Fransu

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Fransu
Fransu
Le château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC Nièvre et Somme
Maire
Mandat
Philippe Mauger
2020-2026
Code postal 80620
Code commune 80348
Démographie
Gentilé Fransussien(e)s ou Fransussois(es)
Population
municipale
178 hab. (2018 en augmentation de 15,58 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 37″ nord, 2° 05′ 39″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 122 m
Superficie 5,64 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Flixecourt
Législatives 1re circonscription de la Somme
Localisation
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Fransu

Fransu est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Fransussien(e)s ou les Fransussois(es)[1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Fransu est un village rural picard du Ponthieu sitiué à une vingtaine de kilomètres à l'est d'Abbeville, à la même distance au sud-ouest de Doullens et au nord-ouest d'Amiens.

Le territoire communal est situé en grande partie sur un plateau, sur lequel s'étend le village prolongé à l'ouest par une vaste étendue cultivée appelée la Plaine. Il est bordé au nord et à l'est par le massif continu des bois de Ribeaucourt et Monsieur-de-Berny[2].

Fransu est aisément accessible par l'ex-RN 25 (actuelle RD 925) reliant Le Havre, Abbeville et Doullens

En 2019, Fransu est desservi par la ligne d'autocars no 24 (Doullens - Domart-en-Ponthieu) et la ligne no 28 (Saint-Léger - Flixecourt - Amiens) du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés[3].

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fransu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Morphologie[modifier | modifier le code]

Fransu est un village rural «  organisé autour d'un axe nord-sud formé par la rue du Bon-Blé, la Grande-Rue et la rue Heurtevent. Deux voies perpendiculaires interrompent cette rue, la rue Madame, à l'angle de la ferme du château, qui forme un tronçon de la RD. 130 vers Domqueur au nord-ouest, et la route de Ribeaucourt, vers l'est, au nord du village. La rue principale s'élargit au centre de l'agglomération pour former un usoir devant l'église et le cimetière[2] ».

Environnement[modifier | modifier le code]

Fransu est concernée en partie, comme Ribeaucourt, Franqueville et Domart-en-Ponthieu, par la ZNIEFF de catégorie 1 « Massif forestier de Ribeaucourt,et de Martaineville, et cavité souterraine[9] ». On y observe notamment :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants ayant reçu une charte de franchises les délivrant des liens féodaux, le village en aurait tiré son nom[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne a permis de révéler la présence de vestiges d'une villa gallo-romaine, sur le plateau à l'ouest du village actuel. Ce vaste domaine agricole a probablement été repris durant le Haut Moyen Âge par les moines de l'abbaye de Saint-Riquier, comme l'indiquerait le toponyme la Terre des Moines[2].

Un château fort est mentionné au XIVe siècle[2].

« Durant la guerre de Trente Ans, Fransu a été pris et pillé à plusieurs reprises par les troupes impériales entre 1635 et 1647. Comme dans toute la partie nord de la France, cette époque troublée des guerres de Religion et de la Guerre de Trente Ans, entre le milieu du XVIe et le milieu du XVIIe siècle, a favorisé l'aménagement d'une muche (carrière souterraine) pour protéger les récoltes et la population. Située sous l'emplacement de l'ancien château médiéval, au niveau de la rue Madame, elle présente un plan comparable à celle de Domqueur, avec une galerie coudée flanquée de chambres[2] ».

Sous l'Ancien Régime, la paroisse relevait du doyenné de Saint-Riquier. La cure était à la présentation du prieur de Domart. Ce dernier partageait un tiers de la dîme avec l'abbesse de Berteaucourt, les deux tiers restant revenant au chapitre cathédral d'Amiens[11].

La seigneurie appartenait aux Quiéret dont le premier possesseur était Jacques de Vignacourt seigneur du Quiéret et de Fransu, né en 1059. Elle restera dans cette famille sur plusieurs générations. Elle consistait en une ferme de six journaux d'enclos, 150 journaux de terre, 10 journaux de bois, 7 journaux de prés, un moulin à vent, un champart et des censives[réf. nécessaire].

