Jean-Jacques Hyest

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Jean-Jacques Hyest
Image illustrative de l'article Jean-Jacques Hyest
Fonctions
Membre du Conseil constitutionnel
En fonction depuis le
(1 an, 8 mois et 12 jours)
Président Jean-Louis Debré
Laurent Fabius
Prédécesseur Hubert Haenel
Président de la Commission des Lois constitutionnelles du Sénat

(6 ans, 11 mois et 25 jours)
Prédécesseur René Garrec
Successeur Jean-Pierre Sueur
Sénateur de Seine-et-Marne

(20 ans et 10 jours)
Élection
Successeur Anne Chain-Larché
Maire de La Madeleine-sur-Loing

(14 ans, 6 mois et 12 jours)
Élection 18 mars 2001
Successeur Nicole Blouzat
Président du Conseil général
de Seine-et-Marne

(2 mois et 30 jours)
Prédécesseur Jacques Larché (UMP)
Successeur Vincent Eblé (PS)
Député de Seine-et-Marne
Élu dans la 3e circonscription

(9 ans, 5 mois et 21 jours)
Élection
Prédécesseur scrutin proportionnel
Successeur Pierre Carassus (MDC)
Conseiller général de Seine-et-Marne
Élu dans le canton de Château-Landon

(33 ans et 1 jour)
Prédécesseur Victor Prudhomme (DVG)
Successeur Isoline Millot
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
Profession Administrateur territorial

Jean-Jacques Hyest est un homme politique français, né le 2 mars 1943 à Fontainebleau, qui a été sénateur RPR puis UMP de Seine-et-Marne, de 1995 à 2015. Il est nommé membre du Conseil constitutionnel le 1er octobre 2015 par le président du Sénat.

Biographie[modifier | modifier le code]

Administrateur territorial de profession, il dirige les services du conseil général de Seine-et-Marne, puis il est élu conseiller général de Château-Landon en 1982 avant d'être élu maire du village de La Madeleine-sur-Loing en 1985 et député de Seine-et-Marne en 1986[1]. Il est élu sénateur de Seine-et-Marne le 24 septembre 1995, réélu le 26 septembre 2004 puis le 25 septembre 2011. Il a été élu président du conseil général de Seine-et-Marne en 2004.

Au Palais du Luxembourg, il est membre du groupe UMP et président de la Commission des Lois (7 octobre 2004-30 septembre 2011). L'un de ses anciens assistants parlementaires affirme avoir bénéficier d'un emploi fictif pour être frauduleusement rémunéré par l’État tout en travaillant en réalité pour le journal Démocratie Moderne[2].

Le , le président du Sénat, Gérard Larcher, le propose pour être nommé au Conseil constitutionnel afin de terminer le mandat d'Hubert Haenel, décédé en fonctions[3]. Le , la commission des lois du sénat approuve cette nomination[4], officielle le 1er octobre 2015[5].

Mandats[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Thierry Bréhier, « Querelles en Seine-et-Marne », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  2. « BayrouGate : Nicolas Grégoire, l'employé fictif pour le parti de François Bayrou », Sud Radio,‎ (lire en ligne)
  3. Patrick Roger, « Jean-Jacques Hyest, un routier de la politique au Conseil constitutionnel », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  4. Lextimes.fr et AFP, « Nomination de Jean-Jacques Hyest au Conseil constitutionnel », Actualités, Lextime.fr, (consulté le 4 octobre 2015).
  5. Décision du 1er octobre 2015 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel, sur Légifrance..