Famille de Pardieu

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Famille de Pardieu
Devise Vaincre ou mourir
Période XIIIe siècle
Pays ou province d’origine Pays de Caux, Normandie
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du royaume de France Royaume de France

La famille de Pardieu est une famille de la noblesse française originaire d'Avremesnil en pays de Caux, en Normandie. Elle a prouvé sa noblesse depuis l'année 1458.

Blasons[modifier | modifier le code]

  • Famille de Pardieu (Normandie), d'or, au lion couronné de gueules

Blason de la famille de Pardieu (Normandie).svg

Valentin de Pardieu, seigneur d'Esquelbecq, d'or au chevron d'azur accompagné de trois étoiles de gueules. Selon les historiens ce dernier serait issu de la branche cadette des barons de Bouteville (dans l'Eure) et Escotigny.[réf. nécessaire]

Blason de la famille Valentin de Pardieu Seigneur d'Esquelbecq.svg

Devise[modifier | modifier le code]

« Vaincre ou mourir », provenant de Valentin de Pardieu.

Origines[modifier | modifier le code]

Ce patronyme est connu en Normandie en 1260 par l'établissement des cordeliers d'Évreux fondé par le chevalier Henri de Pardieu et sa femme Jeanne d'Ailly. Henri II Plantagenet, roi d'Angleterre et duc de Normandie, confirme un accord fait devant lui et en présence de Henri II (de Beaumont alias de Pardieu), évêque de Bayeux, entre le chapitre de Bayeux et Robert d'Isigny[1]

Eustache de Pardieu prend part à la Troisième croisade qui débute en 1189 et s'achève en 1192. À la même époque, Henri de Pardieu gouvernait le diocèse de Bayeux[2]. Après eux, Colard (ou Nicolas) de Pardieu devint gouverneur de la ville et du comté d'Eu, Guy de Pardieu assuma la fonction de gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Philippe Auguste[3].

Il n'est toutefois pas prouvé que ces personnages soient de la même famille que la famille de Pardieu qui fait l'objet de cet article[4].

Filiation prouvée[modifier | modifier le code]

Les seigneurs d'Assigny[modifier | modifier le code]

  • David de Pardieu, seigneur d'Assigny (Seine-Maritime) et de la Pierre, capitaine et gouverneur du comté d'Eu, fils de Jean et de Guillemette Roussel, épouse Marie de Vaudricourt en 1456. De ce mariage, naquirent deux filles : Perrine (ou Peronne)[5] de Pardieu, mariée le 23 juin 1521 avec Jehan de Mailloc (calendrier julien pour ces deux dates) et Marie de Pardieu mariée avec François de Cœurver, chevalier, seigneur du Manoir Denier, dont Catherine de Cœurver mariée avec Étienne de Mercastel †1549/1551. La famille de Mercastel est alliée à la famille de Pardieu par alliance à la cinquième génération descendante de David de Pardieu.
  • Gillette de Pardieu épouse Jean de Sandouville, écuyer et seigneur de Sandouville et Onveville (voir familles de Houdetot et Boubers).
  • Jean I de Pardieu, seigneur de la Motte en Senghen, épouse Adrienne du Chastelet. Il achète la terre de Colomby à l'écuyer Jean du Chastelet[6].
  • Valentin de Pardieu, seigneur de la Motte (né en 1520 ou 1521, à Saint-Omer), fils de Jean II de Pardieu et de Anne du Prez (ou Pret ou Duprey [7]). Il a épousé Françoise de Noyelles. En 1578, il participe à la bataille de Gembloux. Lieutenant général d'artillerie, il a permis à Philippe II d'Espagne de reprendre en main la partie sud du pays, entérinant la séparation entre ce qu'on appelle aujourd'hui la Belgique et les Pays-Bas. L’Espagne catholique veut réprimer la révolte des « Gueux ». Valentin de Pardieu est chargé de cette tâche et s’en acquitte fort bien. Après quelques hésitations, il s’allie à l’Espagne en 1579 et se trouve entouré de Confédérés hostiles à sa position. Il perd un bras au siège de L'Écluse en 1587. Il lègue par testament, le à Jehan de Pardieu, fils de son oncle André de Pardieu, demeurant à Beauvais, la terre et la seigneurie de Colomby[8]. Le , Valentin de Pardieu achète par acte à François de Moreuil (chevalier, seigneur du Fresnoy et autres lieux) la terre et seigneurie de Samette ainsi que le fief nommé « le fief de veilville Acambrone » (Acquembronne) Lumbres. Valentin de Pardieu fit bâtir dans la ville de Saint-Omer un local qu'il donna en propriété aux sœurs de Sainte-Catherine. En 1580, ces religieuses prirent possession des lieux et y firent construire une église consacrée en 1595 par l'évêque de Saint-Omer, Jean Six. À la Révolution, les sœurs de Sainte-Catherine furent dispersées. En 1791, elles étaient trente religieuses de chœur et cinq converses. (Chez les moniales, une converse est une religieuse qui fait des travaux manuels). Les révolutionnaires prirent possession du couvent et y établirent une fonderie. C'est dans ses creusets que finirent la plupart des cloches de la ville, transformées en pièces de monnaie, sonnantes et trébuchantes. Sa sœur Valentine de Pardieu épouse en secondes noces Pierre de Boubers (dit Blanor de Bouberch -Bernâtre)[9] écuyer, seigneur et vicomte de Bernâtre et Ivergni, sénéchal de Domart-en-Ponthieu. En juillet 1558, les mêmes troupes françaises sont repoussées par les Espagnols à Gravelines et subissent de lourdes pertes.