Fransu comptait autrefois un hameau, Houdancourt, sur l'ancien chemin de Domart-en-Ponthieu à Ribeaucourt, à une distance d'environ 500 mètres du village de Fransu, dans le vallon formé par le fond de Quin, au sud, et le fond de Ribeaucourt, au nord. Selon le plan cadastral de 1833, le hameau comptait une quinzaine d'habitations, construites pour la plupart le long du chemin de Ribeaucourt. La chapelle était érigée sur la place séparant le château du presbytère et des autres maisons. Elle existait encore à la fin du XIXe siècle[12], qui, abandonnée, a été détruite en 1983[13].

La mairie.

En 1856-1860 est construite une nouvelle école, remplaçant l'ancien bâtiment devenu insalubre. La mairie s'installe au premier étage du bâtiment, dans l'ancien logement de l'instituteur, en 1929. L'école ferme en 2008 et la mairie emménage au rez-de-chaussée[14].

La croix dite de la Jeunesse a été érigée en 1863 par la famille Lesueur à l'occasion du mariage de leur fille[2].

Durant la Guerre franco-allemande de 1870, le village est occupé par les troupes allemandes et doit payer une contribution à l'occupant[2].

La croix de la route de Franqueville a été érigée à l'entrée sud du village à la fin du XIXe siècle par Marie Robillard[2].

Activité économique à la fin du XIXe siècle

L'activité textile était faible au début du XIXe siècle, avec 13 fileuses en 1836 et 1851, et disparait complètement à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle. Les deux moulins à vent (milieu de la Plaine, pour l'un, mentionné au cadastre napoléonien, et à l'extrémité de la rue du Moulin, pour l'autre, construit ultérieurement), ont disparu à la même époque[2].

XXe siècle
Tombes de soldats alliés de la Première Guerre mondiale dans le cimetière.

Lors de la Première Guerre mondiale, des troupes britanniques ont stationné à Fransu ; le cimetière abrite les tombes de deux soldats britanniques tués accidentellement en 1916[2].

Le village est occupé par les Nazis dès le lors de la Seconde Guerre mondiale, la maison Legris, en face de l'église, a abrité le commandement militaire local (Ortkommandantur). Le , pendant les combats de la Libération de la France, un Lancaster d'une escadrille de la Royal air force parti bombarder le site de missiles V1 de Prouville est abattu au lieudit les Écléfauts, entre Fransu et Ribeaucourt. Six des huit hommes d'équipages sont tués, quatre d'entre eux reposent au cimetière communal[2].

L'adduction d'eau est réalisée en 1955, avec la construction d'un château d'eau, permettant le comblement de la mare et le réaménagement, dans les années 1970, de la place publique. La salle polyvalente a été construite en 1989.[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Domart-en-Ponthieu[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Flixecourt

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fransu était membre de la communauté de communes du Val de Nièvre et environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des prescriptions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , cette intercommunalité fusionne avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes Nièvre et Somme dont est désormais membre Fransu.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
années 1830-1840   Jean-Baptiste Roussel (fils)[16]   Propriétaire du château de Houdencourt
Les données manquantes sont à compléter.
1981 2011 Michel Parmentier[17]   démissionnaire en 2011
2011 En cours
(au 8 octobre 2020)
Philippe Mauger   Réélu pour le mandat 2020-2026[18],[19]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2018, la commune comptait 178 habitants[Note 3], en augmentation de 15,58 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
381417425445429447448444437
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
448458478428396352347344336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
298264227216195179169173179
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
144148139117126104115149164
2018 - - - - - - - -
178--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique du village est principalement agricole.

