Maxime Raymond Bock

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Maxime Raymond Bock
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Atavismes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Maxime Raymond Bock, né en 1981, est un écrivain québécois, auteur de recueils de nouvelles et de romans courts. Avec Atavismes, son premier livre, paru en 2011, il s'affirme comme l'un des auteurs phare de la littérature québécoise contemporaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

L'auteur grandit dans le quartier Rosemont[1], à Montréal, un lieu qui revient dans certains de ses écrits, notamment dans le roman court Rosemont de profil et le recueil de nouvelles Les noyades secondaires[2],[3].

Il signe ses premières publications en revue ainsi que ses deux premiers ouvrages, publiés par la maison d'édition Le Quartanier, uniquement avec ses noms de famille maternel et paternel, Raymond et Bock, et ce, afin de « mettre une certaine distance entre la publication et [s]a personne [4]». Ce n'est qu'en 2015, lorsqu'il passe chez l'éditeur Cheval d'août, qu'il décide d'ajouter son prénom aux parutions qui suivront.

Maxime Raymond Bock poursuit présentement des études doctorales en littérature à l'université de Montréal, après avoir complété une maîtrise en études littéraires à l'université du Québec à Montréal[1].

Réception[modifier | modifier le code]

Son œuvre jouit d'un succès d'estime considérable dans le milieu littéraire québécois. Le critique Mathieu Bélisle considère Atavismes comme « le livre majeur des dernières années parmi les auteurs de la relève littéraire québécoise[5] ». Sur une note similaire, l'écrivain Samuel Archibald juge, dans un entretien accordé à la revue Québec français, que « Raymond Bock, peintre révisionniste et cauchemardesque de l’histoire québécoise, (...) est sans doute notre écrivain le plus sérieux[6]».

Suite à la traduction de certains de ses livres vers l'anglais, il fait également l'objet d'une réception enviable dans la presse culturelle nord-américaine, notamment dans les pages du New Yorker[7] et de Quill & Quire, qui considère la traduction d'Atavismes comme l'un des meilleurs livres de l'année 2015[8].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Atavismes, Le Quartanier, 2011 ; réédité au Boréal dans la collection Boréal compact en 2013
  • Les Noyades secondaires, Le Cheval d'août éditeur, 2017

Romans courts[modifier | modifier le code]

  • Rosemont de profil, Le Quartanier, 2013
  • Des lames de pierre, Le Cheval d'août éditeur, 2015

Honneurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Rosemont en vedette dans une nouvelle | RueMasson.com », sur ruemasson.com (consulté le 21 janvier 2018)
  2. « Le «plateau» Rosemont de Maxime Raymond Bock | Mario Cloutier | Livres », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018)
  3. (en) Melissa Bull, « Watershed Moments », Maisonneuve,‎ (lire en ligne, consulté le 7 août 2018)
  4. « Maxime Raymond Bock: justesse et rigueur | Mario Cloutier | Entrevues », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2018)
  5. « Entretien de Mathieu Bélisle avec RAYMOND BOCK », l'Inconvénient,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2018)
  6. Mercier, Samuel et Archibald, Samuel, « La Tchén’ssâ, les régions et moi : Entretien de Samuel Mercier avec Samuel Archibald », Québec français, no 175,‎ , p. 98 (ISSN 0316-2052 et 1923-5119, lire en ligne, consulté le 21 janvier 2018)
  7. Pasha Malla, « Too Different and Too Familiar: The Challenge of French-Canadian Literature », The New Yorker,‎ (ISSN 0028-792X, lire en ligne, consulté le 21 janvier 2018)
  8. « 2015: Books of the Year | Quill and Quire », Quill and Quire,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]