Une de ses filles, Antoinette de Pardieu épousa Charles d'Aumale, baron de Chuignolles (voir de Fontaines de Chuignolles ou Chignolle), seigneur de Haucourt et de Rancourt, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, gouverneur du dauphin François, de Charles, duc d'Orléans qui furent envoyés en Espagne pour otages de l'exécution du traité de Madrid entre François Ier et Charles Quint[10]. Antoinette de Pardieu et Charles d'Aumale ont eu un fils Philippe d'Aumale, seigneur d'Haucourt décédé en 1528[11]. Charles eut également un fils naturel, Jean d'Aumale, retrouve d'octobre 1554 à juin 1558 maréchal des logis à la compagnie des gendarmes de l'amiral de Coligny, comte de Chatillon

Son autre fille, Adrienne de Pardieu épouse Gilbert de Marle, seigneur de Neufbains et demeurant à Montgardé Aubergenville (décédé après 1574). Deux filles naissent de cette union.

  • Françoise de Pardieu de Boudeville épouse en 1554 Pierre du Fay, seigneur de Saint-Thurien[12],[13] ;
  • Anne de Pardieu, épouse de Pierre Davy décédé en 1575 ou 1576, a épousé en troisièmes noces Charles de Thiboutot seigneur de Lévemont, à la mort de ce dernier elle fit bâtir ou rebâtir le manoir de la Pailleterie à Bielleville.

La branche d'Avresmenil[modifier | modifier le code]

Marie du Moucel apporte en dot la terre d'Avremesnil. Elle épouse le 25 août 1583 Guy de Pardieu (fils de Nicolas III de Pardieu et Françoise Félicité de Chenevelles marié 1544, seigneur d'Avremesnil, Bouelles, Mézy (Mézy-sur-Seine), Nesle, La Motte-Aubreton, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Louis XIII, il décède le 17 décembre 1625. Nicolas III de Pardieu et sa dame, Françoise Félicité de Chenevelles, ordonnent la restauration de l'église Saint-Germain de Mézy-sur-Seine incendiée et en partie détruite par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans.

