Maison de Haynin

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Maison de Haynin
Image illustrative de l'article Maison de Haynin
Armes

Blasonnement D'or, à la croix engrêlée de gueules.
Période XIIIe siècle-XVIIIe siècle
Pays ou province d’origine Hainin, Comté de Hainaut

La maison de Haynin est l'une des plus anciennes et illustres familles nobles du comté de Hainaut.

En 1840 Nicolas Viton de Saint-Allais écrit que la maison de Haynin s'est éteinte dans les deux branches de Wambrechies et du Cornet[1].

En 1857, Félix-Victor Goethals en donne une généalogie[2] (résumée dans cet article), dans laquelle il donne la famille de Hennin de Boussu Walcourt comme une branche de la maison de Haynin.

Des généalogistes contemporains comme Frédéric Collon ou Jean-François Houtart émettent des réserves ou rejettent ce rattachement de la famille de Hennin de Boussu Walcourt à la maison de Haynin.

Origine[modifier | modifier le code]

Selon La Chesnaye Des Bois, une ancienne tradition de cette maison est de tirer son nom de la Hayne, rivière près de Mons et d'être cadette des anciens seigneurs de Denain[3].

Félix-Victor Goethals[2] écrit que la Maison de Haynin doit son nom à la seigneurie de Haynin, près de Saint-Ghislain en Hainaut et que la similitude des armories a fait supposer que les seigneurs de Haynin appartenaient à une branche cadette des seigneurs de Denain[Note 1].

Thèse du rattachement de la famille de Hennin de Boussu Walcourt à la maison de Haynin[modifier | modifier le code]

En 1840, Nicolas Viton de Saint-Allais écrit que la maison de Haynin s'est éteinte dans les deux branches de Wambrechies et du Cornet[4]

en 1857, Félix-Victor Goethals rédige une généalogie de la maison de Haynin dans laquelle il donne la famille subsistante de Hennin de Boussu Walcourt comme une branche de la maison de Haynin[2].

La famille de Hennin de Boussu Walcourt fut d'abord anoblie en Belgique en 1932 avec des armoiries totalement distinctes[Note 2] de celles de la maison de Haynin. Cette distinction au niveau des armes entre ces deux familles tend à prouver — d'un point de vue purement héraldique — qu'au moment de l'anoblissement, la famille de Hennin de Boussu Walcourt ne prétendait pas se rattacher aux de Haynin.[réf. souhaitée] Elle fut ensuite admise dans la noblesse belge en 1958 sur la base d'un rattachement aux Haynin[réf. souhaitée] ; lors de cette admission les de Hennin de Boussu Walcourt modifièrent leurs armoiries pour s'attribuer les armes pleines des Haynin brisées d'un croissant de gueules dans le premier canton. Finalement, elle obtint deux reconnaissances de noblesse en Belgique en 1983 et 1984.

Des généalogistes contemporains comme Frédéric Collon ou Jean-François Houtart émettent des réserves ou rejettent ce rattachement de la famille de Hennin de Boussu Walcourt à la maison de Haynin :

  • Frédéric Collon écrit dans l´Intermédiaire des généalogistes (1962) édité par le Service de centralisation des études généalogiques et démographiques de Belgique (SGCD) : « la communauté d’origine n’a été prouvée que par des indices onomastique et héraldiques insuffisants. »[5].
  • Jean-François Houtart, dans son ouvrage : Anciennes familles de Belgique (2008), édité par l'Office généalogique et héraldique de Belgique, conteste ce rattachement et écrit à ce sujet : « En 1957, le Conseil héraldique s'est laissé abuser en accordant une admission dans la noblesse belge à plusieurs membres de cette famille sur base d'une sentence de l'Élection d'Artois de 1609 - confirmée par le Grand conseil de Malines en 1641 - rattachant indûment la présente famille à la maison noble des Haynin du comté de Hainaut »[6].

