Rioms

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Rioms
Rioms Maison à la treille.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Annelise Farel
2020-2026
Code postal 26170
Code commune 26267
Démographie
Population
municipale
25 hab. (2018 en diminution de 7,41 % par rapport à 2013)
Densité 2,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 28″ nord, 5° 27′ 36″ est
Altitude Min. 630 m
Max. 1 304 m
Superficie 9,39 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Rioms
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Rioms

Rioms est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de localisation de Rioms
carte de localisation

La commune de Rioms est située à 20 km à l'est de Buis-les-Baronnies.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

  • La commune est limitée au sud par la montagne du Croc où se trouve le point culminant (1 303 m).

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par[1] :

  • la rivière Ouvèze qui limite la commune au nord ;
  • les affluents de l'Ouvèze sont les ravins de Combe Issart, de Combe Richaud, de Combaran, de Fargant et les ruisseaux de la Faysse et des Combes (ce dernier limite la commune à l'est).
  • Au sud du relief de l'Adret, il y a le ruisseau de la Combe et son affluent, le ravin du Pré d'Enroye.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rioms est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Rioms n'a pas de village principal. Elle est composée de trois hameaux : Fontenouille (mairie), Maye, Les Aires.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Banastier
  • Bausset
  • Bélengière
  • Carrière
  • Chabrière
  • Chambe Ravoune
  • Combe Issart
  • Combe Richaud
  • Croc
  • Fontenouille
  • la Combe
  • l'Adret
  • la Fouine
  • Lalosier
  • l'Arénier
  • l'Astouraye
  • le Fayet
  • le Plan
  • le Pré d'Enroye
  • les Aires
  • les Chaux
  • le Serre
  • les Grenouilles
  • les Feuillets
  • le Terron
  • Maye
  • Pré du Jas
  • Rouret
  • Serre de Rioms
  • Terres Vieilles
  • Vallon de Croc
  • Ville Vieille

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Ambretaye est une ferme attestée en 1891[7].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est dénommée Rion en occitan (prononcer rioun) (F. Mistral), et riond (prononcer rioun) en provençal[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 1035 : mention de l'église Saint-Pierre (au prieuré) : Sanctus Petrus de Ronia (cartulaire de Saint-Victor, 844).
  • 1060 : mention de l'église Saint-Pierre (au prieuré) : ecclesia Sancti Petri de Rionia (cartulaire de Saint-Victor, 730).
  • 1075 : mention du prieuré et de son église : cella Sancti Petri de Reonia et ecclesia Sancti Petri de Ruenna (cartulaire de Saint-Victor, 533 et 843).
  • 1284 : castrum de Rionis (Valbonnais, II, 118).
  • 1291 : castrum de Ryomis (inventaire des dauphins, 231).
  • 1294 : castrum de Rions et Ryons (inventaire des dauphins, 226 et 242).
  • 1296 : castrum de Riomis (inventaire des dauphins, 224).
  • 1313 : castrum de Rihomis (inventaire des dauphins, 248).
  • 1337 : mention de l'église Saint-Pierre (au prieuré) : Sanctus Petrus de Ruenhis (cartulaire de Saint-Victor, 1131).
  • 1389 : Ruomis (Long, notaire à Grignan).
  • 1516 : mention de la paroisse : cura de Rionne (pouillé de Gap).
  • 1788 : Rions (alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Rioms, commune du canton de Buis-les-Baronnies.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Rioms dérive du gaulois Rigomagus[9] « champ / marché royal » (composé de rigo- « royal » et magos « champ, puis marché »).
Rians (dans le Cher), Riom (Cantal et Puy-de-Dôme), Ruoms (Ardèche) et Remagen (Rhénanie) ont la même origine[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Au point de vue féodal, Rioms était une terre du fief des barons de Montauban.
  • 1276 : possession des Montbrun.
  • Possession des Agoult.
  • 1334 : la terre passe aux Rosset.
  • 1349 : passe (par mariage) aux Rosans.
  • Vers 1550 : passe (par mariage) aux Draguignan.
  • 1583 : une partie de la terre est vendue aux Delhomme.
    • 1612 : la part des Delhomme appartient aux Saint-Remy.
    • 1618 : la part des Saint-Remy appartient aux Bardel.
    • Vendue aux Guichard de Montguers (encore seigneurs un siècle plus tard).
  • 1645 : l'autre partie passe aux Albert, encore seigneurs à la Révolution.

Avant 1790, Rioms était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église, dédiée à saint Pierre, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de Saint-Victor de Marseille) connu dès le XIe siècle et dont les dîmes appartenaient au curé (par abandon du prieur)[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Rioms forme, conjointement avec Sainte-Euphémie, une communauté du canton de Montauban. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune distincte du canton de Buis-les-Baronnies[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Le , les 20 électeurs de Rioms placent la candidate Eva Joly en tête du scrutin avec 44,44 % des voix [11], ce qui fait de cette commune celle qui a donné le plus gros score, au niveau national, pour la candidate écologiste.

Aux élections régionales de 2015, les résultats ont été les suivants : Premier tour :

  • Liste du PCF : 35,71 %
  • Liste d'EELV : 28,57 %
  • Liste du PS : 21,43 %
  • Liste Union de la Droite : 14,29 %
  • Autres listes : aucune voix

Deuxième tour :

  • Liste Union de la Gauche : 83,33 %
  • Liste Union de la Droite : 16,67 %

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Patrice Rivet DVG artisan
2008 2014 Patrice Rivet   maire sortant
2014 2020 Patrice Rivet   maire sortant
2020 En cours
(au 26 novembre 2020)
Annelise Farel[12][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu'en , Rioms dépendait du canton de Buis-les-Baronnies. À la suite du redécoupage des cantons du département, la commune a été rattachée au canton de Nyons et Baronnies[13].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2018, la commune comptait 25 habitants[Note 2], en diminution de 7,41 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
888510280127119100100102
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9910285949886707963
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
666151262824231516
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
15149121822222225
2017 2018 - - - - - - -
2625-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dimanche après le [18].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune a la particularité de ne pas avoir d'église[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, ovins[18].

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune possède une carrière[18].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Village ruiné de Vieille-Ville[18] ou Ville Vieille[1] .
  • Chapelle Saint-Pierre[18].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Grotte La tannière du loup sous le rocher de l'Aigle[18].

La commune fait partie du Parc naturel des Baronnies provençales créé en 2014.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Rioms possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7 (Ambretaye).
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 304 (Rioms).
  9. J.-C. Bouvier : Noms de lieux du Dauphiné (éd. Bonneton, 2002), p. 39.
  10. Xavier Delamarre (préface de Pierre-Yves Lambert), Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, Editions Errance, (ISBN 2-87772-198-1), p. 220 (rix).
  11. Résultats de Rioms (26) publiés par le ministère de l'Intérieur
  12. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  13. Décret no 2014-191 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Drôme.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. a b c d e et f Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Rioms.