et monuments :

Le patrimoine rural a été restauré et intégré dans une démarche d’ouverture de sentiers thématiques de découverte du patrimoine.

La commune a créé deux sentiers thématiques de découverte du patrimoine (parcours de 7 km et 11 km) qui proposent aux promeneurs de suivre un circuit passant par les différents édifices communaux : puits de l’église, la croix du cimetière, le lavoir de Bray, le lavoir de la Gramondie, le lavoir de loterie, le lavoir du Grand Maine, la croix de mission, le lavoir du bourg. Cette démarche montre à quel point, la commune est tournée sur la dynamique de mise en valeur de son patrimoine petit et grand (études petits patrimoines 2001 inauguration des sentiers en 2004).

  • L'église Saint-Genès date du XIXe. Une messe y est donnée chaque mois, et elle est ouverte au public tous les jours. Elle présente des murs intérieurs décorés de fresques néo-gothiques. Initialement édifiée au XIe siècle, elle fut reconstruite, à la suite des menaces d’effondrement, en 1883 dans le style néo-gothique. L’église possède également une statue en bois doré remarquable du XVIIIe siècle représentant la Vierge à l’Enfant, cette statue formant le trait d’union entre l’histoire de l’ancienne et de la nouvelle église a été restaurée en 2004. Elle possède également une statue de saint Genès dont la restauration est envisagée. Le carillon de cette église (composé d’un bourdon, de deux médium et d’une petite cloche) a été fondu en 1887 par Étienne Émile Vauthier de Saint-Émilion et compose un ensemble rare dans la région.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Genès-de-Castillon sur Géoportail, consulté le 18 octobre 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Émilion - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Genès-de-Castillon et Saint-Émilion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Émilion - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Genès-de-Castillon et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Saint-Genès-de-Castillon sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 18 octobre 2015.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Sent Genès de Castilhon sur la Wikipèdia occitane, consultée le 18 octobre 2015.
  24. Nom des habitants de la commune sur le site « habitants.fr », consulté le 30 janvier 2016.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Notice MH du manoir de Gravoux », notice no PA00083741, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 octobre 2015.