Paul Chemetov

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Paul Chemetov, né le dans le 16e arrondissement de Paris, est un architecte et urbaniste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Étudiant, Paul Chemetov rénove la maquette du journal Clarté, l'organe de presse de l'Union des étudiants communistes, avec Jean Schalit. Entré en 1946 à l'École nationale supérieure des beaux-arts, il en sort diplômé en 1959, après avoir travaillé auprès d'André Lurçat, de Jean Badovici et de Guillaume Gillet. En 1961, il intègre l'Atelier d'urbanisme et d'architecture (AUA), fondé l'année précédente par Jacques Allégret. En 1998, il s'associe à Borja Huidobro pour créer l'atelier C+H+[1].

Parallèlement il enseigne à l'École nationale des ponts et chaussées jusqu'en 1989, puis à l'École polytechnique fédérale de Lausanne.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Citation[modifier | modifier le code]

« Le monument de la France c'est sa langue[2]. »

Principales réalisations[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cinq projets, 1979-1982, avec Borja Huidobro, Paris, 1983
  • Paul Chemetov : construire aujourd'hui, Paris, 1985
  • Paris banlieue, 1919-1939, avec B. Marrey et M.-J. Dumont, Paris, 1989
  • La fabrique des villes, Paris, 1992
  • Le territoire de l'architecte, Paris, 1995
  • Mille mots pour la ville, Paris, 1996
  • Un architecte dans le siècle, Paris, 2002
  • Mecano-factures, avec B. Dorny, Paris, 2003

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Thomas Jumin et Paul Chemetoff, Paul Chemetov, architectures, 1964/2005, Paris, Éditions Le Moniteur, 2006.
  2. « Les Présidents bâtisseurs », Public Sénat, 15 décembre 2012.
  3. [newtab Voir sur leparisien.fr.]
  4. Pascale Bartoli, Expérimentations et innovations des programmes résidentiels de vacances dans la période des Trente Glorieuses. Le cas du littoral varois, Marseille, thèse de l'École nationale supérieure d'architecture de Marseille,
  5. « La destruction d’un immeuble divise Courcouronnes », La Croix, 10 juillet 2011.
  6. Arrêt de la Cour d'appel de Paris du 16 octobre 2013 autorisant la destruction.

Liens externes[modifier | modifier le code]