  • Philippe Depardieu, escuier, seigneur et patron d'Avremesnil. Il réside dans son manoir seigneurial en 1698.
  • Jacques de Pardieu (fils de Robert de Pardieu procureur du roi et Françoise du Bec-Crespin), marquis, seigneur de Maucomble, seigneur de Bailly-en-Rivière, il tue en duel René Alexandre de Fontaines, écuyer, seigneur de Mauconduit, comte de Wiry, capitaine au régiment d'Aunis (René Alexandre de Fontaines meurt donc sans descendance). En 1587, la châtellenie de Bailly-en-Rivière passe dans la famille d'Adrien de Pardieu, capitaine du port de Criel, tandis que Monthuit (ou Mauconhuit) reste possession de la famille de Castillon
  • André de Pardieu, écuyer, sieur de Canteville ou Conteville.
  • François de Pardieu, chef de la noblesse en Caux de Normandie, épouse Marie de Bailleul le 4 juin 1624 et ils ont au moins quatre fils dont Jacques Pardieu de Franquesnay vicomte d'Arques (fief situé à Avremesnil, en Seine-Maritime). Il décède en 1662.
  • François de Pardieu de Franquesnay, sieur de). Ancien mousquetaire noir. Lieutenant de roi à l'Île de la Tortue (1676), gouverneur (intérim) à la Tortue et côte Saint-Domingue, repasse en France en 1687 pour mauvaise conduite, lieutenant de roi au Cap, tué en 1691 au combat de Limonade (Haïti) , il avait des propriétés au quartier Morin.
  • Marie Gabrielle de Foucarmont, sa sœur, née à Mesnières le 22 août 1627 épousera en ce même lieu, le 4 novembre 1647, Jacques de Pardieu.
  • Batiste de Pardieu, seigneur (1650) voir le dictionnaire des fiefs, seigneuries, chatellenies, etc. de l'ancienne[14].
  • Anne Marie Marguerite de Pardieu (fille de Charles de Pardieu, chevalier, seigneur et patron d'Avremesnil et Constance Hippolyte de Montigny), épouse le 12 juillet 1683 Jean de Clercy, sieur d'Angiens et de Silleron.
  • Guillaume de Pardieu, de Berteville, 1725, Normandie. Du pays de Caux, sa famille a possédé les fiefs de Maucomble, de Mezy, de Boudeville, d'Escotigny, d'Avremesnil, d'Aubreton, etc., et qui s'est alliée à celles d'Assigny, de Bailleul, de Bussy, du Croc, de Fautereau, de la Haye, de Lemoine, de Montigny, du Mesnil de Sommery, de Vaudricourt, de Saint-Domingue (voir Histoire de Saint-Domingue).
  • Anne Françoise de Pardieu épouse le 23 septembre 1729 à Saint-Domingue, Alexandre Soulfour de Novile (1700-1750). Il est propriétaire à Jacquery d'une habitation au Terrier Rouge. Elle se remarie avec un capitaine de cavalerie, Christophe Peyre de Malerive, vers 1761.
  • Louis Elisabeth de Pardieu, colonel du régiment des grenadiers de France, fils de Louis François Joseph de Pardieu (1711-1788), (comte d'Avresménil) et de Gabrielle Élisabeth de Beauvau, meurt maréchal de camp.
  • Guy-Félix de Pardieu (comte de), capitaine puis chef d'escadron au régiment de Guyenne, fils de Charles et d'Anne Magdeleine Le Veyrier est né en 1758 à Saint-Christophe et décédé en 1799, seigneur de Vadancourt, Bray-Saint-Christophe, Bracheux, Hérouel et autres lieux, demeurant à Paris est élu député aux États généraux de 1789 pour le bailliage de Saint-Quentin puis devint le maire de cette commune en 1792, l'année suivante il brûle les titres de noblesses et titres féodaux.
    • Françoise de Pardieu d'Avremesnil épouse d’Antoine Deschamps de Boishébert[15] (voir aussi famille de Canteleu - Des Champs de Boishébert)
  • Nicolas de Pardieu épouse Antoinette Sanguin fille de Antoine Sanguin, grand prévôt de Chablis, co-seigneur de Livry (voir Livry-Gargan) avec son frère Jacques et de Marie Simon[16].
  • Centurion de Pardieu, seigneur de Boudeville épouse Judith de Clermont d'Amboise [17], fille de Georges de Clermont d'Amboise, marquis de Gallerende [18],[19]
  • Marie Louise de Pardieu de Maucomble, sœur de madame Le Veneur de Catteville, cadette des deux filles de Louis de Pardieu, chevalier, marquis de Maucomble et de Bully, seigneur de Bailly-en-Rivière et de Gratte Panche (Cuverville-sur-Yères), et de Marie Le Veneur de Thillières.

Elle épouse, le 5 janvier 1714, Eustache Osmond, né le 5 novembre 1683, fils puîné de Jean Osmont et Anne Renée Mallard, chevalier, seigneur puis comte de Boitron, diocèse de Seez, du chef de sa mère et par lettres patentes de janvier 1720, de Médavy, Mélignyon et autres lieux, né le 5 janvier 1683, page du roi en sa petite écurie le 4/12/1702. Aide de camp du duc de Vendôme pendant la guerre d’Espagne. Sept enfants sont nés de cette union (voir Famille d'Osmond). Marie Louise de Pardieu sera veuve en 1774.

