Courcouronnes

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Courcouronnes
L’hôtel de ville
L’hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Évry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Stéphane Beaudet (UMP)
2014-2020
Code postal 91080
Code commune 91182
Démographie
Gentilé Courcouronnais
Population
municipale
13 466 hab. (2013)
Densité 3 081 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 02″ Nord 2° 24′ 31″ Est / 48.6173213, 2.4085969
Altitude Min. 77 m – Max. 96 m
Superficie 4,37 km2
Localisation

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Liens
Site web courcouronnes.fr

Courcouronnes[1] (prononcé [kuʁkuʁɔn] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-sept kilomètres au sud de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Auparavant village de moins de deux cents habitants jusqu’à la fin des années 1960, la commune voit sa démographie exploser à partir du début des années 1970, avec la réalisation du projet de ville nouvelle d’Évry. Très rapidement urbanisée, mêlant quartiers pavillonnaires à l’ouest de l’autoroute A6 et grands ensembles à l’est, le tout séparé par une vaste zone d'activité accueillant aujourd’hui des entreprises prestigieuses tel Accor ou Arianespace, Courcouronnes est une commune de banlieue de l’agglomération parisienne.

Ses habitants sont appelés les Courcouronnais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

courcouronnes 91080
Position de Courcouronnes en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 63,6 % 288,43
Espace urbain non construit 24,3 % 110,34
Espace rural 12,1 % 54,94
Source : Iaurif[3]

Courcouronnes est située dans la région Île-de-France, au nord-est du département de l’Essonne qui est totalement intégré à l’agglomération parisienne, au nord-est de la région naturelle du Hurepoix. La commune occupe un territoire de quatre cent trente-sept hectares dont près de 90 % sont urbanisés et plus de 60 % construits, compris dans un carré de trois kilomètres de côté. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48°37’06" Nord et 02°24’29" au point central de ce territoire[4]. Aucun cours d’eau naturel ne traverse le territoire mais des rigoles, canaux et lacs ont été aménagés pour guider et contenir les eaux pluviales et agrémenter le paysage. À l’est circule en souterrain l’aqueduc de la Vanne et du Loing. Situé sur un plateau, le territoire s’étage entre les altitudes de soixante-dix sept mètres et quatre-vingt-seize mètres. Il est traversé à l’extrême nord par la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes sans qu’aucune gare ne soit située dans la commune, du nord au sud par les tracés de l’autoroute A6 et de la route nationale 104 ainsi que par les routes départementales 153 et 446. Plusieurs quartiers composent la commune dont le centre-ville ancien et les résidences pavillonnaires qui l’entourent au sud, le quartier du Canal au nord de l’autoroute et au centre en bordure d’autoroute les zones d’activités du Bois de l’Épine et de Saint-Guénault.

