Courcouronnes

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Courcouronnes
Courcouronnes
L’hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Évry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Stéphane Beaudet
2014 - 2020
Code postal 91080
Code commune 91182
Démographie
Gentilé Courcouronnais
Population
municipale
13 265 hab. (2014)
Densité 3 035 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 02″ nord, 2° 24′ 31″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 96 m
Superficie 4,37 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.courcouronnes.fr

Courcouronnes (prononcé [kuʁkuʁɔn] Écouter) est une commune française située à vingt-sept kilomètres au sud de Paris, dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Auparavant village de moins de deux cents habitants jusqu’à la fin des années 1960, la commune voit sa démographie exploser à partir du début des années 1970, avec la réalisation du projet de ville nouvelle d’Évry.

Très rapidement urbanisée, mêlant quartiers pavillonnaires à l’ouest de l’autoroute A6 et grands ensembles à l’est, le tout séparé par une vaste zone d'activité accueillant aujourd’hui des entreprises prestigieuses tel qu'Accor ou Arianespace, Courcouronnes est une commune de banlieue de l’agglomération parisienne.

Ses habitants sont appelés les Courcouronnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Courcouronnes est située dans la région Île-de-France, au nord-est du département de l’Essonne qui est totalement intégré à l’agglomération parisienne, au nord-est de la région naturelle du Hurepoix.

La commune occupe un territoire de quatre cent trente-sept hectares dont près de 90 % sont urbanisés et plus de 60 % construits, compris dans un carré de trois kilomètres de côté. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48°37’06" nord et 02°24’29" au point central de ce territoire[2].

Situé sur un plateau, le territoire s’étage entre les altitudes de soixante-dix sept mètres et quatre-vingt-seize mètres. Il est traversé à l’extrême nord par la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes sans qu’aucune gare ne soit située dans la commune, du nord au sud par les tracés de l’autoroute A6 et de la route nationale 104 ainsi que par les routes départementales RD 153 et 446.

La commune est située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, trois kilomètres à l’ouest d’Évry[4], cinq kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[5], dix kilomètres à l’est de Montlhéry[6], douze kilomètres au nord-est d’Arpajon[7], quinze kilomètres au nord de La Ferté-Alais[8], seize kilomètres au sud-est de Palaiseau[9], vingt-quatre kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[10], vingt-huit kilomètres au nord-est d’Étampes[11] et trente et un kilomètres au nord-est de Dourdan[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse le territoire communal. Cependant, plusieurs points d’eau ont été aménagés au cours de l’histoire.

À l’ouest, des rigoles ont été aménagées pour drainer le plateau agricole. Du sud au nord, la commune est traversée par l’aqueduc de la Vanne et du Loing, construit au XIXe siècle, il fournit l’eau potable aux Parisiens en se déversant dans le réservoir de Montsouris. Au sud-est a été aménagé dans les années 1970 le lac de Courcouronnes, chargé de recevoir les eaux pluviales de l’agglomération de la ville nouvelle d’Évry. Il est complété par deux canaux, l’un, à proximité directe[C'est-à-dire ?], portant le nom de Noël-Marteau et l’autre ayant donné son nom au quartier du Canal.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est implantée à l’est du plateau du Hurepoix, le territoire est relativement plat avec une altitude minimale fixée à soixante-dix-sept mètres au nord dans le quartier du Canal[13] et une altitude maximale à quatre-vingt-seize mètres dans le centre-ville et centre du territoire[14], la borne la plus proche étant fixée à quatre-vingt-onze mètres[15], distante de mille cinq cents mètres. Ce point culminant domine un territoire en pente douce vers l’ouest à soixante-dix-huit mètres[16], le sud et l’est avec une altitude de quatre-vingt-un mètres[17],[18].

Le sous-sol est composé de successions de couches de sable et de meulière, de marne et de gypse sur une couche profonde de calcaire, typique du Bassin parisien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal est limitrophe de plusieurs autres communes constituantes de la ville nouvelle d’Évry dont au nord-est et à l’est la ville centre Évry, séparée par la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes, le boulevard de l’Europe, le boulevard des Champs-Élysées, le boulevard de l’Yerres et l’autoroute A6, au sud se trouve Lisses, frontière en partie marquée par l’avenue du 8 mai 1945 et le chemin de Châtre, au sud-ouest et à l’ouest est implantée Bondoufle, au nord-ouest et au nord se trouve la seule commune hors périmètre de la ville nouvelle, Ris-Orangis, pour partie séparée par la route de Mennecy.

