Paul Mariéton

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Paul Mariéton
Pau Marieton dins Jourdanne.png
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Majoral du Félibrige
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Paul Mariéton, né le [1] à Lyon (Rhône) et mort le à Nice (Alpes-Maritimes), est un écrivain français de langue provençale (langue d'oc).

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un agent de change de Lyon, Paul Mariéton se passionne pour le félibrige[2]. En 1883, il crée, avec des amis érudits de Lyon, « L’École de la soie », une école félibréenne de Lyon[2]. Deux ans plus tard, il fonde la Revue félibréenne [lire en ligne] qu'il dirige jusqu’en 1909[3]. Il est élu Majoral du Félibrige (Cigalo di Jardin) en 1891 alors qu'il en était le Chancelier depuis 1888.

Il devient un confident de Frédéric Mistral[4] et est membre de l'Académie de Vaucluse[5].

En 1899, Paul Mariéton est responsable des Chorégies d’Orange[2] et selon l'universitaire René Grosso, son engagement jusqu'à sa mort, permet d'« assurer définitivement l'existence de la manifestation »[6].

Il passe chaque année ses vacances, lorsqu'il est enfant au château de la Bécassinière, à Péronnas dans l'Ain, acheté par son père à Monsieur Arlès-Dufour. La belle bibliothèque qu'il renferme et lui appartenant est, selon ses dernières volontés, expédiée à Orange.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • À travers la Provence classique. Saint-Remy, les Baux, Arles grecque et chrétienne
  • Discours de M. Paul Mariéton, président de la Société des félibres de Paris,
  • Le Félibre Auguste Fourés. (.)
  • Un félibre irlandais : W. C. Bonaparte-Wyse, 1882
  • Un félibre limousin : Joseph Roux, 1883
  • Le Félibrige devant la patrie et l'école, 1886
  • Fête de Sainte-Estelle (Sceaux, ). Rapport sur le concours des jeux floraux du Félibrige de Paris
  • Les Flamands, à propos de la mort de Henri Conscience, 1884
  • Frédéric Mistral, 1909
  • Frédéric Mistral, notice biographique 1899
  • Hippolyta, 1902
  • Une histoire d'amour : George Sand et A. de Musset, 1897
  • Une histoire d'amour, les Amants de Venise, George Sand et Musset. Édition définitive, avec des documents inédits, 1903
  • L'Idée latine, 1883
  • Jasmin, 1798-1864, 1898
  • Vial, Eugène (1863-1942), Marceline Desbordes-Valmore et ses amis lyonnais, d'après une série de lettres inédites recueillies par Paul Mariéton et annotées par Eugène Vial...
  • Critobule, 1920
  • Souvenance, poésies, avec préface de Joséphin Soulary et lettre de Frédéric Mistral, 1884
  • La Terre provençale, journal de route, 1890
  • Le Théâtre antique d'Orange et ses chorégies. Suivi d'une chronologie complète des spectacles depuis l'origine, Éditions de la Province, 1908
  • Théodore Aubanel, 1883
  • La Vénus de Milo, 1883
  • La Viole d'amour.
  • "Le livre de Mélancolie" poèmes, Alphonse Lemerre Éditeur, 1896

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb121139888
  2. a b et c Claude Tourniaire, « L’École de la soie, une société félibréenne à Lyon », Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques, vol. 134, no 6,‎ , p. 73–76 (lire en ligne, consulté le )
  3. page de la mairie de Sceaux
  4. Charles Armand Klein, Bonjour monsieur Mistral, Équinoxe, (ISBN 9782841358526), p. 81
  5. a b et c « Les dossiers de la mission de l'inventaire historique », Archives municipales d'Avignon,‎ , p. 28 (lire en ligne)
  6. René Grosso et Impr. A. Barthélemy, Histoire de Vaucluse, t. 2, A. Barthélemy, (ISBN 2-87923-010-1, 978-2-87923-010-8 et 2-87923-011-X, OCLC 468300290, lire en ligne), p. 348

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]