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Jean-François de La Rocque de Roberval

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Jean-François de La Rocque de Roberval
Illustration.
Jean-François de La Rocque de Roberval, par Jean Clouet, 1540, Chantilly, Musée Condé.
Fonctions
Lieutenant-général de la Nouvelle-France

(2 ans, 7 mois et 27 jours)
Monarque François Ier
Prédécesseur Jacques Cartier
(gouverneur)
Successeur Troilus de Mesgouez
Biographie
Date de naissance vers 1495
Lieu de naissance Carcassonne (Royaume de France)
Date de décès
Lieu de décès Paris (Royaume de France)
Nationalité Française
Profession Explorateur
Fonctionnaire

Jean-François de La Rocque de Roberval, dit « l'élu de Poix » ou « le petit roi du Vimeu », né vers 1500 à Carcassonne et mort en 1560 à Paris, sieur de Roberval, est un militaire français des règnes de François Ier (1515-1547) et Henri II (1547-1559).

Il est connu, particulièrement au Québec, pour avoir été nommé lieutenant-gouverneur du Canada lors de l'expédition organisée à la fin des années 1530 par Jacques Cartier afin d'installer une colonie française dans la vallée du Saint-Laurent[1].

Cette expédition, menée à partir de 1541, n'est pas un grand succès. Dès 1543, Roberval est de retour en France et reprend ses fonctions d'officier durant les dernières guerres d'Italie, menées par les rois de France contre Charles Quint puis Philippe II. Il meurt assassiné l'année qui suit le traité du Cateau-Cambrésis.

Origines familiales

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Il est le fils de Bernard de La Rocque (nom aussi orthographié La Roque) et d'une mère non identifiée. La complexité de ses origines et de sa famille s’explique par les nombreux déplacements et les trois mariages connus de son père.

Le premier mariage (1482-1487) n’ayant pas eu de postérité, Jean-François de La Rocque est probablement l'enfant d’une deuxième épouse (entre 1487 et 1499). Le troisième mariage de son père avec Isabeau de Popincourt (vers 1500)[2] génère trois filles et un fils : Marquise, Charlotte-Anne, Marie et Jean de La Rocque (Allaire, 2013, p. 20)[3].

En tant qu’aîné et héritier des biens familiaux, Roberval pouvait fixer les dots de ses demi-sœurs qui épousèrent pour la plupart ses collègues militaires, conservant ainsi une certaine emprise sur le patrimoine familial. Pour sa part, Roberval eut une ou plusieurs conjointes, mais qui ne lui donnèrent aucune descendance.

Possessions

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Roberval bénéficia de circonstances patrimoniales favorables. En plus des biens fonciers et immobiliers issus des mariages de son père, il hérita de proches parents morts sans enfants.

Ses possessions se trouvaient dans trois régions du royaume :

Carrière militaire

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En tant que militaire, La Rocque travailla sous les ordres de Robert III de La Marck (1491-1536), maréchal de France et chef des armées de François Ier. Il perpétue ainsi la tradition familiale de travailler sous les ordres d’un maréchal de France[réf. nécessaire].

Son appartenance à ce régiment[Lequel ?] l’amena à voyager, mais surtout à résider dans le Rethélois où sa garnison avait ses quartiers.

Avec La Marck, il intégra les rangs de l’état-major du roi et participa à la plupart des guerres d'Italie. Il se distingua entre autres à Pavie (1525), et au siège de Péronne en 1536 qui bloqua une offensive espagnole vers Paris.

À la fin de la guerre de 1536-1538 (huitième guerre d'Italie), il rentre en héros, mais sans son chef (mort en 1536), la moitié de ses camarades ayant tués lors de combats avec les Espagnols en 1537[4].

L'expédition en Amérique du Nord

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Il est probable que Roberval entendit parler du projet colonial canadien initié par Jacques Cartier à son retour à la cour en 1538. D’après les sources, il se consacre alors à reconstituer son ancien régiment avec le fils de Robert de La Marck. Cependant, jusqu’en 1540, François Ier refuse tous les projets pouvant mettre en danger ses négociations avec Charles Quint (empereur, roi de Castille (royaume contrôlant le Mexique et le Pérou) et d'Aragon, maître des Pays-Bas, du comté de Bourgogne, etc.).