Rose des vents Ris-Orangis Ris-Orangis Évry Rose des vents
Bondoufle N Évry
O    Courcouronnes    E
S
Bondoufle Lisses Lisses

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Courcouronnes, située en Île-de-France bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne brute annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s’établissent à 38,2 °C le et −19,6 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Courcouronnes.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[19],[20].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Courcouronnes
Gare Evry-Courcouronnes.

Le territoire communal est traversé par plusieurs axes routiers majeurs dont à l’est l’autoroute A6 avec l’échangeur autoroutier no 34 dans le sens province vers Paris, à laquelle s’ajoute en parallèle sur la portion communale la route nationale 104 (aussi appelée la Francilienne) accessible par l’échangeur no 36.

Un peu plus à l’ouest se trouve la route départementale 446, ancienne route de Versailles à Melun, la RD 153 suivant le même parcours.

En 2012, la ville est desservie par diverses lignes d’autobus dont les lignes du réseau de bus TICE 401[21], 402[22], 403[23], 404[24], 405[25], 409[26], 413[27], 414[28], 415[29] et 453[30], les lignes du réseau de bus Albatrans 91.04[31] et 91.05[32], la ligne 6 du réseau de bus Athis Cars[33].

La ligne 402 pourrait à horizon 2020 être en partie remplacée par un tramway sur pneumatiques pour devenir la ligne 4 du T Zen en complément ou double emploi du projet de la ligne 12 Express du tramway d'Île-de-France à horizon 2020.

Bien que le territoire soit traversé au nord-est par la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes, aucune gare n’est implantée dans la commune. Les plus proches sont celles d'Orangis - Bois de l’Épine à Ris-Orangis et d’Évry - Courcouronnes à Évry, toutes deux desservies par la ligne D du RER d'Île-de-France.

Par ailleurs, Courcouronne est située à treize kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et quarante-cinq kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Jusqu’en 1998, la commune accueillait enfin l’héliport d'Évry.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Structuration urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 63,6 % 288,43
Espace urbain non construit 24,3 % 110,34
Espace rural 12,1 % 54,94
Source : Iaurif-MOS 2008[34]

La commune est composée de trois grandes zones : deux zones d’habitation (le Village et le Canal) sont séparées par l’autoroute A6 et une zone d’activités industrielle et commerciale.

Le quartier du Canal, qui a vu le jour dans les années 1970, est situé au nord de la commune, séparé du centre-ville par l’autoroute et est limitrophe d’Évry et de Ris-Orangis. Il est classé zone urbaine sensible[35]. Le Village, zone correspondant au centre historique de la commune, est composé de plusieurs quartiers non officiellement définis : Bel Air, les Bocages, le Bois, le Bon Puits, le Centre, la Châtaigneraie, la Ferme, la Garenne, le Lac.

Les zones d’activités commerciales du Bois de l’Épine (à cheval sur Courcouronnes et Ris-Orangis) et de Saint-Guénault et les zones industrielles du Bois Briard et de la Petite Montagne Nord sont longés par l’autoroute A6.

L’Insee découpe la commune en sept IRIS soit trois pour l’ensemble du Canal, Courcouronnes Centre Nord, Courcouronnes Centre Sud, la zone d’activités Nord-Ouest et la zone d’activités Sud-Est[36].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune disposait sur son territoire de mille neuf cent deux logements HLM répartis entre douze bailleurs sociaux[37], soit 37,20 % du parc total de logement, bien au-delà des 20 ou 25 % exigés par la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Corcorona au XIIIe siècle, Cors Coronae[38].

Le nom de la commune provient du mot gaulois cour-cou-ronne signifiant « village en couronne sur la hauteur »[39]. La commune fut créée en 1793 sous son nom actuel, une orthographe alternative Courcouronne fut introduite par le Bulletin des lois en 1801[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Courcouronnes au XVIIIe siècle.
Carte de Cassini représentant la région de Courcouronnes au XVIIIe siècle.