La commune est située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, trois kilomètres à l’ouest d’Évry[6], cinq kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[7], dix kilomètres à l’est de Montlhéry[8], douze kilomètres au nord-est d’Arpajon[9], quinze kilomètres au nord de La Ferté-Alais[10], seize kilomètres au sud-est de Palaiseau[11], vingt-quatre kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[12], vingt-huit kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente et un kilomètres au nord-est de Dourdan[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse le territoire communal. Cependant, plusieurs points d’eau ont été aménagés par l’Homme au cours de l’histoire de la commune. À l’ouest, des rigoles ont été aménagées pour drainer le plateau agricole. Du sud au nord, la commune est traversée par l’aqueduc de la Vanne et du Loing, construit au XIXe siècle, il fournit l’eau potable aux parisiens en se déversant dans le réservoir de Montsouris. Au sud-est a été aménagé dans les années 1970 le lac de Courcouronnes, chargé de recevoir les eaux pluviales de l’agglomération de la ville nouvelle d’Évry. Il est complété par deux canaux, l’un, à proximité direct, portant le nom de Noël Marteau et l’autre ayant donné son nom au quartier du Canal.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est implantée à l’est du plateau du Hurepoix, le territoire est relativement plat avec une altitude minimale fixée à soixante-dix-sept mètres au nord dans le quartier du Canal[15] et une altitude maximale à quatre-vingt-seize mètres dans le centre-ville et centre du territoire[16], la borne la plus proche étant fixée à quatre-vingt-onze mètres[17], distante de mille cinq cents mètres. Ce point culminant domine un territoire en pente douce vers l’ouest à soixante-dix-huit mètres[18], le sud et l’est avec une altitude de quatre-vingt-un mètres[19],[20]. Le sous-sol est composé de successions de couches de sable et de meulière, de marne et de gypse sur une couche profonde de calcaire, typique du bassin parisien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal est limitrophe de plusieurs autres communes constituantes de la ville nouvelle d’Évry dont au nord-est et à l’est la ville centre Évry, séparée par la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes, le boulevard de l’Europe, le boulevard des Champs-Élysées, le boulevard de l’Yerres et l’autoroute A6, au sud se trouve Lisses, frontière en partie marquée par l’avenue du 8 mai 1945 et le chemin de Châtre, au sud-ouest et à l’ouest est implantée Bondoufle, au nord-ouest et au nord se trouve la seule commune hors périmètre de la ville nouvelle, Ris-Orangis, pour partie séparée par la route de Mennecy.

Rose des vents Ris-Orangis Ris-Orangis Évry Rose des vents
Bondoufle N Évry
O    Courcouronnes    E
S
Bondoufle Lisses Lisses

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Courcouronnes, située en Île-de-France bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne brute annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s’établissent à 38,2 °C le et -19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Courcouronnes.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[21],[22].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Courcouronnes
Gare Evry-Courcouronnes

Le territoire communal est traversé par plusieurs axes routiers majeurs dont à l’est l’autoroute A6 avec l’échangeur autoroutier no 34 dans le sens province vers Paris, à laquelle s’ajoute en parallèle sur la portion communale la route nationale 104 (aussi appelée la Francilienne) accessible par l’échangeur no 36. Un peu plus à l’ouest se trouve la route départementale 446, ancienne route de Versailles à Melun, la route départementale 153 suivant le même parcours. Sur ce réseau routier circule diverses lignes d’autobus dont les lignes du réseau de bus TICE 401[23], 402[24], 403[25], 404[26], 405[27], 409[28], 413[29], 414[30], 415[31] et 453[32], les lignes du réseau de bus Albatrans 91.04[33] et 91.05[34], la ligne 6 du réseau de bus Athis Cars[35]. La ligne 402 pourrait à horizon 2017 être en partie remplacée par un tramway sur pneumatiques pour devenir la ligne 4 du T Zen[36] en complément ou double emploi du projet de Tram-train Évry - Massy à horizon 2018[37]. Bien que le territoire soit traversé au nord-est par la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes, aucune gare n’est implantée dans la commune. Les plus proches sont celles d’Orangis - Bois de l’Épine à Ris-Orangis et d’Évry - Courcouronnes à Évry, toutes deux desservies par la ligne D du RER d'Île-de-France. La commune est en outre située à treize kilomètres au sud est de l’aéroport Paris-Orly et quarante-cinq kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Jusqu’en 1998, la commune accueillait enfin l’héliport d'Évry.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

   Mairie de Courcouronnes  Hôtel de Ville · Rue Paul Puech
Mairie de Courcouronnes Hôtel de Ville · Rue Paul Puech.

La commune est composée de trois grandes zones : deux zones d’habitation (le Village et le Canal) sont séparées par l’autoroute A6 et une zone d’activités industrielle et commerciale.