Dans un article paru en mars 2017 dans le Bulletin de l'Association Généalogique et Historique Flandre-Hainaut, son auteur, Pierre Sage, en désaccord avec les auteurs précédents, écrit quant à lui : « A la vue des éléments en notre possession, Il n’y a pas de raisons sérieuses de mettre en doute le rattachement de la famille des de Hennin de Boussu-Walcourt à la maison de Haynin, même si nous n’avons plus les pièces justificatives des filiations les plus anciennes. »[7]

Armes[modifier | modifier le code]

Blasonnement: D'or, à la croix engrêlée de gueules.
Le douzième volume de l’Armorial général de France[8] dressé par Charles d’Hozier, consacré aux Flandres, recense différents blasons dont les attributaires sont Haynin, Hainin ou Hennin et qui sont répertoriés ci-dessous dans les branches auxquelles ils appartiennent[2].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

Les premières générations de la Maison de Haynin[3],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Étienne dit Makrellus de Denain, chevalier de Bauduin V de Hainaut en 1172[12],[13], cité en 1177[12] avec Gossuin de Mons, cité en 1182[13], en 1188[13] et en 1205, marié en 1178[12] avec Rose de Mons[13], dame de Haynin, fille de Gossuin, est la tige de la Maison de Haynin, d’où :

Étienne dit Brougnart de Denain[Note 3], seigneur de Haynin (Hainin) époux d’Aélide de Cuinchy, d’où :

Wauthier dit Brougnart de Denain, tué par les Français, inhumé en l’église d’Obies en 1260, seigneur de Haynin (Hainin) et de Cuinchy-le-Prévôt, époux de Josine de Rumigny, dame d’Obies, d’où :

Jean (Gossuin) dit Brougnart de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et de Cuinchy-le-Prévôt, époux de Marie Desmaret, dame d’Amfroipret, d’où :

Wautier dit Brougnart de Haynin, décédé le 13.10.1319, inhumé dans l’église de Hainin, seigneur de Haynin (Hainin) et d’Amfroipret, grand bailli du Hainaut en 1305 et 1313, époux d'Isabeau de Bousies, d’où :

Étienne dit Brougnart de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et d’Amfroipret, vivant en 1318, époux de Marie du Breucq, d’où :

o Jean, tige des branches d'Amfroipret, du Breucq et de Wambrechies,

o Aubert, tige des branches du Cornet, de Legies, de Boussu, de La Vallée, de Warlaing, de Fayt, de Corionville, de Talma et de Calbreucq.

La branche de Wambrechies[2],[3],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Jean dit Brougnart de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et d’Amfroipret, époux de Marie de Pottes, d’où :

Jean dit Brougnart de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et d’Amfroipret, décédé en 1402, époux de Marie de Roisin dite de Wargny, d’où :

Pierre dit Brougnart de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) , d’Amfroipret, de Louvignies (Louvignies-Bavay), de Bettrechies, de Ghyssignies (Gussignies) et du Breucq (Flers Breucq), grand bailli du Hainaut en 1408, fonde le château de Haynin, décédé en 1431, époux de Jeanne du Chastel de la Howarderie, d’où :

o Jean, qui suit,

o Colart, d'où : Philippe de Haynin[Note 4], conseiller et chambellan de Philippe le Bel et Charles Quint.

Jean de Haynin, écuyer, décédé en 1425, échanson de monseigneur le dauphin, époux de Jeanne de la Bouverie dite de Viane, d’où :

Jean de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et de Louvignies (Louvignies-Bavay), auteur de mémoires imprimés en 1842, fixe sa demeure au château de Haynin, né en 1423, décédé en 1495, époux de Marie de Roisin, d’où :

François de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) , d’Amfroipret, de Bettrechies, de Ghyssignies (Gussignies) et du Breucq (Flers Breucq), né en 1464, décédé en 1537, époux en premières noces de Isabeau de Rosimbos, époux en troisièmes noces d’Antoinette de Tenremonde, d’où :

Du premier mariage :

o Philippe, qui suit.

Du troisième mariage :

o François, tige de la branche d’Amfroipret,

o Ghislain, tige de la branche du Breucq.

Philippe de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) , maître d'hôtel de Philippe archiduc d'Autriche, décédé en 1538, époux de Claire de Croix, d’où :

Jean de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et de Wambrechies, époux d’Anne d’Oignies, d’où :

o Philippe, qui suit,

o Marguerite, abbesse du chapitre noble de Nivelles en 1604.

Philippe de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et de Wambrechies, décédé en 1620, époux de Jeanne de Douvrin, d’où :

o François, qui suit,

o Henri, époux de Marie de Londwez, d'où : Bonne François de Haynin, épouse de Michel de Keyssel, seigneur de Wattignies.

François de Haynin, seigneur de Haynin (Hainin) et de Wambrechies, époux de Florence d’Estourmel, d’où :

o Robert, dixième évêque de Bruges en 1662, décédé en 1668.

Cette branche s’éteint avec Louis François de Haynin, né en 1700, baron de Haynin, fils de Joseph de Haynin, Baron du dit lieu.

Armes de Bonne François de Haynin, femme de Michel de Keyssel, seigneur de Watignies - Lesquin
Flandres
Page 207
Bonne François de Haynin, femme de Michel de Keyssel, seigneur de Watignies - Lesquin
Armes de Joseph de Haynin, baron du dit lieu
Flandres
Page 311
Joseph de Haynin, baron du dit lieu

La branche d’Amfroipret[2],[9],[10][modifier | modifier le code]

François de Haynin, seigneur d’Amfroipret, de Bettrechies et de Ghyssignies (Gussignies), né en 1510, époux de Marie d’Estaples.

Cette branche s’éteint avec Antoine de Haynin, seigneur de Ghyssignies (Gussignies) en 1638.

La branche du Breucq[2],[3],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Ghislain de Haynin, seigneur du Breucq (Flers Breucq), époux de Marguerite Domissent.

Cette branche s’éteint avec Henri Philippe de Haynin, seigneur du Maisnil (Le Maisnil), père de Marie Jeanne de Haynin, épouse de Guillaume de Wagnon.

Armes de Marie Jeanne de Haynin, veuve de Guillaume de Wagnon, écuyer seigneur de la Marliére
Flandres
Page 165
Marie Jeanne de Haynin, veuve de Guillaume de Wagnon, écuyer seigneur de la Marliére

La branche du Cornet[2],[3],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Aubert de Haynin, époux de Marguerite de Rosimbos, d’où :

Antoine de Haynin[Note 5], époux de Marie de Lannoy, d'où :

Marc de Haynin, seigneur du Cornet et de Frémicourt, décédé en 1403, époux d'Ide de Gouy, d’où :

Innocent de Haynin[Note 6] , seigneur du Cornet et de Frémicourt, décédé en 1450, époux de Jeanne de Godry, d’où :

o Gautier, seigneur du Cornet et de Frémicourt, époux de Catherine de Crequy, d'où à la quatrième génération : Louis de Haynin, seigneur du Cornet et de Frémicourt, auteur de plusieurs ouvrages sur la Wallonie de 1621 à 1628,

o Colart, tige des branches de Legies, de Boussu, de La Vallée, de Warlaing, de Fayt, de Talma et de Calbreucq.

Cette branche s’éteint avec Ernest Charles André de Haynin, seigneur du Cornet et de Cerfontaine.

Armes de Marie Catherine de la Biche, veuve d'Ernest de Haynin, seigneur de Cerfontaine
Flandres
Page 684
Marie Catherine de la Biche, veuve d'Ernest de Haynin, seigneur de Cerfontaine

La branche de Leygies[2],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Colart de Hennin, décédé en 1507, époux en premières noces Marie Billouart, époux en deuxièmes noces Cornélie d'Avesnes, d’où :

Du premier mariage :

o Gauthier, qui suit,

o Allard, d’où sont issus, Laurent de Hennin[10], Chanoine de Sainte Croix à Cambrai, et Jacques de Hennin[Note 7], tige de la branche de Boussu.

Armes de Laurent de Hennin, chanoine de Sainte Croix à Cambrai
Flandres
Page 691
Laurent de Hennin, chanoine de Sainte Croix à Cambrai

Du deuxième mariage :

o Antoine, tige des branches de Warlaing, de Fayt, de Talma et de Calbreucq.

Gauthier de Hennin, décédé en 1513, époux de Barbe Mahieu, d’où :

Matthieu de Hennin, seigneur de La Tour, époux de Marie de Lesplucq, d’où :

o Gilles, décédé en 1551, seigneur de Legyes (Flines-lès-Mortagne),

o Philippe, tige de la branche de La Vallée.

Cette branche s’éteint avec Philippe de Hennin, seigneur du Legyes (Flines-lès-Mortagne), décédé en 1627.

La branche de Boussu[2],[10][modifier | modifier le code]

Jacques de Hennin, époux d'Anne Le Caron, d'où :

Jacques de Hennin, époux de Marguerite Alphonsine Bourdon, d'où :

o Pierre Joseph, d’où à la quatrième génération : Ernest Prosper de Hennin de Boussu-Walcourt[Note 8], tige de la Famille de Hennin de Boussu Walcourt[Note 9],

o Louis Joseph, d'où : Ignace Dieudonné de Hennin de Bry, tige de la famille des de Haynin de Bry[Note 10].

La branche de la Vallée[2],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Philippe de Hennin, seigneur de La Vallée (Saint-Waast) et de Wavrans (Wavrans-sur-l'Aa), époux de Jeanne de Herlin, d’où :

Philippe de Hennin, seigneur de La Vallée (Saint-Waast) et de Wavrans (Wavrans-sur-l'Aa), décédé en 1623, époux de Françoise de Hénin-Liétard.

Cette branche s’éteint avec Philippe Albert de Hennin, seigneur de Wavrans (Wavrans-sur-l'Aa).

Armes de Philippe Albert de Haynin, Écuyer Seigneur de Wavrans
Picardie
Page 435
Philippe Albert de Haynin, Écuyer Seigneur de Wavrans

La branche de Warlaing[2],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Antoine de Haynin, décédé en 1551, époux d’Antoinette de Curlu, d’où :

o Claude, qui suit,

o Jean, tige de la branche de Talma,

o Henri, tige de la branche de Calbreucq.

Claude de Haynin seigneur de Warlaing[Note 11], fondateur de l’école des pauvres à Cambrai en 1604, époux en premières noces de Catherine Laoust, époux en secondes noces de Julienne Préau, d’où :

o Claude, seigneur de Warlaing et de Quérénaing, époux en premières noces de Jeanne Godin, époux en secondes noces de Marguerite van der Bruch,

o Antoine, décédé en 1626, évêque d’Ypres en 1614,

o Jacques, tige de la branche de Fayt.

Cette branche s’éteint avec Philippe Louis de Haynin, marquis de Quérénaing, fils de Jacques Philippe de Haynin, seigneur de Quérénaing.

Armes de Jacques Philippe de Hayinin, seigneur de Quérénaing
Flandres
Page 146
Jacques Philippe de Hayinin, seigneur de Quérénaing
Armes de Philippe Louis de Haynin, marquis de Quérénaing et Warlaing, seigneur d’Artre
Flandres
Page 515
Philippe Louis de Haynin, marquis de Quérénaing et Warlaing, seigneur d’Artre

La branche de Fayt[2],[9][modifier | modifier le code]

Jacques de Haynin, seigneur du Fayt, décédé en 1632, époux de Rose Hennuyer.

Cette branche s’éteint avec Antoine de Haynin, seigneur de Neuville, et avec Pierre de Hennin, seigneur de Courtembecq, dont la fille, Anne de Haynin, est l'épouse de Guillaume le Vaillant Waudripont, baron de Bousbecque.

Armes de Antoine de Haynin, écuyer seigneur de Neuville
Flandres
Page 182
Antoine de Haynin, écuyer seigneur de Neuville
Anne de Haynin, femme de Guillaume le Vaillant Waudripont, baron de Bousbecque
Flandres

Page 310

Anne de Haynin, femme de Guillaume le Vaillant Waudripont, baron de Bousbecque

La branche de Talma[2],[9],[10],[11][modifier | modifier le code]

Jean de Haynin, décédé en1580, époux de Marie Françoise de Rosel.

Cette branche s’éteint avec Louis Charles de Haynin, seigneur de Barat, dont la fille, Marie Jeanne Thérèse de Haynin, est l'épouse de Philippe-Ignace de la Barre, seigneur d'Erquelinne, et avec Antoine de Haynin, seigneur de Talma (Marcoing), dont la fille, Marie Joseph de Haynin, est l'épouse d'Octave Alexandre de Bryas.

Armes de Louis Charles de Haynin, seigneur de Barat
Flandres
Page 208
Louis Charles de Haynin, seigneur de Barat
Armes de Marie Jeanne Thérèse de Haynin, femme de Philippe-Ignace de la Barre, écuyer seigneur d'Erquelinne
Flandres
Page 186
Marie Jeanne Thérèse de Haynin, femme de Philippe-Ignace de la Barre, écuyer seigneur d'Erquelinne
Armes de Marie-Joseph de Haynin, veuve d’Octave Alexandre de Bryas
Flandres
Page 145
Marie-Joseph de Haynin, veuve d’Octave Alexandre de Bryas

La branche de Calbreucq[2][modifier | modifier le code]

Henri de Hennin, époux de Marie de Landas, d’où :

Jean de Hennin, époux d’Hélène Benoit, d’où :

Jean de Hennin, époux de Madeleine Wallet, d’où :

o Jean Baptiste, qui suit,

o Charles, tige de la branche de La Haye.

Jean Baptiste de Hennin, seigneur de Calbreucq (Chièvres) en 1643, époux de Jeanne Dubus, d’où :

o Robert Dominique, seigneur de Calbreucq (Chièvres) en 1652,

o Jean Baptiste, seigneur de Breuze (Baisieux), époux de Christine de Haynin,

o Charles, seigneur d’Aire (Baisieux), , tige de la famille d’Aire[14],

o Henri, tige de la branche de Pretz,

o Michel, seigneur de Layens, chanoine de la Collégiale de St Pierre.

Cette branche s’éteint avec Jacques Maximilien de Hennin, seigneur de Calbreucq (Chièvres).

Armes de Jean-Baptiste de Haynin, écuyer seigneur de Breuze
Flandres
Page 196
Jean-Baptiste de Haynin, écuyer seigneur de Breuze (Baisieux)
Armes de Christine de Haynin, femme de Jean-Baptiste de Haynin, écuyer seigneur de Breuze
Flandres
Page 196
Christine de Haynin, femme de Jean-Baptiste de Haynin, écuyer seigneur de Breuze (Baisieux)
Armes de Charles de Haynin, écuyer
Flandres
Page 361
Charles de Haynin, écuyer
Armes de Michel de Haynin, écuyer seigneur de Layens, chanoine de la Collégiale de St Pierre
Flandres
Page 314
Michel de Haynin, écuyer seigneur de Layens, chanoine de la Collégiale de St Pierre

La branche de La Haye[2][modifier | modifier le code]

Charles de Haynin, seigneur de La Haye, né en 1610, décédé en 1679, époux d'Anne Savreux.

Cette branche s’éteint avec son fils, Pierre de Haynin, seigneur de La Haye, décédé en 1691.

La branche de Pretz[2][modifier | modifier le code]

Henri de Haynin, époux de Marie Englart.

Cette branche s’éteint avec Louis Christophe Julien de Haynin, né en 1750, fils d'Henri Louis de Haynin, seigneur de Pretz.