L’existence du village est attestée depuis le Xe siècle[41].

Vers 966, le prévôt de Paris Theudon offrit l’asile aux reliques de saint Gwenaël, au lieu-dit aujourd’hui appelé Saint-Guénault[41] et, en 1191 est construite la première église à proximité de l’ancienne route de Versailles[41].

Au XVIIe siècle le domaine appartenait au ministre Nicolas de Bailleul[42].

Lors de la Révolution française, en 1793, le domaine de Courcouronnes est vendu comme bien national à la famille Decauville[41].

En 1855 fut construite la première école du village[43].

Construction d’une ville nouvelle[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, le gouvernement lança le projet des villes nouvelles, avec pour l’une d’elles le choix d’implantation dans la région d’Évry[41].

En 1966 est créé le syndicat intercommunal d’étude et d’aménagement de la région d’Évry[41].

Les premiers habitants s'installent en 1971 et , en 1981 ouvre l’hôpital Louise-Michel, alors un des plus grands du secteur[41]. Le quartier du Canal est inauguré en 1985.

La mosquée d'Évry-Courcouronnes ouvre en 1994[44] et l’église Notre-Dame-de-la-Nativité est restaurée en 1997[41].

Le , un arrêté préfectoral signe la fusion entre Évry et Courcouronnes sous la commune nouvelle d'Évry-Courcouronnes pour le [45].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

courcouronnes 91080
Position de Courcouronnes en Essonne.

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[46], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement d'Évry, après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Essonne

Elle faisait partie de 1806 à 1964 du canton de Corbeil-Essonnes, année où ce canton est scindé et la commune intègre le canton de Corbeil-Essonnes-Nord du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de l'Essonne, elle est rattachée en 1967 au canton d'Évry puis, en 1985, au canton d'Évry-Nord[40]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton d'Évry est recréé, avec une nouvelle composition. Courcouronne en est désormais membre.

L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables courcouronnais au tribunaux d’instance, de grande instance, de commerce et conseil de prud’hommes d’Évry[47].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Localisation de Courcouronnes dans la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart.

La commune était membre de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne, héritière directe du projet de ville nouvelle d’Évry, mis en œuvre par le syndicat communautaire d’aménagement créé en 1973, puis du syndicat d'agglomération nouvelle d’Évry de 1984.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante en île-de-France afin de pouvoir dialoguer avec la métropole du Grand Paris, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne (91), de la communauté d'agglomération Seine-Essonne (91), de la communauté d’agglomération de Sénart en Essonne (91), et de la communauté d'agglomération de Sénart (77) et (l')extension du nouveau groupement à la commune de Grigny (91)[48] », antérieurement membre de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne.

C'est ainsi qu'a été créé le la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart, dont est désormais membre la commune[49].

En 2010 la commune adhère au syndicat mixte Paris Métropole, devenu Forum métropolitain du Grand Paris[50], dont elle est toujours membre en 2017[51].


Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Dirigée depuis 2001 par un maire Les Républicains puis divers droite, réélu avec plus de 70 % dès le premier tour lors des municipales de 2008, les électeurs courcouronnais lui ayant accordé leur confiance pour le siège de conseiller général du canton d’Évry-Nord à plus de 56 % (à l’inverse du reste du canton, qui a voté lors des élections cantonales françaises de 2008 à plus de 58 % pour le socialiste Michel Berson), la commune apparaît pourtant, au regard des résultats électoraux depuis le début des années 2000, ancrée à gauche, poussant ponctuellement la droite locale à s’allier au Front national pour emporter la mairie lors des élections municipales de 1995[52].

Ainsi, si le candidat UMP Serge Dassault arriva légèrement en tête lors des élections législatives de 2002, le député Manuel Valls remporta systématiquement le siège avec des scores importants. De même, lors des élections présidentielles, les candidats Ségolène Royal et encore plus, François Hollande enregistraient dans la commune de nettes majorités. De même, lors des élections régionales, le candidat socialiste Jean-Paul Huchon l’emportait à Courcouronnes avec près de 60 % des suffrages. En 2005, à l’encontre des résultats nationaux, les électeurs courcouronnais approuvèrent d’une courte majorité le traité de Rome, comme ils avaient accepté à plus de 60 % le traité de Maastricht[53].

