Hochelaga, terre des âmes

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Hochelaga, terre des âmes
Réalisation François Girard
Scénario François Girard
Musique Gyan Riley
Terry Riley
Acteurs principaux
Sociétés de production Max Films
Pays d’origine Drapeau du Canada Canada
Genre Drame historique
Durée 100 minutes
Sortie 2017


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Hochelaga, terre des âmes est un drame historique réalisé par François Girard, sorti en 2017.

Le film a été choisi le en tant que sélection officielle du Canada à la 90e cérémonie des Oscars[1]. Le film n'a pas fait la sélection finale en décembre pour les nominations[2].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Pendant que se déroule à Montréal une partie de football sous la pluie, une section du terrain du stade Percival-Molson s'effondre. Baptiste Asigny, un étudiant au doctorat d'archéologie d'origine mohawk, découvre là les traces de ceux qui ont habité l'île de Montréal alors qu'elle était une bourgade nommée Hochelaga.

Le film emboîte ainsi flashs back et flashs forward :

- Ouvert sur un massacre lors d’une guerre indienne, auquel survit un ancêtre de Baptiste, et qui en sera dès lors le fil rouge ;

- Il se poursuit par un match de football américain lors duquel un effondrement de terrain provoque la mort de Charles Leblanc ;

- Puis par la présentation de la thèse de doctorat en archéologie de Baptiste…

- … détaillant les fouilles effectués sur le site du stade après l’effondrement, ce qui permet de plonger dans différentes époques du passé d’Hochelaga-Montréal :

- La rencontre amoureuse du Français Maltais et de l’Algonquine Akwí à Ville-Marie au XVIIe siècle ;

- La lutte entre l’armée britannique et les patriotes québécois en 1837 ;

- La découverte d’Hochelaga et du Mont Royal par Jacques Cartier en 1535.

- Cette architecture complexe et pourtant lisible s’achève sur la présentation des joueurs de football américain de l’Université McGill, tous descendants des personnages de ce passé : Iroquois, Algonquiens, Français, Britanniques, Afro-américaine… leurs ancêtres occupant les gradins à l’évocation de leur descendance. Le fils posthume de Charles, dont la mère est arabe musulmane, élargit cette ascendance aux nouveaux arrivants : c’est le sang de tous les protagonistes de l’histoire de Montréal-Hochelaga, autochtones, migrants ou conquérants, amis ou ennemis, qui coule dans les veines d’une équipe symbolisant la ville elle-même…

Si la thèse de Baptiste et l’effondrement de terrain du stade Percival-Molson sont de fiction, ils sont l’occasion d’une description rigoureuse des périodes historiques relatées – même si les événements qui y sont décrits comportent également une part de fiction.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « Hochelaga, terre des âmes , de François Girard, représentera le Canada aux Oscars », sur Radio-Canada.ca (consulté le 17 janvier 2020)
  2. Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « Hochelaga, terre des âmes n’est plus dans la course aux Oscars », sur Radio-Canada.ca (consulté le 17 janvier 2020)
  3. Mario Girard, « Hochelaga, terre des âmes: un film de 15 millions sur Montréal », sur La Presse, (consulté le 25 octobre 2020)
  4. Article sur le site filmsquebec.com

Liens externes[modifier | modifier le code]