Armes de Henry de Haynin, écuyer
Flandres
Page 361
Henry de Haynin, écuyer

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ferdinand Ignace chevalier Malotau de Villerode (1682-1752), chef du Magistrat de Valenciennes et conseiller honoraire au Parlement de Flandre de Douai, est le seul à donner une filiation à Etienne de DENAIN. Dans L’armorial généalogique ou dictionnaire des Nobles manuscrit déposé à la Bibliothèque de Douai, il dit que la Maison de HAYNIN est issue de la Maison d’OSTREVANT et précise que le père d’Etienne de DENAIN s’appelle Hugues de DENAIN. Voici ce qu’il écrit dans le Tome II, folio 58 et 59 (ref(1)) : « Dans le 11e siècle, Hueves d’OSTREVANT changea les noms et armes de la Maison pour prendre ceux de son fief de Denain. Jean, son fils ainé, qui est mort l’an 1202, inhumé en l’église des Dames Chanoinesses de Denain, son épitaphe y est encore existante, il s’y qualifie fils de Monseigneur Hueves de DENAIN, avec sa statue en marbre bleu toute armée, avec l’écu antique aux armes de DENAIN, qui sont d’or à la croix engrêlée de gueules. Estienne de DENAIN, second fils d’Hueves d’OSTREVANT dit de DENAIN, épousa, l’an 1202 Rose de MONS, dame de HAYNIN, fille de Gossuin de MONS et de Béatrix de RUMIGNY, tige des seigneurs de HAYNIN ». La Chesnaye-Dubois, dans son « Dictionnaire de la Noblesse  », indique pour les de Haynin, que « l’antique tradition de cette maison est (…) d’être cadette des anciens seigneurs de Denen actuellement écrit Denain ». André Jurénil dans son livre « Denain et l’Ostrevant avant 1712 », cite page 142 : « Étienne dit Makrellus de Denain, chevalier de Bauduin V de Hainaut en 1172 (…) qui épouse en 1178 la fille (Rose) du richissime Gossuin de Mons » (lire en ligne), et page 137 : « Reinars dit Makrellus de DENAIN second fils de Guillotin dit Makrellus de DENAIN, accompagné de plusieurs chevaliers, ayant poursuivi un certain Gérard Maufilâtre, qui pillait le Cambrésis, fut, paraît-il blessé au bras droit dans une rencontre par delà l'Eskaillon en 1122 » (lire en ligne).
  2. De sable, à la croix d'argent, au chef d'or chargé d'un lion contourné issant de gueules, tenant de la patte dextre une épée d'argent garnie d'or. L'écu surmonté, pour le titulaire, d'une couronne de Baron, et tenu par deux Chevaliers de carnation, armés de toutes pièces, la visière levée, tenant chacun une épée abaissée d'argent garnie d'or. L'écu sommé, pour les autres descendants, d'un heaume d'argent, couronné, grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché de gueules, aux lambrequins de sable et d'or.
  3. Pitpan de Montauban ne donne pas cette génération. Casimir Sars de Solmont y ajoute Gossuin de Denain époux de N. de Jausse. Nicolas Viton de Saint Allais et Paul Du Chastel de la Howardries-Neuvireuil la remplace par Gossuin de Denain époux de N. de Jausse.
  4. Félix-Victor Goethals donne Philippe de Haynin comme fils de Pierre de Haynin décédé en 1431 et de Jeanne du Chastel, alors que Pitpan de Montauban le dit âgé de 48 ans en 1499 et le donne comme fils de Colart de Haynin et comme petit-fils de Pierre de Haynin décédé en 1431 et de Jeanne du Chastel.
  5. Frédéric Collon, dans l´Intermédiaire des généalogistes no 99 page 151 à 153 (ouvrage de la SGCD), émet des réserves quant à l’existence d’Antoine de Haynin époux de Marie de Lannoy : « Marie de Lannoy, fille de Gossuin, n’épousa pas Antoine de Haynin, fils d’Aubert et de Marguerite de Rosimbos, qui n’a sans doute jamais existé, mais bien Antoine de Herin, fils de Robert et de Marguerite de Rosimbos », voir l'article de Frédéric Collon. Pierre Sage dans son article publié en mars 2017 dans le no 133 de la revue de l’A.G.F.H., ne le suit pas, voir l'article de Pierre Sage.
  6. La descendance d’Innocent de Hennin est donnée dans les deux procès de 1609 et de 1641, dont Félix-Victor Goethals reproduit le compte-rendu complet dans son ouvrage « Miroir des notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et du nord de la France, Volume 1 ». Le procès de 1609 est une demande de reconnaissance de noblesse pour la branche de Warlaing. Celle-ci a été confirmée par l'établissement du cousinage de cette branche avec la branche du Cornet, qui a entretenu son état de noble pendant 200 ans. Les deux branches sont issues d'Innocent de Hennin. Le procès de 1641 est une demande de la branche de Wambrechies, contestant l’usage du nom et des armoiries pleines par la branche du Cornet. La branche du Cornet, ayant entretenu son état de noble pendant 200 ans, cela a été jugé suffisant pour débouter les demandeurs.