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :


Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :


Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections cantonales et départementales

Résultats des deuxièmes tours :


Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :


Référendums 

Politique locale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Courcouronnes (mandature 2014-2020)[réf. nécessaire].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Unis pour Courcouronnes » UMP Stéphane Beaudet 30 Majorité
« Vivre ensemble à Courcouronnes » PS Marie-Christine Perrignon 3 Opposition

Début 2018, les maires d'Évry et de Courcouronne annonce leur volonté de fusionner leurs villes au sein d'une commune nouvelle qui serait créée le , afin de mieux peser face à la Métropole du Grand Paris et bénéficier d'une dotation globale de fonctionnement (DGF) augmentée de 5 % pendant trois ans[76],[77],[78].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[79].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1976 Claude Metivet    
1976 1997 Guy Briantais[80],[81] PS Démissionnaire
décembre 1997[82] mars 2001[83] Bernard Bragard PS  
mars 2001[84],[85],[86] en cours
(au 18 avril 2018)
Stéphane Beaudet[87] UMPLR
puis DVD[88]
Directeur de relations publiques,
Conseiller régional d'Île-de-France (2010 → )
Vice-président du Conseil régional (2015 → )
Vice-président de la CA Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020

Démocratie participative[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune dispose de conseils de quartiers pour les sept ensembles définis[89] et d'un conseil municipal des enfants[90].

Finances locales et budget[modifier | modifier le code]

En 2017 la commune disposait d’un budget de 30 497 760 € dont 23 719 880 € de fonctionnement et 6 777 880 € d’investissement[91].

En 2010, elle était financée à 45,27 % par les impôts locaux[92] avec des taux d’imposition fixés à 25,36 % pour la taxe d'habitation, 32,10 % et 144,95 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti[93], cette même année, l’endettement municipal atteignait 33 337 000 €[94].

Labellisations[modifier | modifier le code]

En 2010, Courcouronnes était récompensée par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[95].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Courcouronnes a développé des associations de jumelage avec[96] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[98],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 13 265 habitants, en diminution de -5,45 % par rapport à 2009 (Essonne : 4,75 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
154182142148171181163168170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
175199200198205201202192191
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
180178174195158178185183185
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1641794 3095 07113 26213 95414 40913 69613 265
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[99].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors du premier recensement des personnes établi en 1793, le village de Courcouronnes comptait cent cinquante-quatre habitants, il connut une forte croissance jusqu’en 1800 pour atteindre plus de cent quatre-vingts résidents avant de perdre plus de quarante habitants en six ans. Une lente période de croissance fut entamée pour atteindre le cap des deux cents habitants en 1866, la commune ne comptant au début du XXe siècle que cent quatre-vingt habitants et ce jusqu’au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Une chute intervint en 1962, avant que la commune ne soit intégrée au projet de la ville nouvelle d’Évry qui déclencha une urbanisation extrêmement rapide, Courcouronnes passant de cent soixante-dix neuf habitants en 1968 à plus de quatre mille trois cents en 1975 et plus de treize mille en 1990, pour atteindre un pic démographique fixé à quatorze mille quatre cent neuf habitants en 2006.

L’immigration compte pour une part relativement faible dans cette croissance puisqu’en 1999 seulement 10,3 % de la population était de nationalité étrangère[100], dont 1,61 % de Marocains, 1,04 % d’Algériens, 0,81 % de Portugais, 0,69 % de Tunisiens, 0,68 % de Turcs, 0,13 % d’Italiens et 0,12 % d’Espagnols et 10,4 % des habitants avaient acquis la nationalité française[101].

Pyramide des âges en 2009

L’analyse de la pyramide des âges de Courcouronnes comparée à celle du département de l’Essonne montre la jeunesse de la commune et de son peuplement, avec une présence supérieure des habitants âgés de moins de quarante-cinq ans et plus encore des habitants de moins de quatorze ans et à l’inverse une présence moindre de résidents de plus de soixante ans et une quasi absence de Courcouronnais de plus de quatre-vingt-dix ans. Ainsi en 1999, 40,6 % de la population avait moins de vingt-cinq ans[100].