Le quartier du Canal, qui a vu le jour dans les années 1970, est situé au nord de la commune, séparé du centre-ville par l’autoroute et est limitrophe d’Évry et de Ris-Orangis. Il est classé zone urbaine sensible[38]. Le Village, zone correspondant au centre historique de la commune, est composé de plusieurs quartiers non officiellement définis : Bel Air, les Bocages, le Bois, le Bon Puits, le Centre, la Châtaigneraie, la Ferme, la Garenne, le Lac.

Les zones d’activités commerciales du Bois de l’Épine (à cheval sur Courcouronnes et Ris-Orangis) et de Saint-Guénault et les zones industrielles du Bois Briard et de la Petite Montagne Nord sont longés par l’autoroute A6.

L’Insee découpe la commune en sept îlots regroupés pour l'information statistique soit trois pour l’ensemble du Canal, Courcouronnes Centre Nord, Courcouronnes Centre Sud, la zone d’activités Nord-Ouest et la zone d’activités Sud-Est[39].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Corcorona au XIIIe siècle, Cors Coronae[40].

Le nom de la commune provient du mot gaulois cour-cou-ronne signifiant « village en couronne sur la hauteur »[41]. La commune fut créée en 1793 sous son nom actuel, une orthographe alternative Courcouronne fut introduite par le bulletin des lois en 1801[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

 Courcouronnes au XVIIIe siècle.
Carte de la région de Courcouronnes au XVIIIe siècle.

L’existence du village est attestée depuis le Xe siècle[43]. Vers 966, le prévôt de Paris Theudon offrit l’asile aux reliques de Saint Gwenaël, au lieu-dit aujourd’hui appelé Saint-Guénault[43]. En 1191 fut construite la première église à proximité de l’ancienne route de Versailles[43]. Au XVIIe siècle le domaine appartenait au ministre Nicolas de Bailleul[44]. En 1793, le domaine de Courcouronnes fut vendu comme bien national à la famille Decauville[43]. En 1855 fut construite la première école du village[45].

Construction d’une ville nouvelle[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, le gouvernement lança le projet des villes nouvelles, avec pour l’une d’elle le choix d’implantation dans la région d’Évry[43]. En 1966 fut créé le syndicat intercommunal d’étude et d’aménagement de la région d’Évry[43]. En 1971 s’installèrent les premiers nouveaux habitants[43]. En 1981 fut ouvert l’hôpital Louise-Michel, alors un des plus grands du secteur[43]. En 1985 fut inauguré le quartier du Canal. En 1994 fut ouverte au culte la mosquée d'Évry-Courcouronnes[46]. L’église Notre-Dame-de-la-Nativité fut restaurée en 1997[43].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Lors du premier recensement des personnes établi en 1793, le village de Courcouronnes comptait cent cinquante-quatre habitants, il connut une forte croissance jusqu’en 1800 pour atteindre plus de cent quatre-vingts résidents avant de perdre plus de quarante habitants en six ans. Une lente période de croissance fut entamée pour atteindre le cap des deux cents habitants en 1866, la commune ne comptant au début du XXe siècle que cent quatre-vingt habitants et ce jusqu’au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Une chute intervint en 1962, avant que la commune ne soit intégrée au projet de la ville nouvelle d’Évry qui déclencha une urbanisation extrêmement rapide, Courcouronnes passant de cent soixante-dix neuf habitants en 1968 à plus de quatre mille trois cents en 1975 et plus de treize mille en 1990, pour atteindre un pic démographique fixé à quatorze mille quatre cent neuf habitants en 2006. L’immigration compte pour une part relativement faible dans cette croissance puisqu’en 1999 seulement 10,3 % de la population était de nationalité étrangère[47], dont 1,61 % de Marocains, 1,04 % d’Algériens, 0,81 % de Portugais, 0,69 % de Tunisiens, 0,68 % de Turcs, 0,13 % d’Italiens et 0,12 % d’Espagnols et 10,4 % des habitants avaient acquis la nationalité française[48].


