Le Trèfle - Les nouveaux écologistes

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Le Trèfle - Les nouveaux écologistes
Image illustrative de l’article Le Trèfle - Les nouveaux écologistes
Logotype officiel.
Présentation
Président Albert Lapeyre
Fondation 1993
Positionnement Droite[1]
Idéologie Écologisme[1]
Protection animale
Couleurs Vert
Site web letrefle-nehna.fr

Le Trèfle - Les nouveaux écologistes est un mouvement politique écologiste français, créé en 1993 sous la dénomination Les nouveaux écologistes du rassemblement nature et animaux (alors abrégé en NERNA) par Bernard Manovelli[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Bernard Manovelli, un avocat, ancien membre du Rassemblement pour la République[3], fonde au début des années 1990 trois partis : Les nouveaux écologistes du rassemblement nature et animaux (NERNA, numéro RNA W133011394), le Parti pour la défense des animaux (PPDA, numéro RNA W133006671) et l'Union nationale écologiste (UNE)[4].

Cet avocat des inculpés de la tuerie d'Auriol[5] fut candidat aux Élections municipales de 1983 à Marseille, à la tête d'une liste de droite extrême Marseille-Sécurité[6],[7],[8]. Dépassant les 5% des suffrages dans les Ier et IIIème secteurs, il est approché par les deux autres candidats, Jean-Claude Gaudin (UDF) et Gaston Defferre (PS)[5]. C'est finalement avec le premier qu'il fusionne sa liste dans les deux secteurs, et se fait élire au conseil municipal avec un autre de ses colistiers, Gilbert Gaspieri. En, 1988, Manovelli est élu conseiller général divers droite dans le Canton de Marseille-la Blancarde.

Bernard Manovelli doit démissionner de son mandat à la suite d'une condamnation pour fraude électorale le par le tribunal de grande instance de Marseille. Mais il se représente avec le soutien du RPR et de l'UDF à la cantonale partielle des 2 et , réélu au second tour avec 58,9 % des suffrages[9],[10]. La condamnation de 1991 a toutefois été confirmée le par la cour d’appel d’Aix-en-Provence[11].

Il est une nouvelle fois condamné à une peine d'inéligibilité le par le Conseil constitutionnel pour non-dépôt de ses comptes de campagne aux législatives[12]. Une dizaine d'autres candidats du Trèfle subissent le même sort[13]. Lors d'un débat parlementaire, le député RPR Raoul Béteille observe que la Commission nationale de contrôle des comptes de campagne et des financements politiques "a saisi le Conseil constitutionnel de 402 dépôts de compte hors délai, concernant principalement des candidats des trois petites listes inspirées par M. Manovelli."[14].

À la suite du décès de Manovelli le à l'âge de 46 ans, Albert Lapeyre reprend la présidence du parti. Il fut président du Parti pour la défense des animaux[15] (PPDA, créé en 1991 par Manovelli), dissous quelques années plus tard en 2007[16], et conseiller d'arrondissement de droite (élu sur la liste de Jean-Claude Gaudin en 2001 et en 2008) à Marseille, membre de l’Institut Charles de Gaulle[17], membre du conseil d'administration de Debout la République. Il a quitté cette fonction en 2006[réf. nécessaire].

Le 21 décembre 2001, le mouvement est renommé « Le Trèfle - Les nouveaux écologistes - Homme - Nature - Animaux », abrégé en « Le Trèfle - Les nouveaux écologistes » pour les élections législatives. Contrairement au PPDA dissout en 2007, l'Union nationale écologiste (UNE), ayant pour actuel président Yves Castanet et pour secrétaire général Patrice Daudé, maintient son autonomie, tout en renouvelant des alliances avec Le Trèfle aux élections législatives, régionales et cantonales.

Participations électorales[modifier | modifier le code]

Législatives de 1993[modifier | modifier le code]

Dirigeant une cinquantaine d'associations de protection animale à l'échelle nationale, Bernard Manovelli est également l'auteur d'un Manifeste Universaliste[18], publié un an avant les échéances législatives, et détaillant son positionnement politique. Après avoir présenté 501 candidats au premier tour des élections législatives de 1993 et obtenu 700 000 voix, soit 3,2 % des suffrages exprimés, l'élu marseillais appelle le ses électeurs « à voter et à faire voter massivement en faveur des candidats du RPR et de l’UDF »[19],[20]. L'ensemble de ces candidats portaient les étiquettes des trois partis créés par Manovelli, respectivement 262 pour le NERNA, 150 pour le PPDA et 117 pour l'UNE[21].