Pyramide des âges à Courcouronnes en 2009 en pourcentages[102].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
2,1 
75 à 89 ans
2,1 
8,7 
60 à 74 ans
8,6 
19,7 
45 à 59 ans
19,3 
22,3 
30 à 44 ans
21,9 
22,4 
15 à 29 ans
24,4 
24,8 
0 à 14 ans
23,6 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[103].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Georges-Brassens de Courcouronnes.

Les élèves de Courcouronnes sont rattachés à l’académie de Versailles.

En 2010, la commune dispose sur son territoire des écoles primaires Paul-Gauguin, Vincent-van-Gogh, Jacques-Brel, Jules-Ferry, Paul-Bert et Jacques-Tati[104], du collège Paul-Fort et du lycée polyvalent Georges-Brassens[105].

En 2012, hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les centres de loisirs Charles-Perrault et du Bois de mon cœur, dans les ludothèques Abracadajeux et Andersen[106], dans les espaces Michel-Colucci et Pierre-Nicolas[107]. Les jeunes enfants sont accueillis aux relais d'assistantes maternelles du Bois de mon cœur, à la crèche collective Françoise-Dolto, à la crèche familiale Colin-maillard[108].

La Croix-Rouge française dispose en 2012 d'un institut de formation des ambulanciers[109]. L’académie Accor dispose également d'un site de formation dans la commune[110].

Courcouronnes accueille également sur son territoire l'IUP (institut universitaire professionnel) de l'université d'Évry-Val d'Essonne dans le bâtiment Pelvoux[Quoi ?].

Culture[modifier | modifier le code]

La salle polyvalente Claude-Nougaro est la principale salle de spectacle et de conférences de Courcouronnes. La ferme des Mathurines accueille de nombreuses expositions et une salle de danse. Les espaces Brel-Brassens (centre social) et Simone-Signoret (MJC) accueillent de nombreuses manifestations culturelles en plus de leurs activités respectives. Enfin, la commune dispose de la médiathèque Georges-Perec et d’une maison des associations[111]. Plusieurs associations animent la vie culturelle de la commune[112].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose en 2012 du complexe sportif Joséane-Adélaïde, complété d’un terrain de basket-ball, du gymnase Colette-Besson, du complexe sportif du Lac, complété d’un boulodrome, des courts de tennis de l’Aqueduc et d’un espace municipal de musculation[113].

Le club omnisports de Courcouronnes (COC), doté de seize sections encadre en 2012 la plupart des activités sportives dans la commune, complété par diverses associations[114].

Santé[modifier | modifier le code]

Depuis la fermeture[Quand ?] du centre hospitalier Louise-Michel, dont les activités sont transférées dans le nouveau complexe du centre hospitalier sud francilien à Corbeil-Essonnes, plus aucun établissement de santé n’est présent sur le territoire communal.

En 2012, un centre de protection maternelle et infantile est installé en centre-ville[115], et dix-sept médecins[116], seize chirurgiens-dentistes[117] et onze pharmaciens[118] sont alors implantés dans la commune.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

En 2011, les habitants disposent d’une agence postale en centre-ville[119] et dans le quartier du Canal[120].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Courcouronnes est rattachée au secteur pastoral d’Évry et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Notre-Dame-de-la-Nativité-de-la-Très-Sainte-Vierge et de l’église Saint-Guénault[121].

La ville accueille aussi la mosquée de Courcouronnes, la plus grande mosquée de France[122].

La communauté protestante évangélique dispose dans la commune du temple Martin-Luther-King affilié à l’Union d'assemblées protestantes en mission[123].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. Le service communication de la municipalité publie de nombreux guides pratiques sur la commune et diffuse chaque semaine, à domicile, L’hebdo, quatre pages d’informations sur la vie pratique et les manifestations culturelles et sportives à Courcouronnes.

Économie[modifier | modifier le code]

Le siège social d’Arianespace.