En 2013, la commune comptait 13 466 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
154 182 142 148 171 181 163 168 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
175 199 200 198 205 201 202 192 191
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
180 178 174 195 158 178 185 183 185
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
164 179 4 309 5 071 13 262 13 954 14 409 14 101 13 696
2013 - - - - - - - -
13 466 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2004[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Courcouronnes comparée à celle du département de l’Essonne montre la jeunesse de la commune et de son peuplement, avec une présence supérieure des habitants âgés de moins de quarante-cinq ans et plus encore des habitants de moins de quatorze ans et à l’inverse une présence moindre de résidents de plus de soixante ans et une quasi absence de Courcouronnais de plus de quatre-vingt-dix ans. Ainsi en 1999, 40,6 % de la population avait moins de vingt-cinq ans[47].

Pyramide des âges à Courcouronnes en 2009 en pourcentages[50].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
2,1 
75 à 89 ans
2,1 
8,7 
60 à 74 ans
8,6 
19,7 
45 à 59 ans
19,3 
22,3 
30 à 44 ans
21,9 
22,4 
15 à 29 ans
24,4 
24,8 
0 à 14 ans
23,6 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[51].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Courcouronnes est intégrée au canton d'Évry, représenté par les conseillers départementaux Ronan Fleury (PS) et Fatoumata Koita[52] (PS), à l’arrondissement d'Évry et à la première circonscription de l'Essonne représentée par le député Carlos Da Silva (PS). Le maire actuel Stéphane Beaudet (UMP) préside un conseil municipal composé de trente-trois élus dont vingt-huit pour la majorité UMP et cinq pour l’opposition divers gauche. Il est assisté dans ses fonctions par neuf adjoints au maire[53]. Outre le conseil municipal, la commune organise des conseils de quartiers pour les sept ensembles définis[54] et un conseil municipal des enfants[55]. L’Insee attribue à la commune le code 91 2 39 182[56]. La commune de Courcouronnes est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 821. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[57].

En 2010 la commune disposait d’un budget de 30 995 000 € dont 22 800 000 € de fonctionnement et 8 195 000 € d’investissement[58], financés à 45,27 % par les impôts locaux[59] avec des taux d’imposition fixés à 25,36 % pour la taxe d'habitation, 32,10 % et 144,95 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti[60], cette même année, l’endettement municipal atteignait 33 337 000 €[61]. Toujours en 2010, la commune disposait sur son territoire de mille neuf cent deux logements HLM répartis entre douze bailleurs sociaux[62], soit 37,20 % du parc total de logement, bien au-delà des 20 % exigés par la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

La commune est membre fondateur de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne[63] a laquelle elle a délégué les compétences de développement économique, aménagement du territoire, équilibre social de l’habitat et de politique de la ville, de distribution d’eau et de construction, gestion et entretien des équipements culturels, sportifs et de loisirs, de gestion des espaces verts, espaces boisés et rivières, la politique d’apprentissage de la natation sportive et du patinage artistique, l’organisation de manifestations sportives, le soutien au sport de haut niveau, la gestion du cimetière intercommunal, la gestion de la voirie, la protection du cadre de vie, la gestion des galeries de visite des réseaux techniques et le soutien aux activités sportives, culturelles et socio-éducatives des établissements scolaires du territoire[64]. La commune adhère aussi au syndicat mixte de Transport Essonne Centre[65], au syndicat mixte Orge-Yvette-Seine[66], au syndicat mixte d'assainissement et de restauration de cours d'eau, au syndicat mixte pour la revalorisation et l'élimination des déchets et ordures ménagères[67]. En 2010 la commune adhéra au syndicat mixte Paris Métropole[68].