Nomination de Roberval comme lieutenant-gouverneur

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Mais lorsque cette bonne entente cesse à l’automne 1540, le roi de France décide d’augmenter la taille de l’expédition et de vider par la même occasion ses prisons surchargées. Cette première colonie française outre-mer comportera donc des paysans, des artisans et des soldats pour protéger l’établissement des Amérindiens ou des Espagnols et encadrer les prisonniers condamnés aux travaux pénibles.

Jacques Cartier ne pouvant mener à bien tous les aspects de cette mission, le roi confie le commandement à un lieutenant-gouverneur. Le choix se porte sur Roberval qui a l'avantage d’être un militaire noble, meneur d’homme qui a fait ses preuves face à l'ennemi, un ingénieur en fortifications et un maître des mines de France[réf. nécessaire], aspects utiles pour la future colonie.

Le contexte politique favorise sa nomination : en 1540 le connétable de Montmorency est en disgrâce et l’amiral Chabot en prison pour corruption. C’est donc vers les La Marck[pas clair], non entachés de conflits d’intérêt, que François Ier se tourne pour désigner le chef de l'expédition.

Départ de Jacques Cartier en avant-garde (1541)

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Les préparatifs, déjà bien avancés par Jacques Cartier, doivent constamment être réajustés, mais les choses vont de bon train. Reste que les équipements militaires de La Rocque qui tardent à venir de sa garnison en Champagne font craindre un report de l’expédition. Pour pallier ce problème, La Rocque décide d’envoyer Cartier immédiatement au Canada avec plus de la moitié de la flotte afin que l’implantation coloniale soit prête lorsqu’il viendra le rejoindre.

Mais la tension monte alors d’un cran entre la France et Charles Quint à la suite de l’assassinat de deux ambassadeurs français[réf. nécessaire] en Italie. Cela pousse La Rocque à rester en France pour participer au conflit qui se profile. François Ier renonce finalement à déclencher les hostilités, mais il est désormais trop tard pour partir. Roberval décide de passer l’hiver en Bretagne pour opérer en représailles un blocus économique en arraisonnant les navires et marchandises venant d’Espagne.

Roberval doit partir pour le Canada au printemps suivant, sans savoir que des navires espagnols naviguent dans l’Atlantique à sa recherche[réf. nécessaire].

Installation de Cartier et difficultés avec les Iroquois

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De son côté, Jacques Cartier installe la colonie de Charlesbourg-Royal au Cap-Rouge, à quelques kilomètres en amont du village iroquois de Stadaconé (à l'emplacement de l'actuelle ville de Québec). Comme prévu, deux forts sont construit, l’un près de la rivière Cap-Rouge et l’autre en haut de la falaise pour protéger la colonie d'éventuelles attaques espagnoles par le fleuve. Pendant les travaux, Cartier remonte le fleuve jusqu’à Hochelaga (près de l'actuelle Montréal).

À son retour, un conflit a éclaté entre les colons et les Stadaconiens. Trente-cinq colons sont tués par les Amérindiens pour venger les leurs tués ou blessés par les Français[réf. nécessaire].

Après un hiver en état de siège, ne voyant pas arriver Roberval, Cartier décide de repartir avec dans ses soutes quelques barriques remplies de pierres et de minerais qu’il croit précieux[réf. nécessaire].

Arrivée de Roberval au Canada (1542)

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Roberval part de La Rochelle le avec trois gros navires. Lors de son escale à Saint-Jean à Terre-Neuve, il retrouve Cartier qui repart vers la France. Cartier explique les difficultés qu'il a eues et montrer ce qu'il croit être de l'or et des diamants, mais Roberval n'en tient pas compte et ordonne à Cartier de revenir avec lui dans la colonie.

