Motteville

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Motteville
Motteville
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes Plateau de Caux-Doudeville-Yerville
Maire
Mandat
Éric Halbourg
2020-2026
Code postal 76970
Code commune 76456
Démographie
Gentilé Mottevillais
Population
municipale
765 hab. (2019 en diminution de 3,04 % par rapport à 2013)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 10″ nord, 0° 51′ 22″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 157 m
Superficie 8,68 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Yerville
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web motteville-infos.fr

Motteville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 946 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auzebosc », sur la commune d'Auzebosc, mise en service en 1967[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 933,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 37 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Motteville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,6 %), prairies (26,4 %), zones urbanisées (6,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Malte ville[21] et Maltevilla en 1059[22], Motteville en 1793 et en 1801[23].

Contrairement à ce que laisserait penser la graphie et la prononciation actuelle, le premier élément est sans rapport avec une motte.

Les formes de 1059 (entre autres) montre clairement qu'il s'agit d'une graphie fallacieuse pour *Mauteville, terme en -ville, au sens ancien de « domaine rural ». Il est précédé comme c'est le plus souvent le cas d'un nom de personne. Il s'agit ici de l'anthroponyme vieux danois Malti[22] qui est un hypocoristique du nom de personne germanique Helmold ou éventuellement un autre anthroponyme basé sur l'élément germanique mahal « assemblée »[24].

Le village s'est appelé jadis Motteville l'Esneval, justement pour le différencier d'avec Mautheville-sur-Durdent[22], homonyme avant la Révolution française.

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Motteville-Lesneval[25], prit le nom de Motteville et le conserva[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , un incendie détruit l'aile Nord du château. Dans la nuit du 16 au , c'est le chœur de l'église qui est la proie des flammes. Un autre incendie détruit la salle des fêtes le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1902   de Germiny    
  janvier 1944 Bernardin Boulet   Déclaré démissionnaire d'office par le Gouvernement de Vichy[26]
Les données manquantes sont à compléter.
1965 mars 1977 Alexis Ricordel    
mars 1977 mars 2001 Jean Montier   Agriculteur
mars 2001 2014 Élisabeth Petit    
2014 mai 2020 Marie-France Beaudouin[27]   Retraitée SNCF
mai 2020[28],[29] En cours
(au 10 août 2020)
Eric Halbourg   Restaurateur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2019, la commune comptait 765 habitants[Note 8], en diminution de 3,04 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500541575528532606589601622
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
609613600575572548607549542
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508517537533518525550534593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
553604620666706730720719752
2014 2019 - - - - - - -
791765-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vie associative et sportive[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Collégiale Saint-Michel de Motteville des XIIIe et XVIIe siècles : ancienne collégiale faisant l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [33].

Château[modifier | modifier le code]

En 1574, la terre de Motteville est démembrée de la baronnie d'Esneval et érigée en quart de fief en faveur des Langlois, premiers présidents de la cour des comptes de Rouen ; ceux-ci font édifier le château (inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[34]) au 1er quart du XVIIe siècle, et l'église. Le château incendié en 1975, livré aux intempéries et au vandalisme, s'est définitivement écroulé en 2004. Seule subsiste l'orangerie du XVIIe siècle, restaurée en 1996[35].

Base de V1[modifier | modifier le code]

Modèle Fiessler Fi 103 aka V1.

Issue de la première génération de sites modifiés programmée le , la base de V1 de Motteville en présente toutes les caractéristiques essentielles. Ainsi se compose-t-elle d'un ouvrage amagnétique « Richtbau » bien détaché du centre de préparation dans lequel se regroupent sans exception tous les bâtiments destinés à la préparation du V1. Son parcours tactique fut chaotique dans la mesure où, édifiée pour être intégrée à la IVe Abteilung (bataillon) du 155 Flak Regiment, elle fut un temps versée à l'éphémère Ve Abteilung destinée à former l'embryon du 255 Flak Regiment, avant de revenir à son unité d'origine. Achevée mais pas armée, cette base n'a donc jamais ouvert le feu, échappant ainsi à la réplique alliée pour présenter aujourd'hui encore un exceptionnel état de conservation. Offrant la vision peu courante d'un site dans son ultime état de préparation, elle présente par ailleurs la particularité de n'être pas axée sur l'emblématique ville de Londres mais sur celle de Southampton. Elle se trouve en propriété privée et l'Association de Sauvegarde et de Restauration du Patrimoine Mottevillais est en train de la restaurer en [36],[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Seydoux, Châteaux du pays de Caux et du pays de Bray, Paris, Éditions de la Morande, , 128 p. (ISBN 978-2-902-09117-1), « Motteville », p. 100.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Auzebosc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Motteville et Auzebosc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Auzebosc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Motteville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Adigard des Gautries Jean. Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite). Annales de Normandie, 8e année, no 3, 1958. Page 312.
  22. a b et c François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard 1979. p. 114.
  23. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. (en) Malti sur le site Nordicnames.de
  25. Selon Noms révolutionnaires des communes de France, p. 65. Non avéré sur Ehess-Cassini.
  26. « Arrêté ministériel du 14 janvier 1941 portant démission d'office », Journal officiel de l'État français, no 14,‎ , p. 190 (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Motteville : Mme le maire fête ses noces d’or ! : Madame le maire a célébré ses noces d’or », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Marie-France Beaudouin est élue, en 2001, adjointe au maire Élisabeth Petit chargée des finances, avant de devenir maire en 2014 ».
  28. « Municipales 2020 : l’adjoint Éric Halbourg,se présente aux suffrages : L’élu sortant veut succéder à Marie-France Beaudoin, maire du village, qui a souhaité ne pas se représenter », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après deux mandats d’adjointe et un mandat de maire, Marie-France Beaudouin a décidé de ne pas se représenter à Motteville. C’est son adjoint Éric Halbourg qui reprend le flambeau et conduit la liste sortante. « Je suis élu conseiller depuis 2008 et adjoint au maire depuis novembre 2018 », évoque Eric Halbourg ».
  29. « Motteville. Un premier mandat de maire pour Eric Halbourg », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Notice no PA00100768, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no IA00020574, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Motteville, orangerie du château », sur Manoirs du Pays de Caux, (consulté le ).
  36. Thierry Rabiller, « Une base de V-1 exhumée », Paris Normandie, 1er avril 2010
  37. Site de l'Association Motteville, la base de V1 auprès du château.