  7. Pitpan de Montauban donne Jacques de Hennin époux d’Anne Caron, comme descendant d’Allard de Hennin, alors que Félix-Victor Goethals le donne comme descendant d’Antoine de Hennin, frère d'Allard. Pierre Sage dans son article publié en mars 2017 dans le no 133 de la revue de l’A.G.F.H., confirme sur pièce l'ascendance donnée par Pitpan de Montauban, voir l'article de Pierre Sage.
  8. L'adjonction du nom de « Boussu-Walcourt » lui fut accordé par arrêté royal daté du 24 juin 1895.
  9. Jean-François Houtart, dans son ouvrage : Anciennes familles de Belgique, édité par l'Office généalogique et héraldique de Belgique, paru en 2008, rattache la Famille de Hennin de Boussu Walcourt à Alard de Hennin. L'ouvrage de Thierry de Hennin de Boussu Walcourt, Les origines et l'ascendance de la Maison de Hennin de Boussu Walcourt, a été utilisé lors de l'admission de cette famille dans la noblesse belge et fait remonter cette famille à l'illustre Maison de Haynin. Cette thèse n'a été appuyée d'aucunes publications ultérieures par un organisme sérieux tel l'Office généalogique et héraldique de Belgique (OGHB) ou le Service de centralisation des études généalogiques et démographiques de Belgique [archive] (SGCD). Elle a néanmoins fait l'objet d'une réserve dans l´Intermédiaire des généalogistes no 99 page 151 à 153 (ouvrage de la SGCD), par Frédéric Collon affirmant « la communauté d’origine n’a été prouvée que par des indices onomastique et héraldiques insuffisants. Il faudrait que l’auteur (Thierry de B. de W.) nous apporte, ce qui n’a pas été fait, la preuve documentaire sur originaux que les de H. de B. W. sont les mêmes que les Haynin-Wambrechies », voir l'article de Frédéric Collon. Jean-François Houtart est plus catégorique. S’il rattache la famille de Hennin de Boussu Walcourt à Alard de Hennin, il précise, en faisant référence à l’article de F. Collon : « En 1957, le Conseil héraldique s'est laissé abuser en accordant une admission dans la noblesse belge à plusieurs membres de cette famille sur base d'une sentence de l'Élection d'Artois de 1609 - confirmée par le Grand conseil de Malines en 1641 - rattachant indûment la présente famille à la maison noble des Haynin du comté de Hainaut ». Pierre Sage dans son article publié en mars 2017 dans le no 133 de la revue de l’A.G.F.H., ne suit pas Frédéric Collon dans ses conclusions « L’analyse de Frédéric Collon, met bien en évidence cette confusion entre les familles de Hennin et de Herin, faite par plusieurs généalogistes, en ce qui concerne les épouses, mais cela ne remet pas pour autant en cause, comme il le suggère : « Antoine de Haynin, fils d’Aubert et de Marguerite de Rimbos, n’a sans doute jamais existé », l’ascendance masculine donnée pour Innocent de Haynin par la plupart des généalogistes » et en conclut « A la vue des éléments en notre possession, il n’y a pas de raisons sérieuses de mettre en doute le lien entre Innocent de Haynin et la branche de Wambrechies, donné par la plupart des généalogistes, ainsi que le rattachement de la famille des de Hennin de Boussu-Walcourt à la Maison de Haynin, même si nous n’avons plus les pièces justificatives des filiations les plus anciennes », voir l'article de Pierre Sage.
  10. Prosper Constant Armand de Hennin a entrepris après 1945, des démarches auprès du tribunal de Belfort, afin de reprendre pour lui et ses descendants, l'orthographe ancienne du nom de Haynin en y ajoutant le nom de la seigneurie de Bry, qui est celui d'une terre jadis possédé par ses ancêtres, qui en avaient retenu le nom au 18e siècle. À l'appui de cette demande, le demandeur produit une lettre datée du 10 mai 1804, écrite par Prosper Ignace de Hennin, fils d'Ignace Dieudonné, qui signe « de Hennin de Bry ». Seul le changement de nom « de Hennin » en « de Haynin » lui a été accordé par le tribunal de Belfort dans son jugement du 14.01.1949.