Conseil municipal de Courcouronnes (mandature 2008-2014)[69].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Courcouronnes ensemble » UMP Stéphane Beaudet 28 Majorité
« Courcouronnes au cœur » DVG Abdélaziz Ammari 5 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[70].
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Stéphane Beaudet UMP Directeur de relations publiques[71], Conseiller régional
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Dirigée depuis deux mandats par un maire UMP, réélu avec plus de 70 % dès le premier tour en 2008, les électeurs courcouronnais lui ayant accordé leur confiance pour le siège de conseiller général à plus de 56 % (à l’inverse du reste du canton d’Évry-Nord qui a voté à plus de 58 % pour le socialiste Michel Berson), la commune apparaît pourtant, au regard des résultats électoraux des dix dernières années, ancrée à gauche, poussant ponctuellement la droite locale à s’allier au Front national pour emporter la mairie lors des élections municipales de 1995[72]. Ainsi, si le candidat UMP Serge Dassault arriva légèrement en tête lors des élections législatives de 2002, le député Manuel Valls remporta systématiquement le siège avec des scores importants. De même, lors des élections présidentielles, les candidats Ségolène Royal et encore plus, François Hollande enregistraient dans la commune de nettes majorités. De même, lors des élections régionales, le candidat socialiste Jean-Paul Huchon l’emportait à Courcouronnes avec près de 60 % des suffrages. En 2005, à l’encontre des résultats nationaux, les électeurs courcouronnais approuvèrent d’une courte majorité le traité de Rome, comme ils avaient accepté à plus de 60 % le traité de Maastricht[73].

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Georges-Brassens.

Les élèves de Courcouronnes sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles primaires Paul-Gauguin, Vincent-van-Gogh, Jacques-Brel, Jules-Ferry, Paul-Bert et Jacques-Tati[93], du collège Paul-Fort et du lycée polyvalent Georges-Brassens[94]. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les centres de loisirs Charles-Perrault et du Bois de mon cœur, dans les ludothèques Abracadajeux et Andersen[95], dans les espaces Michel-Colucci et Pierre-Nicolas[96]. Les jeunes enfants sont accueillis aux relais d'assistantes maternelles du Bois de mon cœur, à la crèche collective Françoise-Dolto, à la crèche familiale Colin-maillard[97]. La commune accueille en outre un institut de formation des ambulanciers de la Croix-Rouge française[98] et un site de l’académie Accor[99]. Courcouronnes accueille également sur son territoire l'IUP (Institut Universitaire Professionnel) de l'université d'Évry-Val d'Essonne dans le bâtiment Pelvoux.

Santé[modifier | modifier le code]

Depuis la fermeture du centre hospitalier Louise-Michel, dont les activités sont transférées dans le nouveau complexe du centre hospitalier sud francilien à Corbeil-Essonnes, plus aucun établissement de santé n’est présent sur le territoire communal. Un centre de protection maternelle et infantile est installé en centre-ville[100]. Dix-sept médecins[101], seize chirurgiens-dentistes[102] et onze pharmaciens[103] sont implantés dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Courcouronnes dispose sur son territoire d’une agence postale en centre-ville[104] et dans le quartier du Canal[105]. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables courcouronnais au tribunaux d’instance, de grande instance, de commerce et conseil de prud’hommes d’Évry[106]. Six avocats[107] exercent dans la commune.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Courcouronnes.
Localisation de la ville
Courcouronnes

Courcouronnes a développé des associations de jumelage avec [108]:

Vie quotidienne à Courcouronnes[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La salle polyvalente Claude-Nougaro est la principale salle de spectacle et de conférences de Courcouronnes. La ferme des Mathurines accueille de nombreuses expositions et une salle de danse. Les espaces Brel-Brassens (centre social) et Simone-Signoret (MJC) accueillent de nombreuses manifestations culturelles en plus de leurs activités respectives. Enfin, la commune dispose de la médiathèque Georges-Perec et d’une maison des associations[110]. Plusieurs associations animent la vie culturelle de la commune[111].

Sports[modifier | modifier le code]

Complexe sportif du Lac.
Complexe sportif du Grand Chêne.