  • Gaston-Elisabeth-Armand comte de Pardieu décède le 20 octobre 1897 à son domicile situé au 4 rue des Jardins à Asnières [20].

La petite branche Lorraine[modifier | modifier le code]

De Nossoncourt à Saulxures-lès-Nancy.

Héraldique[modifier | modifier le code]

  • 4 blasons polychromes des 4 familles qui furent seigneurs de Bouelles ; de Chenevelles, de Pardieu, dont un blason ; d'azur au sautoir accompagné de 4 aigles d'or.
  • D'or, au lion couronné de gueules
  • De Pardieu de Bouteville. De gueules au sautoir d'or, accompagné de quatre aiglettes du même.
  • Valentin de Pardieu : « d'or au chevron d'azur accompagné de 3 molettes de gueules » - cimier « un tête et col de cygne d'argent becqueté d'or ».

Alliances de la famille[modifier | modifier le code]

Familles d'Ollone, de Mercastel, de l'Épée, Pisseleu, Beauvau, La Porte-Lalanne, Osmond, Chenevelles, Sanguin de Livry, Bailleul , Marcotte[21], Boubers, etc.

Arbre généalogique descendant[modifier | modifier le code]

1 Nicolas de Pardieu × Perrette d'Assigny
      ├──>2 Martin de Pardieu × (1430) Marie de Sorenc
               │ 
               │
               ├──> 4 Robert II de Pardieu × (1460)  Jeanne d'Usel
                                ├──> 8 Nicolas II de Pardieu  × Antoinette de Sanguin
                                         │            │→ Christophe de Pardieu, baron de Boudeville ×  Anne de CLERE
                                         │
                                         ├──> ×× Austreberte de Pisseleu 
                                               ├──> Anne de Pardieu × Pierre Davy, seigneur de La Pailleterie           
                                               │──> 16 Nicolas de Pardieu III × Françoise de Chenevelles
                                                                            ├──> 32 Guy de Pardieu × Marie du Moucel

→ Antoine II de Pardieu × (1522) Françoise de Pardieu → Adrien de Pardieu, écuyer, seigneur de Grattepence, Maucomble et Bailly-en-Rivière × (1557) Marguerite de Bucy Jacques I de Pardieu, châtelain de Maucomble × (7 juillet 1606) Françoise Crespin du Bec

 → François II de Pardieu, Mestre de camp mort sans enfants à l'armée de Piémont en 1644
 → Jacques II de Pardieu, seigneur et marquis de Bailly-en-Rivière, seigneur de Maucomble × (1647) Marie Gabrielle de Fautreau   
 → Marguerite de Pardieu dame de Maucomble × Jean de Boulainvilliers
 → Élisabeth (supérieure des Ursulines à Eu)
 → Catherine (religieuse à l'hôpital de Vernon)


Guillaume de Pardieu, de Berteville, 1725,


François, marquis de Pardieu × (17 février 1738) Gabrielle-Élisabeth de Beauveau

               |

Louis Élisabeth, marquis de Pardieu × (22-25 juin 1763) Élisabeth Darquistade de Saint-Fulgent |

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Victor comte de Pardieu 1772-1855 × 1804 Apolline de Maillet

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	  	|

Charles comte de Pardieu 1811-1881 × 1842 Césarine de Houdetot 1820-1844 ; × 1854 Ernestine Françoise Préveraud de La Boutresse des Quillets 1833-1865 Émile de Pardieu 1825-1894 × 1877 Hélène Wilson 1844-1894

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 	  	| 	  	                                         |
 	  Henri marquis de Pardieu 1855-1895 	  	Jean marquis de Pardieu 1878-1961
 	  ×1882 Gabrielle de Joybert 1860-1915 	  	×1 Odette Le Mercier de Maisoncelle-Vertille
                                                          de Richemont
                                                       ×2 Éliane du Fresne de Beaucourt (1895-1980)
 	  	| 	  	| 	  	| 	  	 

Nicole de Pardieu Jeanne de Pardieu Charles de Pardieu

                   1886-1970            (1890-1915) pour la France
                   ×1913 Richard comte
                   de Reviers de Mauny
                   (1883-1959)