« En 2000, 5 exploitations agricoles (8 en 1988) regroupaient une superficie agricole utilisée (SAU) de 565 ha (608 ha en 1988), soit une SAU moyenne de 113 ha (76 en 1988). Les surfaces agricoles de la commune représentaient 468 ha de terres labourables (510 ha en 1988) et 158 ha de cultures fourragères (182 ha en 1988), dont 400 ha de superficie en fermage (395 ha en 1988) (données AGRESTE). Ces chiffres traduisent une diminution du nombre des exploitations depuis une vingtaine d'années, ainsi qu'une augmentation de leur taille moyenne, qui est une des plus importante de l'aire d'étude[2] ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Ferréol[23] dont le chœur polygonal date du XVIe siècle, il est caractéristique de l'architecture religieuse picarde. Le clocher a été reconstruit à partir d'un ancien clocher-mur dont les vestiges sont encore visibles. Des graffitis supposés des XVIIe et XVIIIe siècles sont gravés sur les murs[11],[24].
  • Château à Houdencourt, détruit par un incendie en 1987, inscrit monument historique (MH) partiellement en 2004 . Il a été reconstruit entièrement de 1994 à 1997[16]
    Sa chapelle funéraire, à une centaine de mètres, sert de sépulture à d'anciens propriétaires du château[10],[12].
  • Château de Fransu, réalisé à proximité de l'emplacement de l'ancien château-fort, délaissé par le seigneur à partir du XVIe siècle, et détruit après la Révolution française, dont il ne reste qu'une muche (souterrain-refuge) creusée à son emplacement au XVIe ou au XVIIe siècle. Armand Douville (1793-1845), écuyer, officier de cavalerie et futur aide de camp du prince de Croÿ hérite du domaine en 1809, relève et agrandit le château construit en 1670 qui avait été détruit lui-aussi à la Révolution.
    L'édifice actuel date donc principalement du XIXe siècle et est constitué d'un corps de logis principal qui s'élève au fond d'une cour fermée par une grille en fer forgé. Il est formé d'un rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage de comble. Un avant-corps de calcaire à trois travées marque le centre de la façade. L'ensemble est construit en briques et pierres de taille en couches alternées[25].
  • Monument aux morts, érigé en 1922 et d'un modèle similaire à ceux des communes de Havernas et de Pernois[26]
  • Oratoire en forme de pyramide, de 1954, à la sortie du village, en direction de Mesnil-Domqueur. Une Vierge à l'enfant y serre un oiseau dans ses bras[10].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adrien Jacques Vignier de Fransu est seigneur du village en 1750. La cloche de l'église porte son nom[11].
  • Pierre Ignace Dorémus (1780-1858), chanoine honoraire de Paris, décédé à Houdencourt[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick Longuet, Fransu, la mémoire d'un village picard[10].

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Fransu », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 29 décembre 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Matthieu Herault, « Les gentilés en Picardie maritime : toute une histoire ! : Savants, amusants ; d’origine latine ou pas… tour d’horizon des gentilés qui font le sel et le terroir de notre territoire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 28 décembre 2020).
  2. a b c d e f g h i j k l et m Frédéric Fournis, « Le village de Fransu : Dossier IA80009630 », Fransu, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 28 décembre 2020).
  3. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  9. « Massif forestier de Ribeaucourt et de Martaineville et cavité souterraine : Identifiant national : 220013916 » [PDF], sur https://inpn.mnhn.fr/, (consulté le 29 décembre 2020).
  10. a b c et d André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 118 (ASIN B000WR15W8).
  11. a b et c Patrick Longuet, Fransu, la mémoire d'un village picard, .
  12. a et b Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église d'Houdancourt, commune de Fransu, canton de Domart-en-Ponthieu, d'après nature, 27 mars 1872 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 28 décembre 2020).
  13. Frédéric Fournis, « L'ancien hameau de Houdencourt : Dossier IA80009816 », Fransu, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 28 décembre 2020).
  14. Frédéric Fournis, Isabelle Barberor, « Ancienne école primaire mixte et mairie, actuelle mairie de Fransu : Dossier IA80009680 inclus dans Le village de Fransu », Fransu, sur 2010, Inventaire général des Hauts-de-France (consulté le 29 décembre 2020).
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. a et b Frédéric Fournis, « Ancien manoir de Houdencourt : Dossier IA80009684 inclus dans L'ancien hameau de Houdencourt », Fransu, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 29 décembre 2020).
  17. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 31 août 2008).
  18. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014).
  19. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le 28 décembre 2020).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. Oswald Macqueron, « Aquarelle : glise de Fransu, canton de Domart-en-Ponthieu, d'après nature, 27 mars 1872 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 28 décembre 2020).
  24. Frédéric Fournis, « Église paroissiale Saint-Ferréol et cimetière de Fransu : Dossier IA80009679 inclus dans Le village de Fransu », Fransu, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 29 décembre 2020).
  25. Frédéric Fournis, « Château de Fransu : Dossier IA80009683 inclus dans Le village de Fransu », Fransu, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 29 décembre 2020).
  26. Frédéric Fournis, « Monument aux morts de Fransu : Dossier IA80009700 inclus dans Le village de Fransu », Fransu, Inventaire général des Hauts-de-France, (consulté le 29 décembre 2020).