La commune dispose du complexe sportif Joséane Adélaïde, complété d’un terrain de basket-ball, du gymnase Colette-Besson, du complexe sportif du Lac, complété d’un boulodrome, des courts de tennis de l’Aqueduc et d’un espace municipal de musculation[112]. Le club omnisports de Courcouronnes (COC), doté de seize sections encadre la plupart des activités sportives dans la commune, complété par diverses associations[113].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Courcouronnes est rattachée au secteur pastoral d’Évry et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Notre-Dame-de-la-Nativité-de-la-Très-Sainte-Vierge et de l’église Saint-Guénault[114]. La ville accueille aussi la mosquée de Courcouronnes, la plus grande mosquée de France[115]. La communauté protestante évangélique dispose dans la commune du temple Martin Luther King affilié à l’Union d'assemblées protestantes en mission[116].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. Le service communication de la municipalité publie de nombreux guides pratiques sur la commune et diffuse chaque semaine, à domicile, L’hebdo, quatre pages d’informations sur la vie pratique et les manifestations culturelles et sportives à Courcouronnes.

Économie[modifier | modifier le code]

Le siège social d’Arianespace.

Courcouronnes est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Évry qui regroupait en 1999 soixante-six communes et 271 329 habitants[117], les courcouronnais représentant 5,14 % de la population totale de la zone. La commune est partagée entre quartiers résidentiels et zones d’activités, dont le Bois Briard et Saint-Guénault. La commune accueille notamment le siège de la société Arianespace[118] et à ce titre est membre de la communauté des Villes Ariane[119], le siège de Carrefour Entreprises et Collectivités[120], Carrefour Banque[121] et Carrefour Voyages[122], le siège français du constructeur d’engins MAN[123], le siège opérationnel d’Accor[124] et de sa filiale Académie Accor[125], le siège opérationnel de JCDecaux[126], le siège de la Snecma[127]. En 2011, la commune accueillait sur son territoire 907 entreprises dont 75 % exerçaient dans le secteur tertiaire, aucune exploitation agricole ne subsistait sur le territoire et seulement trois hôtels étaient en activité[128]. Deux marchés sont organisés dans la commune, le jeudi après-midi dans le quartier du Canal et le samedi matin dans le centre-ville[129].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait une population active de 7 124 personnes mais ne disposait sur son territoire que de 5 265 emplois, obligeant près de 85 % des travailleurs à quitter la commune pour exercer leur activité. En 2009, le taux de chômage s’élevait à 14,6 %, dans la même période, 83 % des actifs ayant un emploi était titulaires de la fonction publique ou employés en contrat à durée indéterminée. Cette situation créée une certaine disparité de revenus et de niveau de vie entre les habitants, 43 % des foyers fiscaux n’étant pas imposables et le revenu net moyen déclaré s’établissant à 22 556 €. Les parts de propriétaires et de locataires étaient égales à 49 %, plus de 38 % des habitants bénéficiant d’une habitation à loyer modéré[130]. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 602 €, ce qui plaçait la commune au 17 398e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 182e rang départemental[131].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Courcouronnes 0,0 % 2,2 % 23,7 % 29,9 % 32,2 % 12,1 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Courcouronnes 0,4 % 9,3 % 1,6 % 10,6 % 24,5 % 5,1 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[132],[133],[134]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le parc du Lac.