Durant la nuit, les gens de Cartier décident de désobéir et de reprendre la mer. Cette décision sera lourde de conséquences pour le navigateur malouin.[réf. nécessaire]

Dans l'Heptaméron, Marguerite de Navarre, sœur de François Ier, rapporte qu’en chemin vers la colonie, La Rocque obligea un couple à débarquer sur une petite île. Seule la femme survécut et fut retrouvée l’année suivante.

En reprenant le contrôle de la colonie abandonnée par Cartier, Roberval rebaptise plusieurs lieux : le fleuve devient « France Prime » et la colonie de Charlesbourg-Royal devient « France-Roy ».

Il remet les installations de Cap-Rouge en état et renoue des relations avec les Stadaconiens qui approvisionnent l’établissement. Durant le long hiver, une cinquantaine de colons meurent du scorbut, ce qui semble indiquer que ni Cartier ni les Stadaconiens ne leur ont expliqué la recette de l’annedda pouvant guérir cette maladie[réf. nécessaire].

Exploration du pays (1543) et retour en France

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Au printemps 1543, La Rocque profite du beau temps pour remonter le fleuve jusqu’à Hochelaga avec soixante-dix soldats et colons dans huit barques afin de rejoindre le lieu mythique que les Amérindiens nomment « royaume de Saguenay », espérant y trouver le passage du Nord-Ouest vers l'océan Pacifique et les Indes orientales. Sur place, il rencontre les Amérindiens et les hommes de Roberval portent des barques sur leurs épaules en haut de la première chute pour étudier les voies navigables en amont[pas clair]. En redescendant le fleuve un peu plus tard, une barque chavire et huit personnes sont noyées.

À son retour à la colonie, Roberval trouve des navires arrivés de France avec des vivres, mais aussi des lettres de François Ier demandant leur retour en France en raison de la guerre.

Participation aux dernières guerres d'Italie (1544-1559)

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Roberval arrive en France au moment où les Espagnols et les Anglais marchent sur Paris depuis l’Est et le Nord du royaume. Au printemps 1544, le roi lui assigne la défense de Senlis, dernière place forte au nord de la capitale dont il faut d'ailleurs réparer les fortifications. La Rocque met tous les habitants de la région au travail avec plusieurs des gens revenus avec lui du Canada.

En , Charles Quint décide de signer la paix avec François Ier, mais le surlendemain, les Anglais s’emparent de la place forte de Boulogne et continuent leur progression vers la capitale. François Ier repousse les assaillants en envoyant une flotte de 150 navires semer la destruction le long des côtes anglaises. Roberval et son régiment combattent alors sous les ordres de l’amiral d’Annebault.

En tant que membre de l’état-major, Roberval participe à toutes les guerres jusqu’au traité du Cateau-Cambresis (avril 1559), à la fin du règne de François Ier (mort en 1547) et sous le règne d'Henri II (qui meurt peu après le traité, le 10 juillet 1559).

Ceux qui n’avaient pas payé de leur vie pour leurs souverains sur les champs de bataille payèrent les dettes qu’ils avaient contractées durant les conflits de la première moitié du XVIe siècle ou pour payer la rançon de François Ier retenu en Espagne. J-F de La Rocque vivait aux frais de l’armée tout en étant protégé de ses créanciers par les rois ou leurs familles (Allaire, 2013).[pas clair]

Mort et funérailles

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Roberval est assassiné au tout début des guerres de Religion, un mois après la conjuration d’Amboise (), lors de l’enterrement d’un collègue au cimetière des Innocents à Paris le .

Postérité

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N’ayant pas d’enfant, il avait pris des dispositions nécessaires et laissa le patrimoine familial entre les mains de ses sœurs. La seule possession qu’il n’avait pas officiellement léguée (le château de Roberval) fut saisie et mise à l’encan pour des dettes contractées une quarantaine d’années auparavant et c’est son neveu Louis de Madaillan (de Lesparre), sire de Montataire († 1576 ; trisaïeul d'Armand), fils de sa sœur Charlotte-Anne, qui s’en porta acquéreur.