Branche de Croisset de Berteville (cadette)

Charles III de Pardieu, chevalier de Saint-Louis commandant pour le Roi au Petit Goave × (1755) Anne-Madeleine-Félix Le Veyrier

               |

Guy-Félix, comte de Pardieu, député de la Noblesse en 1789 pour le bailliage de Saint-Quentin, × (12 novembre 1783) Sophie Lelong, dame de Vadancourt

               |

Félix-René, comte de Pardieu × (octobre 1809) Pauline d'Ollone

          ||||||||                                                                                    |

Félix, comte de Pardieu, page de Charles X, × (16 mai 1842 à Bruxelles) Paule de Boutonville / Ernest de Pardieu, inspecteur général des haras, × (2 mai 1854) Sophie d'Amandre

Livres et revues[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bétourné d'Haucourt, La Maison de Pardieu
  • Pierre Bétourné d'Haucourt (d'après François Grandpierre) Revue généalogique normande, n° 81, janvier/mars 2002, p. 22
  • Généalogie et histoire de la Caraïbe, no 107, septembre 1998, p. 2298
  • (en) A critical study of German tactics and of the new German regulations (1912) (Une étude critique de tactique allemande et des nouveaux règlements allemands, 1912). Marie Félix de Pardieu, 1861 et Martin Charles Fletcher, 1876-

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Antiquus cartularius ecclesiæ Baiocensis, p. 16 : (livre noir) Cathédrale de Bayeux, Société de l'histoire de Normandie, Rouen, A. Lestringant, 1902
  2. plaque dans le chœur de la cathédrale de Bayeux Henri de Pardieu 1165 1205
  3. Paul André Roger, La Noblesse de France aux Croisades, p. 576-577.
  4. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, 2002, page.
  5. Jules François Charles Marie Ghislain Huyttens, Extraits des archives de Malte, p. 8
  6. Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines... de Louis-Eugène de la Gorgue-Rosny, p. 1112.
  7. Histoire du château et des seigneurs d'Esquelbecq en Flandre, page 67, de Alphonse Bergerot
  8. Archives de la famille de Boulaincourt, page 695
  9. Nobilaire universel de France, volume 8, page 169
  10. Une existence de grand seigneur au seizième siècle mémoires autographes du duc de Charles de Croy écrit par le Baron de Riffenberg, p. 147.
  11. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois et Badier, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume…, Paris : Schlesinger frères, 1863-1876, vol. 19.
  12. Guizot collection of pamphlets, 1841, p. 69
  13. [1]
  14. De Henri Gourdon de Genouillac.
  15. François Treverse, Les Deschamps de Boishébert
  16. [PDF] [2]
  17. Eugène Haag, La France protestante ou Vies des protestants français qui se sont fait un nom dans l'histoire, p. 124
  18. Les Historiettes de Tallemant des Réaux, Louis-Jean-Nicolas Monmerqué, Paulin Paris, p. LIV
  19. André René Le Paige, Dictionnaire topographique, historique, généalogique et bibliographique, p. 115
  20. E_NUM_ASN_D18971897 vue 91/117
  21. François Caron, Un créquier issu du Ponthieu : les Marcotte descendants des comtes de Ponthieu ?, L'Oreiller du Roy - n° 2, décembre 2008, pp. 107-119.

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul André Roger, La Noblesse de France aux Croisades, Paris, 1845, p. 577.
  • Collection de mémoires relatifs à l'histoire de Belgique de la Société de l'histoire de Belgique, p. 108 ;
  • Justin de Pas, Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, tome XXXIII 1921-1924. Notes pour servir à la statistique féodale dans l'étendue de l'ancien bailliage de Saint-Omer ;
  • Célestin Moreau, Bibliographie des mazarinades, vol. 2, J. Renouard et cie., (lire en ligne), p. 145
  • Bulletins de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, 1839, p. 302 ;
  • Étienne Delcambre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de Meurthe-et-Moselle antérieures à 1790, 1949, p. 146 (article sur Nicolas de Pardieu).
  • Annales, Société d'études de la province de Cambrai. Annales - Tome I / Armorial des communes du département du Nord, écrit par le chanoine Théodore Leuridan entre 1908 et 1909.
  • Guy Rommelaere, Histoire et patrimoine d'un village flamand : Esquelbecq, 1995

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]