Courcouronnes a été récompensée par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[135]. Le bois de la Garenne au nord-ouest de la commune, d’une superficie de quinze hectares, a été intégré aux zones de préemption du conseil général de l’Essonne dans un but de préservation des espaces naturels[136]. Il est complété par le bois des Folies et le bois de Mon Cœur, par le parc du Lac et le parc Rondeau. La commune s’est en outre dotée de jardins familiaux.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La Dame du Lac.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Courcouronnes :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Bourgeron et Élisabeth Grunberg, Le Hurepoix. 3. : Évry, Ris-Orangis. Bondoufle, Courcouronnes, Lisses, J.-P. Bourgeron, (ISBN 978-2-903097-03-5)
  • Jacques Guyard, C’était en 1900, Bondoufle, Courcouronnes, Évry, Lisses, Ris-Orangis, Adef,
  • Bernard Bragard, Maire à tout faire : Courcouronnes Carnets de vie d’une commune, Michel Lafon, (ISBN 978-2-84098-640-9)
  • Collectif d'auteurs, Courcouronnes, Chronique de mon Village, Amattéis, (ISBN 978-2-86849-265-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Courcouronnes dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 09/11/2010.
  4. Coordonnées géographiques de Courcouronnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  5. Orthodromie entre Courcouronnes et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  6. Orthodromie entre Courcouronnes et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  7. Orthodromie entre Courcouronnes et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  8. Orthodromie entre Courcouronnes et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  9. Orthodromie entre Courcouronnes et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  10. Orthodromie entre Courcouronnes et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  11. Orthodromie entre Courcouronnes et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  12. Orthodromie entre Courcouronnes et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  13. Orthodromie entre Courcouronnes et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  14. Orthodromie entre Courcouronnes et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  15. Fiche de la borne géodésique WDK3-374 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  16. Données géographiques sur Géoportail (consulté le 21/02/2013.).
  17. Fiche de la borne WDK3-201 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  18. Fiche de la borne géodésique WDK3-440 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  19. Fiche de la borne géodésique WDK3-37 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  20. Fiche de la borne géodésique WDK3-204bis sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  21. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
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  23. Plan de la ligne 401 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  24. Plan de la ligne 402 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  25. Plan de la ligne 403 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  26. Plan de la ligne 404 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  27. Plan de la ligne 405 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  28. Plan de la ligne 409 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  29. Fiche de la ligne 413 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  30. Plan de la ligne 414 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  31. Plan de la ligne 415 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  32. Plan de la ligne 453 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  33. Plan de la ligne 91.04 du réseau de bus Albatrans sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  34. Plan de la ligne 91.05 du réseau de bus Albatrans sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  35. Plan du réseau de bus Athis Cars sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  36. Présentation du projet Tzen 4 sur le site officiel du STIF. Consulté le 05/08/2012.
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  41. « Fiche de Courcouronnes sur le site du Quid. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 24/02/2010.
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  52. Evry : l’élue PS soupçonnée d’avoir détourné de l’argent d’un député
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  65. Carte des communes adhérentes au Smitec sur le site officiel du syndicat. Consulté le 26/08/2012.
  66. Carte des communes adhérentes au Smoys sur le site officiel du syndicat. Consulté le 26/08/2012.
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  68. Liste des membres du Paris Métropole sur le site officiel du syndicat. Consulté le 18/12/2010.
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  79. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 21/06/2012.
  80. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
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  83. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
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  86. Résultats de l’élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  87. Résultats de l’élection départementale 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/12/2015.
  88. Résultats de l’élection municipale 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  89. Résultats de l’élection municipale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 23/01/2013.
  90. Résultats de l’élection municipale 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/12/2015.
  91. Résultats du référendum 2000 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  92. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  93. Liste des écoles du département sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 14/09/2010.
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  97. Présentation des lieux d’accueils des jeunes enfants sur le site officiel de la mairie. Consulté le 26/08/2012.
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  111. Liste des associations culturelles sur le site officiel de la commune. Consulté le 09/09/2012.
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  120. Fiche de Carrefour Entreprises et Collectivités sur l’annuaire Kompass. Consulté le 15/09/2012.
  121. Fiche de Carrefour Banque sur le site de l’annuaire Kompass. Consulté le 15/09/2012.
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  125. Fiche de l’Académie Accor sur le site de l’annuaire Kompass. Consulté le 15/09/2012.
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  133. %5CDL_ZE19901147.pdf Rapport statistique de la zone d’emploi d’Évry sur le site de l’Insee. Consulté le 20/05/2010.
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