Financement public[modifier | modifier le code]

La loi du prévoyait qu'une fraction des crédits de l'État alloués au financement des partis devaient être alloués « proportionnellement aux suffrages qu'ils ont recueillis au premier tour des dernières élections législatives ». En présentant un peu plus de 500 candidats à travers la France, les trois partis créés ont bénéficié ainsi d'un financement public d'environ 7,5 millions de francs[22]. Ainsi, directement concurrencés par ces candidats « écologistes », les Verts dénonçaient le but de ces candidatures comme étant de « récupérer le financement officiel des partis politiques prévu par la loi »[23]. Dans son ouvrage Le financement de la vie politique en France (1995), Jean-Pierre Camby observe que le mouvement a obtenu « de 3 millions de francs en 1993 et de 3,8 millions de francs en 1994 grâce à des candidats dont la plupart n'ont pas fait de campagne active »[24]

Lors d'un débat sur une proposition de loi sur le financement de la vie politique à l'Assemblée nationale le , le "cas Manovelli" est abordé à six reprises par des élus de divers bords politiques. Le rapporteur Raoul Béteille (RPR) déclare en séance plénière « l'affaire Manovelli ! Beaucoup de gens ont été candidats, parce que c'était indispensable à l'escroquerie légale ainsi mise en œuvre, alors qu'ils ignoraient qu'ils avaient été déclarés comme tels ». Le député Jacques Brunhes (PCF) lui répond « Comme vous tous, nous avons été indignés par certaines candidatures qui n'avaient pour seul objectif que de recueillir des fonds substantiels ». Le Ministre de l'intérieur Charles Pasqua (RPR) déclare au cours de la même séance que « Le seuil retenu ne suffirait pas à écarter du bénéfice de l'aide publique des « partis » créés pour la circonstance puisque, à titre d'exemple, les partis créés autour du thème de la défense des animaux par M. Manovelli ont présenté plus de cinquante candidats dont un grand nombre ont obtenu plus de 2,5 pour 100 des suffrages exprimés dans leur circonscription. On notera que l'élimination de formations de ce type est d'ailleurs assurée par les dispositions qui font l'objet des articles 1 et 7 de la proposition de loi »[25].

L'adoption de la loi aura pour conséquence que les voix recueillies par des candidats ayant été déclarés inéligibles pour n'avoir pas déposé de comptes de campagne dans les délais, ou dont ceux-ci n'ont pas été acceptés, ne seront plus pris en compte pour le calcul du financement public, les trois étiquettes « manovellistes » perdent ainsi en 1995 60 % des voix comptabilisées aux législatives de 1993 et passent de 3,8 à 2,7 millions de francs de financement public. Par ailleurs, l'acte de candidature doit désormais être déposé en préfecture par le candidat ou son suppléant, à la suite de la découverte de candidats présentés à leur insu après avoir signé une pétition contre la vivisection[4].

Législatives de 1997[modifier | modifier le code]

En 1997, NERNA obtient 100 000 voix en présentant 143 candidats.

Législatives 2002[modifier | modifier le code]

À l'occasion des législatives de 2002, le parti devient "le Trèfle - Les Nouveaux Écologistes - Hommes, Nature, Animaux"[26] et présente 182 candidats à travers la France[27].

Pour la première fois, le mouvement a conclu une alliance partielle avec le Mouvement Homme Animaux Nature, dans un contexte de multiplication des candidatures écologistes, dont celles issues de Cap21 et la campagne présidentielle de Corinne Lepage, mais aussi des partis créés pour l'occasion (comme Renouveau Écologique) et des scissions des partis traditionnels. Toutefois, des candidats du Trèfle et du MHAN s'affrontent dans certaines circonscriptions des Bouches-du-Rhône et de la Côte d'Azur, ancrage local historique des deux formations.

À la suite des législatives de 2002, le quotidien Libération classait "le Trèfle-Nouveaux Écologistes du rassemblement nature et animaux" (sic) "en tête des profiteurs des deniers de l'État": "avec environ 95 000 voix, le roi du «Trèfle» peut d'ores et déjà tabler sur 150 000 euros par an pendant les cinq prochaines années"[28].

En 2005, deux députés UMP, Jérôme Rivière (Alpes-Maritimes), à l'époque adhérent de La Droite libre (et depuis 2006 du CNI, candidat UMP dissident aux législatives de 2007), et Patrick Labaune (Drôme), à l'époque vice-président national de Debout la République (dont Albert Lapeyre, président du Trèfle, était membre du conseil d'administration), adhèrent au Trèfle pour le versement de l'aide publique dont bénéficient les partis et groupements politiques, ce qui place ce parti parmi ceux représentés au parlement[29],[30],[31].

Régionales de 2004[modifier | modifier le code]

Le Trèfle prend part à ces élections dans deux régions[32]. Dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, la liste conduite par le conseiller régional sortant Patrice Miran (MEI) et soutenu par le Trèfle, le MHAN et la CEI obtient 2,85% des suffrages et plus de 50 000 voix. En Nord-Pas-de-Calais, la liste MEI-Le Trèfle d'Henri Bailleul décroche 2,05%.