Courcouronnes est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Évry qui regroupait en 1999 soixante-six communes et 271 329 habitants[124], les courcouronnais représentant 5,14 % de la population totale de la zone.

En 2012, la commune est partagée entre quartiers résidentiels et zones d’activités, dont le Bois Briard et Saint-Guénault. La commune accueille notamment le siège de la société Arianespace[125] et à ce titre est membre de la communauté des Villes Ariane[126], le siège de Carrefour Entreprises et Collectivités[127], Carrefour Banque[128] et Carrefour Voyages[129], le siège français du constructeur d’engins MAN[130], le siège opérationnel d’Accor[131] et de sa filiale Académie Accor[132], le siège opérationnel de JCDecaux[133], le siège de la Snecma[134].

En 2011, la commune accueillait sur son territoire 907 entreprises dont 75 % exerçaient dans le secteur tertiaire, aucune exploitation agricole ne subsistant sur le territoire et seulement trois hôtels étaient en activité[135].

Deux marchés sont organisés dans la commune, le jeudi après-midi dans le quartier du Canal et le samedi matin dans le centre-ville[136].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait une population active de 7 124 personnes mais ne disposait sur son territoire que de 5 265 emplois, obligeant près de 85 % des travailleurs à quitter la commune pour exercer leur ma activité.

En 2009, le taux de chômage s’élevait à 14,6 %, dans la même période, 83 % des actifs ayant un emploi était titulaires de la fonction publique ou employés en contrat à durée indéterminée. Cette situation créée une certaine disparité de revenus et de niveau de vie entre les habitants, 43 % des foyers fiscaux n’étant pas imposables et le revenu net moyen déclaré s’établissant à 22 556 €. Les parts de propriétaires et de locataires étaient égales à 49 %, plus de 38 % des habitants bénéficiant d’une habitation à loyer modéré[137].

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 602 €, ce qui plaçait la commune au 17 398e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 182e rang départemental[138].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Courcouronnes 0,0 % 2,2 % 23,7 % 29,9 % 32,2 % 12,1 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Courcouronnes 0,4 % 9,3 % 1,6 % 10,6 % 24,5 % 5,1 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[139],[140],[141]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le parc du Lac.
La Dame du Lac.

On peut noter :