  11. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois dans son ouvrage : Dictionnaire Généalogique, émet des réserves quant au rattachement de Claude de Hennin à la Maison de Haynin : « Cette famille prétend descendre de De Haynin – Wambrechies par Innocent ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, tome 19, 1840, page 129.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z Félix-Victor Goethals, « Miroir des notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et du nord de la France », Volume 1, Polack-Duvivier,‎ , p. 107 à 126.
  3. a, b, c, d et e François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, « Dictionnaire Généalogique... », Duchesne,‎ , p. 313 à 319.
  4. Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, tome 19, 1840, page 129.
  5. Article de Frédéric Collon dans l´Intermédiaire des généalogistes no 99, 1962, page 151 à 153, Service de centralisation des études généalogiques et démographiques de Belgique (SGCD).
  6. Jean-François Houtart, Anciennes familles de Belgique, Recueil LXI de l'Association royale Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Bruxelles, 2008, pp. 110 et 111
  7. Pierre Sage, Bulletin de l'Association Généalogique et Historique Flandre-Hainaut, n° 133, 2007, pages 30 à 35.
  8. Charles D'HOZIER. (1697-1709) : « Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696 », Volume XII, Flandres.
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Sars de Solmont (Casimir de). « Recueil de généalogies, fragments, notes et épitaphes des provinces du Nord », Manuscrits No 814, folio 256 à 288, Bibliothèque Municipale de Valenciennes (lire en ligne).
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t Pitpan de Montauban (Jean de). « Manuscrits », B 1026, folio 111 à 116, B 1023, folio 139 et 140, B 1030, folio 82 à 85, Bibliothèque Municipale de Cambrai.
  11. a, b, c, d, e, f, g et h Nicolas Viton de Saint-Allais, Maison de Haynin, t. 19, Paris, Imprimerie générale de Chatillon-sur-Seine, coll. « Nobiliaire universel de France ou recueil général des généalogies historiques des Maisons nobles de ce royaume », (lire en ligne).
  12. a, b et c André Jurénil (Jules Renard), Denain et l’Ostrevant avant 1712, Denain, L’amicale Villars, , p. 142 (lire en ligne).
  13. a, b, c et d Gilbert de Mons, « Chronique du Hainaut », , p. 53 (lire en ligne), 54 (lire en ligne), 112 (lire en ligne), 142 (lire en ligne), 143 (lire en ligne) et 213 (lire en ligne).
  14. Du Chastel de la Howardries-Neuvireuil (Comte Paul). « Généalogie des seigneurs d'Aire de la Maison de Haynin avec leur origine et leur postérité actuelle ». Tournai, 1872, in-8.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Corrections & Articles, Haynin, t. V ou II du supplément, Paris, Duchesne, Libraire, coll. « Dictionnaire généalogique, héraldique, historique et chronologique. », (lire en ligne).
  • François Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, Haynin, t. VII, Paris, Duchesne, Libraire, (lire en ligne).
  • Nicolas Viton de Saint-Allais, Maison de Haynin, t. 19, Paris, Imprimerie générale de Chatillon-sur-Seine, coll. « Nobiliaire universel de France ou recueil général des généalogies historiques des Maisons nobles de ce royaume », (lire en ligne).
  • Jean de Haynin, Les mémoires de messire Jean, seigneur de Haynin et de Louvegnies, chevalier. 1465-1477, t. premier, Mons, Em. Hoyois, Imprimeur-Librairie, .
  • Félix-Victor Goethals, Miroir des notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et du nord de la France, Volume 1, Polack-Duvivier, (lire en ligne).
  • Jean Jacques Gailliard, Revue pittoresque des monuments qui décoraient autrefois la ville de Bruges (...), Bruges, Imprimerie de L. Noos, (lire en ligne).
  • Thierry de Hennin de Boussu Walcourt, Les origines et l'ascendance de la Maison de Hennin de Boussu Walcourt, Bruxelles, Amibel, 1961.
  • Philippe-Robert de Hennin de Boussu Walcourt, Jean, seigneur de Haynin, chevalier des ducs de Bourgogne 1423-1495, chez l'auteur, Waterloo, 2005, 111 p.
  • Philippe-Robert de Hennin de Boussu Walcourt et Pierre Huart, Margueritte de Haynin, abbesse de Nivelles, 1562-1623, chez l'auteur, Waterloo, 2008, 90 p.
  • Philippe-Robert de Hennin de Boussu Walcourt, Antoine de Haynin, Ve évêque d'Ypres, chez l'auteur, Waterloo, 2010, 74 p.
  • Philippe-Robert de Hennin de Boussu Walcourt, Robert de Haynin, Xe évêque de Bruges, chez l'auteur, Waterloo, 2012, 79 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]