Présidentielle et législatives de 2007[modifier | modifier le code]

Le , un accord électoral de non-concurrence pour les législatives 2007 a été conclu entre Le Trèfle, le Mouvement homme animaux nature (fondé par Liliane Sujansky, ancienne directrice de la SPA et de la Fondation Brigitte Bardot, et Jacques Leboucher, un ancien membre du RPR[33]), Génération écologie-Les Bleus et le Mouvement écologiste indépendant[34].

En vue de l'élection présidentielle, le Trèfle ne donne aucune consigne de vote. Toutefois, certains de ses cadres, ayant créé en 1986 l'Union gaulliste de France[35] avec Albert Lapeyre comme « président actif » (en 2012, Albert Lapeyre dernier reste président d'honneur, Bernard Tallès, président d'honneur fondateur et Stéphane Galardini, président), prennent position pour Nicolas Sarkozy par la voix de cette association.

Régionales de 2010[modifier | modifier le code]

Le Trèfle n'a pas participé en tant que tel aux élections régionales de 2010[36]. Entre les deux tours, Jean-Marie Guillaumin, délégué départemental du Trèfle pour l'Allier et régional pour l'Auvergne, a prononcé un discours à un meeting à Montmarault pour soutenir la liste de Daniel Dugléry (UMP) : « les nouveaux écologistes du trèfle souhaitent appeler tous ses (sic) sympathisants à voter et à faire voter massivement pour la liste de Daniel Dugléry maire de Montluçon homme de cœur et de convictions qui a su transformer Montluçon et son agglomération. Il a toute notre confiances (sic) pour faire changer l'Auvergne. Grâce à l'UMP nous avons le Grenelle de l'environnement,la prime à la voiture propre. Alors ne faisons pas un pas en arrière,dimanche 21 mars votons pour la liste de Alain Marlaix (sic) »[37].

Cantonales de 2011[modifier | modifier le code]

Le Trèfle présente un grand nombre de candidatures dans les Bouches-du-Rhône, obtenant entre 1 et 7% des suffrages exprimés. Ce n'est pas la première fois que le mouvement se présente à ces scrutins; sa première participation remonte à 1998.

Par ailleurs, Jean-Marie Guillaumin, candidat du Trèfle dans le canton de Bourbon-l'Archambault (Allier), était également soutenu par l'« Union centriste » qui, dans l'Allier, était la section départementale de l'association « Rassembler les centristes » de Jean Arthuis, actuelle Alliance centriste[38],[39]. Il a obtenu 165 voix (6,66 %).

Dans le Nord Pas de Calais, Eric Denœud était le seul candidat du Trèfle dans le canton de Tourcoing Nord-Est [40]. Il a réalisé un score de 3,75 % [41].

Législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de l'élection présidentielle de 2012, le Trèfle apporte son soutien à la candidature de Jean-Louis Borloo. En vue de financer la campagne, les 13 députés et 6 sénateurs du Parti radical, présidé par ce dernier, se rattachent financièrement au Trèfle, ce dernier rétrocédant la totalité des fonds perçus pour la préparation du scrutin présidentiel[42]. En effet, le Parti radical ne pouvait obtenir de financement public, ses parlementaires ayant été élus en 2007 sous l'étiquette UMP. Le parti d'Albert Lapeyre, quant à lui, tenait son éligibilité à l'aide d'état des élections législatives[43]. Le procédé est présenté comme une manœuvre par la presse et certaines personnalités politiques.

Pour les élections législatives, les deux partis sont convenus de ne pas présenter de candidats concurrents dans les mêmes circonscriptions, et de reprendre leur indépendance après les élections[42].

Organisation interne actuelle[modifier | modifier le code]

Le site du parti – qui n'est plus actualisé depuis 2013 – mentionne les divers responsables nationaux, pour la plupart élus ou anciens élus inframunicipaux (mairies de secteur) de droite à Marseille[44]:

Figures politiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Laurent de Boissieu, « Le Trèfle - Les Nouveaux Écologistes - Homme Nature Animaux (LT-NEHNA) », France Politique,‎ (lire en ligne)
  2. Dominique Andolfatto, Fabienne Greffet et Laurent Olivier, Les partis politiques : quelles perspectives ?, Paris/Budapest/Torino, Éditions L'Harmattan, , 267 p. (ISBN 2-7475-1877-9 et 978-2-7475-1877-2), p. 163.
  3. Pierre Bréchon, La France aux urnes : soixante ans d'histoire électorale, Les études de la Documentation française, numéros 5286 à 5287, 2009, p. 13.
  4. a et b Article de Bernard Dolez, « Les petits partis au regard de la réglementation du financement de la vie politique », p. 98, paru dans (en) Annie Laurent, Bruno Villalba, Université du droit et de la santé de Lille. Centre de recherches administratives, politiques et sociales, Les Petits partis : de la petitesse en politique, Paris/Montréal, Éditions l'Harmattan, , 204 p. (ISBN 2-7384-6060-7, lire en ligne).
  5. a et b Gilbert Rochu, Marseille, les années Defferre, Paris, Editions A. Moreau, , 271 p. (ISBN 2-85209-009-0), p. 15-18.
  6. Marseille, naissance d'une métropole, Éditions L'Harmattan, 1999, (ISBN 9782738475336) p. 149-150.
  7. Bernard Morel et Philippe Sanmarco, Marseille : l'État du futur, (Edisud) réédition numérique FeniXX, (ISBN 978-2-7449-1503-1, lire en ligne)
  8. Jacques Leclercq, Dictionnaire de la mouvance droitiste et nationale, de 1945 à nos jours, Paris, L'Harmattan, 2008, (ISBN 9782296064768) p. 135
  9. L'Humanité 1er juin 1991
  10. L'Humanité 11 juin 1991
  11. L'Humanité, 8 avril 1992.
  12. Titre: A.N., Val-d'Oise (9e circ.), Affaire numéro: 93-1635
  13. liste non exhaustive
  14. Séance du 16 décembre 1994 de l'Assemblée nationale, Compte-rendu intégral, [Journal officiel de la République française]
  15. Guillaume Sainteny, L'introuvable écologisme français, Paris, Presses universitaires de France, , 538 p. (ISBN 2-13-050485-X et 978-2-1305-0485-6), p. 401.
  16. l'association "Parti pour la défense des animaux", Identification RNA : W133006671, a été dissoute par déclaration le 5 octobre 2007, publiée au Journal officiel le 13 octobre 2007
  17. « Que de greffons sur le terreau écolo ! », Midi libre, 30 mai 2002.
  18. https://data.bnf.fr/fr/temp-work/49eb58b129a7b56fc6a0ae37a42225d0/
  19. L'Humanité 23 mars 1993
  20. « Eric Gava, Quand élection rime avec pognon... », Le Monde libertaire, 15 mai 1997
  21. Article de Bernard Dolez, « Les petits partis au regard de la réglementation du financement de la vie politique », p.99, paru dans (en) Les Petits partis : de la petitesse en politique, Paris/Montréal, Editions L'Harmattan, , 204 p. (ISBN 2-7384-6060-7, lire en ligne).
  22. Article du Monde, 24 mars 1995, p. 8
  23. L'Humanité, 2 mars 1993
  24. Jean-Pierre Camby, Le financement de la vie politique en France, Montchrestien (1995).
  25. Compte-rendu intégral de la 2 séance du mardi 13 décembre 1994, Journal officiel de la République française, 14 décembre 1994
  26. https://www.journal-officiel.gouv.fr/associations/detail-annonce/associations_b_archive/20020003/0137
  27. JO du 27/01/2007, texte : 3.
  28. Hortense Harag, "Partis : les urnes aux œufs d'or. Après les législatives, revue de détail des financements récoltés par les formations", Libération, 21 juin 2002.
  29. Patrick Roger, L'UMP à la recherche de deux de ses députés partis au Trèfle, Le Monde, 30 mars 2005.
  30. Le Monde, 18 juin 2005
  31. Gérard Bouchet, P.L a disparu !, 10 novembre 2006.
  32. https://www.france-politique.fr/wiki/Le_Tr%C3%A8fle_-_Les_Nouveaux_%C3%89cologistes_-_Homme_Nature_Animaux_(LT-NEHNA)
  33. https://www.mhan.fr/mhan/
  34. Accord électoral de non concurrence entre formations écologistes en vue des élections législatives de juin 2007
  35. Site de l'Union des gaullistes de France
  36. Mieux que les élections regionales....., site officiel du Trèfle, consulté le 15 février 2012
  37. Jean-Marie Guillaumin, "Le Trèfle soutient UMP régional 2010", Blog officiel de la Délégation Régionale Auvergne du Trèfle, consulté le 15 février 2012
  38. Jean-Marie Guillaumin, Canton de Bourbon l'Archambault!, Blog officiel de la Délégation Régionale Auvergne du Trèfle, 13 mars 2011, consulté le 15 février 2012
  39. Blog de L'Union centriste de l'Allier
  40. [1]
  41. [2]
  42. a et b François Krug, "Borloo reconstitue son trésor de guerre avec des écolos inconnus", Rue89, 10 février 2012
  43. JO du 09/02/2012, texte : 21, soit 91 hommes et 99 femmes.
  44. Direction du mouvement, site du Trèfle, accédé le 15 février 2012.
  45. Le Délégué national du Trèfle-NEHNA responsable de l'Île-de-France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]