Vitry-en-Perthois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vitry.
Vitry-en-Perthois
Image illustrative de l'article Vitry-en-Perthois
Blason de Vitry-en-Perthois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Vitry-le-François
Canton Sermaize-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes Côtes de Champagne et Saulx
Maire
Mandat
Hugues Gérardin
2014-2020
Code postal 51300
Code commune 51647
Démographie
Gentilé Pavois
Population
municipale
882 hab. (2012)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 52″ N 4° 37′ 34″ E / 48.7478, 4.626148° 44′ 52″ Nord 4° 37′ 34″ Est / 48.7478, 4.6261
Altitude Min. 92 m – Max. 207 m
Superficie 17,49 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Marne

Voir sur la carte administrative de la Marne
City locator 14.svg
Vitry-en-Perthois

Géolocalisation sur la carte : Marne

Voir sur la carte topographique de la Marne
City locator 14.svg
Vitry-en-Perthois

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vitry-en-Perthois

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vitry-en-Perthois

Vitry-en-Perthois est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Ses habitants sont les Pavois, du nom du bouclier sur lequel on élevait les nouveaux chefs francs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à proximité de la Marne, de part et d'autre de la rivière Saulx, aux confluents de la Chée et de la Bruxenelle, en contrebas des derniers monts de Champagne mourant sur la plaine du Perthois

Histoire[modifier | modifier le code]

Son histoire remonte à la période romaine. Elle fut un site important au Moyen Âge, elle était une seigneurie et un château et d'un bailliage important pour les comtes de Troyes. Elle s'appelait autrefois « Vitry-le-Brûlé », après avoir été entièrement détruite par le feu, d’abord par l’armée de Louis VII en janvier 1143, puis en 1544 par les armées de Charles Quint.

François Ier ordonne sa reconstruction, ce qui est fait en un endroit légèrement différent, l'actuelle Vitry-le-François, Vitry-en-Perthois restant à sa position initiale.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de « Vitry-sur-Saulx »[1].

La commune subit des dégâts considérables en septembre 1914 durant le bref passage des armées allemandes ainsi que durant la Seconde Guerre mondiale du fait de sa proximité avec Vitry-le-François, important nœud ferroviaire sur la ligne Paris-Strasbourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune, antérieurement membre de la communauté de communes de Champagne et Saulx, est membre, depuis le 1er janvier 2014, de la communauté de communes Côtes de Champagne et Saulx.

En effet, conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de la Marne du 15 décembre 2011[2], les quatre petites intercommunalités :
- communauté de communes de Saint-Amand-sur-Fion,
- communauté de communes des Côtes de Champagne,
- communauté de communes des Trois Rivières
- communauté de communes de Champagne et Saulx
ont fusionné le 1er janvier 2014, en intégrant la commune isolée de Merlaut, pour former la nouvelle communauté de communes Côtes de Champagne et Saulx[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Maurice Bourgeois[4]    
mars 2014[5] en cours
(au 4 juillet 2014)
Hugues Gerardin    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 882 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
677 783 780 740 791 822 770 750 796
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
772 774 770 728 722 714 724 705 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
684 677 630 567 535 557 537 515 568
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
712 688 772 920 867 793 789 789 882
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vitry-en-Perthois

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d'azur à la bande d'argent côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre-potencées d'or, au franc-canton d'or chargé d'un château de sable.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Mont de Fourche, point de vue, situé à 208 mètres d'altitude, point le plus élevé des collines qui surplombe la Saulx est appelé ainsi à cause des fourches patibulaires qui y furent érigées par les premiers comtes de Vitry, en marque de haute justice.
Vue de Vitry-le-François depuis le Mont de la Fourche.
  • Chapelle Sainte-Geneviève. Le prieuré de Saint- Geneviève, situé à 1 km à l'ouest de Vitry-en-Perthois, est fondé en 865 par l'évêque de Châlons Erchenrad, qui y fait construire un autel sous l'invocation de sainte Geneviève. Il reste aujourd'hui une partie de l'église aujourd'hui transformée en chapelle. Ce petit monument, restauré en 1859, reste un précieux souvenir de l'ancien Vitry.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Vitry-en-Perthois », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 3 janvier 2013)
  2. « Schéma départemental de coopération intercommunale de la marne » [PDF], Tout savoir sur votre SDCI, Association nationale des Pôles d'équilibre territoriaux et ruraux et des Pays (ANPP),‎ (consulté le 19 juillet 2015), p. 2.
  3. « Arrêté préfectoral du 29 mai 2013 portant création du nouvel Établissement public de coopération Intercommunale issu de la fusion de la Communauté de communes Champagne et Saulx, de la Communauté de communes des Côtes de Champagne, de la Communauté de communes de Saint-Amand-sur-Fion et de la Communauté de communes des Trois Rivières en y incluant la commune isolée de Merlaut », Bulletin d'information et recueil des actes administratifs de la préfecture de la Marne, no 5 ter,‎ , p. 8-14 (lire en ligne).
  4. Liste des maires au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  5. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne,‎ (consulté le 19 juillet 2015).
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :