Faverolles (Cantal)

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Faverolles
Château du Chassan
Château du Chassan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Neuvéglise
Statut Ancienne commune
Maire délégué Gérard Allanche
Code postal 15320
Code commune 15068
Démographie
Population 308 hab. (2013)
Densité 9,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 30″ N 3° 08′ 49″ E / 44.9416666667, 3.1469444444444° 56′ 30″ Nord 3° 08′ 49″ Est / 44.9416666667, 3.14694444444
Altitude 945 m (min. : 733 m) (max. : 1 066 m)
Superficie 32,19 km2
Historique
Date de fusion 1 janvier 2016
Commune(s) d'intégration Val-d'Arcomie
Localisation

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Faverolles

Faverolles est une ancienne commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle a fusionné le 1er janvier 2016 avec les communes de Loubaresse, Saint-Just et Saint-Marc pour constituer la commune nouvelle de Val-d'Arcomie[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Cantal sur les bords de la Truyère.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dérivé du mot latin faba signifiant « fève », le nom de Faverolles désigne donc un « champ où l'on cultive des fèves ».

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1839, elle absorbe conjointement avec Fridefont l'ancienne commune de Mallet[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 2016 en cours Gérard Allanche[3]    
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Michel Beauregard    
mars 2014 décembre 2015 Gérard Allanche[4]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 308 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 132 1 182 1 159 1 051 1 091 1 080 1 000 979 1 023
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
970 928 858 870 838 858 882 885 823
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
855 810 806 801 748 722 708 635 631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
634 549 502 441 378 334 304 303 305
2013 - - - - - - - -
308 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Cantal, Recueil des actes administratifs - 30 septembre 2015. Page 22, arrêté no 2015-1256 du 30 septembre 2015 portant création d'une commune nouvelle
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Bruno Paran a été élu maire lundi soir, La Montagne (consulté le 6 janvier 2016).
  4. Liste des maires du Cantal sur le site de la préfecture (consulté le 25 octobre 2014).
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  6. « Château du Chassan », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Croix de Montchanson », base Mérimée, ministère français de la Culture