  • Le bois de la Garenne au nord-ouest de la commune, d’une superficie de quinze hectares, a été intégré aux zones de préemption du conseil général de l’Essonne dans un but de préservation des espaces naturels[142]. Il est complété par le bois des Folies et le bois de Mon Cœur, par le parc du Lac et le parc Rondeau.
La commune dispose également de jardins familiaux.
Il n’en subsiste aujourd’hui que le chœur et la pointe du clocher[145].
  • La ferme du Bois Briard du XVIIIe siècle[146].
  • La sculpture d'escalade intitulée La Dame du Lac, construite en 1975 par l’artiste d'origine hongroise Pierre Szekely[147].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Courcouronnes :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Bourgeron et Élisabeth Grunberg, Le Hurepoix. 3. : Évry, Ris-Orangis. Bondoufle, Courcouronnes, Lisses, J.-P. Bourgeron, (ISBN 978-2-903097-03-5)
  • Jacques Guyard, C’était en 1900, Bondoufle, Courcouronnes, Évry, Lisses, Ris-Orangis, Adef,
  • Bernard Bragard, Maire à tout faire : Courcouronnes Carnets de vie d’une commune, Michel Lafon, (ISBN 978-2-84098-640-9)
  • Collectif d'auteurs, Courcouronnes, Chronique de mon Village, Amattéis, (ISBN 978-2-86849-265-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilé de Courcouronnes », sur www.habitants.fr (consulté le 11 septembre 2016)
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  3. Orthodromie entre Courcouronnes et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  4. Orthodromie entre Courcouronnes et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  5. Orthodromie entre Courcouronnes et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  6. Orthodromie entre Courcouronnes et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  7. Orthodromie entre Courcouronnes et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  8. Orthodromie entre Courcouronnes et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  9. Orthodromie entre Courcouronnes et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  10. Orthodromie entre Courcouronnes et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  11. Orthodromie entre Courcouronnes et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  12. Orthodromie entre Courcouronnes et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  13. Fiche de la borne géodésique WDK3-374 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  14. Géoportail, « Données géographiques » (consulté le 21/02/2013.).
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  16. Fiche de la borne géodésique WDK3-440 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  17. Fiche de la borne géodésique WDK3-37 sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  18. Fiche de la borne géodésique WDK3-204bis sur le site de l’IGN. Consulté le 04/08/2012.
  19. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  20. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  21. Plan de la ligne 401 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  22. Plan de la ligne 402 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  23. Plan de la ligne 403 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  24. Plan de la ligne 404 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  25. Plan de la ligne 405 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  26. Plan de la ligne 409 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
  27. Fiche de la ligne 413 du réseau de bus TICE sur le site officiel de l’opérateur. Consulté le 05/08/2012.
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  76. Florian Garcia, « Fusion d’Evry et Courcouronnes : les habitants veulent en savoir plus : Ce samedi, lors de leurs cérémonies de vœux respectives, les maires d’Evry et de Courcouronnes ont annoncé leur volonté de fusionner les deux communes », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  77. Alain Piffaretti, « Evry et Courcouronnes veulent unir leurs destins », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  78. Florian Garcia, « Ce qu’il faut savoir sur la fusion d’Evry et Courcouronnes : Evry et Courcouronnes se sont lancées dans la rédaction d’une charte qui scellera les fondements de leur fusion annoncée en début d’année. L’occasion de revenir, point par point, sur les questions que se posent les habitants », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  79. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 26/05/2009.
  80. Sandrine Binet, « Bernard Bragard à l'épreuve des urnes », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « En juin 1995, Guy Briantais (PS) avait été élu au premier tour, mais avec une très courte avance : cent seize voix seulement le séparaient de ses deux rivaux de droite. ».
  81. « L'ancien maire de Courcouronnes est décédé », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « l fut maire socialiste de Courcouronnes pendant 20 ans, de 1977 à 1997 ».
  82. « Échos de campagne », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « Bernard Bragard lance sa liste. Bernard Bragard, maire sortant, se lance à son tour dans la bataille électorale sous les couleurs du PS avec sa liste baptisée « Evidemment ». Maire depuis décembre 1997, suite à la démission de Guy Briantais (PS), Bernard Bragard cherche à obtenir, pour ce second mandat, une consécration venue des urnes ».
  83. Sandrine Binet, « L'ancien maire PS de Courcouronnes règle ses comptes », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « Assommé par la sanction des urnes (56 % des voix pour Stéphane Beaudet, son jeune rival RPR), Bernard Bragard, déjà auteur de « Maire à tout faire », a décidé de coucher ses pensées sur le papier ».
  84. Éric Berger, « La prime aux maires sortants », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « C'est l'une des surprises du scrutin. Avec 56 % des voix, Stéphane Beaudet, jeune candidat RPR, fait chuter le maire sortant socialiste Bernard Bragard. La tête de liste gaulliste avait axé sa campagne sur la sécurité ; thème porteur dans une ville marquée ces derniers mois par une série de drames ».
  85. Sandrine Binet, « Stéphane Beaudet, plus jeune maire du département », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne) « Colleur d'affiches à 15 ans, adhérent du RPR à 22, chef de cabinet à 25 et aujourd'hui, maire de Courcouronnes à 28 ans. En chassant le socialiste Bernard Bragard de l'hôtel de ville, Stéphane Beaudet a réussi une double performance. Ce blond aux cheveux sagement coupés a fait tomber ce bastion de gauche depuis un quart de siècle. Et il est devenu le plus jeune maire de l'Essonne ».
  86. Sébastien Ramnoux, « A Courcouronnes, le jeune maire a fait ses preuves », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
  87. Pierre Benetti, « En Essonne, un édile bien ancré dans sa banlieue », Libération,‎ (lire en ligne).
  88. Cécile Chevallier, « Stéphane Beaudet, vice-président de la région Ile-de-France, quitte les Républicains », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne).
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  99. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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  107. Présentation des services d’accueils pour adolescents sur le site officiel de la commune. Consulté le 26/08/2012.
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