Du XVIIe au XVIIIe siècle le château de Roberval passa aux mains de grandes familles fortunées dans la mouvance des La Marck auxquels La Rocque était resté fidèle. En 1784, la seigneurie avec son château (et ses archives) furent rachetés aux Rohan-Soubise (Charles) par la famille Davène, dont les descendants sont toujours propriétaires. Malgré sa renommée militaire et son implication dans l’expédition canadienne, La Rocque de Roberval entra difficilement au panthéon des explorateurs et colonisateurs du XVIe siècle et ce principalement en raison de ses opinions religieuses anticléricales et favorables à la Réforme. Son existence fut réduite voire noircie à l’époque des guerres de Religion en France (1562-1598) et il fallut attendre le XIXe siècle pour le voir émerger faiblement dans l’historiographie et après les années 1960 pour que l’on reparle à nouveau de lui dans la littérature historique publique.

Le sieur de Roberval dans la littérature

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La personnalité de La Rocque et son aventure canadienne ont laissé des traces dans la littérature française du XVIe siècle.

  • Rabelais parle de lui en le nommant Robert Valbringue
  • Marguerite de Valois-Angoulême a raconté l'histoire romanesque du couple abandonné sur une île en chemin vers la colonie,
  • André Thevet donne des renseignements sur lui et sur sa colonie,
  • les poètes de la cour Clément Marot et Michel d'Amboise lui ont dédié des œuvres.
  • un poème en latin, d'inspiration protestante, appelé Robervalenis Epitaphium, fait partie d'un recueil anonyme de poésies conservé à la Bibliothèque nationale de France.

Plus récemment, l'écrivain québécois Maxime Raymond Bock l'a mis en scène dans « Eldorado », court texte narratif de son livre Atavismes (Quartanier, 2011).

  • L'Académie De Roberval à Montréal porte son nom.
  • Le nom de la ville québécoise Roberval est directement inspirée du personnage.
  • La rue France-Prime, auparavant présente dans la ville de Sainte-Foy , maintenant présente dans la ville de Québec, nommée en 1956, rend hommage à La Rocque de Roberval qui désigne, en 1542, la section du Fleuve Saint-Laurent comprise entre l'île d'Orléans et Cap-Rouge.
  • La rue de France-Roy, auparavant présente dans la ville de Cap-Rouge, maintenant présente dans la ville de Québec, nommée vers 1963, rend hommage à La Rocque de Roberval qui désigne, en 1542, l'embouchure de la rivière du Cap Rouge, sur le site de Charlesbourg-Royal récemment délaissé par Jacques Cartier. Roberval rebaptise les lieux France-Roy.

Notes et références

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  1. Martial Andrieu, « Jean-François de La Rocque de Roberval : Un explorateur carcassonnais. », sur musiqueetpatrimoinedecarcassonne.blogspirit.com, (consulté le ).
  2. (Popincourt et/ou les Popincourt, famille de robe parisienne, cf. Jean ? ; Isabeau apporta aux La Rocque les possessions de Roberval);
  3. Dans les généalogies traditionnelles, Jean-François est l'aîné du deuxième mariage de Bernard de La Ro(c)que avec Isabeau de Poitiers (qui se rattacherait aux Poitiers-St-Vallier, mais sans précision) et d'Alix de Popincourt, dame de Roberval ; cf. Robert Laroque de Roquebrune : Roberval, sa généalogie, p. 157-167, et Roberval et sa colonie canadienne, p. 128-132.
  4. Sous le règne de François Ier, les guerres d'Italie opposent le roi de France à Charles Quint, à l'origine Charles de Habsbourg, élu empereur en 1520 (contre François Ier et Henri VIII), mais surtout maitre des Dix-Sept provinces des Pays-Bas (au nord du royaume), comte de Bourgogne (à l'est), roi de Castille et d'Aragon (au sud), et maître de l'Amérique espagnole déjà bien en place (Nouvelle-Espagne et Pérou). Le cœur des armées de Charles Quint est formé par les troupes espagnoles des tercios, qui combattent sur tous les fronts, sur les frontières de l'Espagne (Bayonne, 1523), mais aussi en Italie (Pavie, 1525), en Provence (Marseille, 1524), aux Pays-Bas ou en Picardie. Après la mort de François Ier (1547), Henri II poursuit la lutte contre l'empereur. Charles Quint abdique ses pouvoirs héréditaires au profit de son fils Philippe en 1555-1556, au cours de la dixième guerre d'Italie. En revanche, c'est son frère Ferdinand qui est élu empereur (août 1556).
  • Inventaire photographique et historique du patrimoine sur la commune de Roberval (2003), avec l'aimable autorisation de Jean-Marc Popineau, président du Trait d'Union Robervallois
  • Archives du château de Roberval
  • Archives nationales de France, Minutier central des notaires de Paris
  • Bibliothèque nationale de France, section des manuscrits

