Nawell Madani

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Nawell Madani
Description de cette image, également commentée ci-après

Nawell Madani en 2012.

Naissance (33 ans)
Watermael-Boitsfort (Belgique)
Nationalité Drapeau de la Belgique Belgique
Profession Humoriste
Site internet nawellmadani.fr

Nawell Madani, née le à Watermael-Boitsfort (Belgique), est une humoriste et animatrice belge. Elle est révélée au public en 2012 grâce au Jamel Comedy Club.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née le [1], Nawell grandit en Belgique, se brûle au troisième degré à 2 ans, et est une bonne partie de son enfance et de son adolescence, un garçon manqué[2],[note 1]. Son père est chauffeur de taxi[3] et sa mère est infirmière dans un hôpital.

Elle s'installe à Paris à 21 ans[4] avec pour ambition première de devenir chorégraphe et danseuse professionnelle, revient en Belgique, repart. Après plusieurs tournées en tant que chorégraphe, elle abandonne cette carrière : « les directeurs artistiques nous demandaient surtout de nous mettre en bikini. Ils se foutaient de la danse », déclare-t-elle. Elle est un moment directrice artistique d'une boîte de nuit à Anvers[3]. Elle découvre le théâtre et veut devenir actrice. Fin 2008, elle intègre alors le Studio Pygmalion où elle se forme pendant plusieurs mois[5]. Elle suit également les cours de Damien Acoca[6], ceux du « Laboratoire de l'Acteur » dirigé par Hélène Zidi-Chéruy[7]... Elle est ainsi repérée dans la petite salle Le Pranzo par le directeur artistique du Jamel Comedy Club qui l'invite à passer le casting pour intégrer l'équipe créée par Jamel Debbouze. Seule femme retenue pour intégrer la troupe, Nawell Madani commence en septembre 2011 en tant qu'humoriste[8]. Elle quitte cette troupe six mois plus tard[2] : « je pensais intégrer une grande famille, j'ai découvert un monde plein d'égo et de compétition »[3].

Sur Télé Sud, elle anime l'émission Backstage où elle reçoit des artistes tels que Rick Ross, Shaggy, Wyclef Jean, Kery James, Nas ou Chris Brown. En 2011, elle présente l'émission Shake Ton Booty sur MTV aux côtés de Cut Killer. En septembre 2012, elle rejoint en tant que chroniqueuse l'équipe du Grand Journal qui cherche à se renouveler[9]. Elle fonde ensuite en 2013 le collectif des Jam’Girls, émission télévisée qui réunit une nouvelle génération humoristes féminines, diffusée sur Chérie 25 et Comédie. Elle se lance dans son premier one-woman show en 2014 : C'est moi la plus belge, au palais des Glaces à Paris[2] et fait la tournée des Zéniths en France. Elle y aborde des sujets tabous, comme la virginité chez la femme maghrébine ou encore l'homosexualité[3]. Elle participe au festival Juste pour rire de Montréal (Canada) en juillet 2014[7].

En 2015, elle est récompensée aux Globes de Cristal dans la catégorie Meilleur one-man-show.

Elle est présente dans le film Alibi.com, en salles le 15 février 2017. Le 26 avril 2017 sort en salle son premier film, C'est tout pour moi, qui raconte son histoire. Elle joue également dedans, aux côtés de François Berléand.

Depuis 2007, elle est en couple avec un ancien footballeur devenu mannequin[10].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • 2013 : Le bureau des affaires sexistes

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2011 : Jamel Comedy Club
  • 2013 : Jam'Girl Comedy
  • 2013 : Algé'rire
  • 2014 : C'est moi la plus belge, One-woman show.
  • 2015 : Algé'rire

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce qu'elle raconte dans ses spectacles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. evene.lefigaro.fr.
  2. a, b et c Laïreche 2014.
  3. a, b, c et d Benjamin Locoge, « Nawell Madani, la fureur de rire », Paris Match, semaine du 24 au 29 avril 2014, page 20.
  4. Le Parisien.
  5. Libération.fr.
  6. Vimeo.
  7. a et b Roy 2014.
  8. Locoge 2014.
  9. Armati 2012.
  10. Nawell Madani, propos recueillis par Anthony Verdot-Belaval, « Le jour où mon amoureux est devenu mannequin », Paris Match, semaine du 23 au 29 juin 2016, page 122.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Josée Roy, « Nawell Madani au Festival Juste pour rire : une détermination qui rapporte gros », Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  • Benjamin Locoge, « Nawell Madani, la fureur de rire », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  • Hind Meddeb, « Nawell Madani, de la danse au stand-up », France Info,‎ (lire en ligne).
  • Rachid Laïreche, « Nawell Madani, vanne, vit et devient », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Lucas Armati, « Au “Grand Journal” de Canal+, le nouveau souffle se fait attendre », Télérama,‎ (lire en ligne)

Webographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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