Bibliographie

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  • Bernard Allaire, La rumeur dorée : Roberval et l'Amérique, Montréal, Les Éditions La Presse / Commission de la capitale nationale du Québec, coll. « Bibliothèque de la Capitale nationale », , 159 p. (ISBN 9782897051570 et 2897051574, présentation en ligne).
  • Bernard Allaire, "Jacques Cartier" et "J-F de La Rocque de Roberval" dans l'encyclopédie Canadienne, 2015 (lire en ligne).
  • Biggar, H. P., A Collection of Documents relating to Jacques Cartier and the Sieur de Roberval, Ottawa, PAC, 1930.
  • Braudel, F. (dir.), Le monde de Jacques Cartier : l’aventure au XVIe siècle, Montréal, Libre-Expression, 1984.
  • Bibaud, Michel, Histoire du Canada, sous la domination française, imprimerie Lovell et Gibson, Montréal, 1843, p. 6, 33-35, 39-50, 58.
  • Morel, Emile, Jean-François de la Roque, Seigneur de Roberval, vice-roi du Canada, Paris, Leroux, 1893 (lire en ligne).
  • Collard, Jean-Claude, Roberval, petit roi du Vimeu - Premier vice-roi du Canada, éditions La vague verte, 2008 (ISBN 978-2-35637-001-3).
  • Laverdière, Camille, Le sieur de Roberval, Chicoutimi, les Éditions JCL. 2005, 160 pages. (ISBN 978-2-89431-342-8).
  • Thevet, André, Les singularitez de la France Antarctique…, Paris 1558.
  • Lestringant, Franck et Laborie, Jean-Claude, Histoire d’André Thevet Angoumoisin de deux voyages par lui faits aux Indes Australes et Occidentales, édition critique par, J-C, Genève, Droz, 2006.
  • d’Albret de Navarre, Marguerite, L’Heptaméron, Paris, Boaistuau, (1549), 1558.
  • La Roque de Roquebrune, Robert, Roberval et sa colonie canadienne au XVIe siècle, dans Outre-Mers. Revue d'histoire, 1956, no 151, p. 125-137 (lire en ligne) ; Roberval, sa généalogie, son père et le procès du Maréchal de Gié, le portrait de Chantilly, dans Revue d'histoire de l'Amérique française, Volume 9, numéro 2, septembre 1955 (lire en ligne).
  • Gaston Zeller, Catholique ou protestant ? Le sieur de Roberval, premier explorateur français du Canada (1500 environ-1560), dans Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, 1960, pp. 243-247 (lire en ligne).
  • Roland Viau, Sur les décombres d'Hochelaga, dans Histoire de Montréal, dir. Dany Fougères, Les Presses de l’Université Laval, à Québec, 2012, t. Ier, pp. 71-103 (lire en ligne).
  • Samson, Gilles et Richard, Fiset, Chantier archéologique Cartier-Roberval. Promontoire du Cap-Rouge. (CeEu-4), Québec, Canada. Rapport-synthèse des fouilles 2007-2008, Rapport, Commission de la Capitale nationale du Québec, 2013 (lire en ligne).
  • Samson, Gilles et Richard, Fiset, Le premier chapitre de l'histoire du Québec. Le site Cartier-Roberval. Un trésor archéologique, Les Éditions Crescendo, 2023.

Articles connexes

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Liens externes

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