Famille de Beauvoir du Roure

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La famille de Beauvoir du Roure est une maison noble originaire du Viennois.

Origine[modifier | modifier le code]

Elle commence au XIIe siècle avec:

  • Guillaume de Beauvoir, chevalier, seigneur du Roure, fils de Guillaume II de Beauvoir et Gertrude du Roure, dame héritière du Roure (en Lozère). Ils eurent pour descendant:
  • Maurice de Beauvoir du Roure, seigneur du Roure et de Banne, épouse le 6 février 1375 Aymarde de Poitiers, fille d'Aymar de Poitiers, seigneur de Veynes, comte de Valentinois et de Guyotte d'Uzès.

Cette famille s'établit dans le Gévaudan et le Vivarais et a donné naissance à plusieurs branches :

Les branches principales de cette famille sont celles des barons de Beaumont, des marquis de Grisac et des sires de Lirison, qui commencent avec :

  • Guillaume VI de Beauvoir du Roure (-1420), seigneur du Roure et de Bannes, fils d'Armand de Beauvoir du Roure, seigneur du Roure et de Catherine de Vilatte; marié en 1392 à Samaragde de Beaumont, héritière de Beaumont-en-Vivarais, fille de Pons de Beaumont et de Marguerite Pelet qui lui donna trois filles et trois fils dont:
    • Guy de Beauvoir du Roure, né vers 1393 qui continue la branche aînée des seigneurs du Roure; marié à Antoinette de Gardies, il a pour fils Guillaume qui suit;
      • Guillaume de Beauvoir du Roure (vers 1427-après 1499) chevalier, seigneur du Roure, de Saint-Florent, de Castillon et de Banne, épouse en premières noces le 14 avril 1472 Urbaine de Grimoard, dame de Bellegarde, héritière de sa maison, fille d'Antoine de Grimoard (-après 1448), baron de Verfeil, et d'Algaye de Cayres. Cette alliance apporta à la branche aînée des Beauvoir de Roure la seigneurie de Grizac, et à partir de cette date elle joignit à son nom et à ses armes le nom et les armes de Grimoard. Le couple eut sept filles et trois fils dont:
        • Claude de Beauvoir du Roure de Grimoard (vers 1475-1557 Valhey), baron du Roure, seigneur de Banne, Grizac, Castillon et autres lieux, baron de Verfeil (07), marié le 20 août 1520 à Beaucaire avec Florette de Porcelet, fille de Pierre, seigneur de Maillane et de Fos, gouverneur de Beaucaire, et de Marguerite de Piquet, qui lui donna quatre filles et dix garçons dont:
          • Louis de Beauvoir du Roure (vers 1523), seigneur de Saint-Florent, auteur de la branche de Saint-Florent[1]
    • Foulques de Beauvoir du Roure, dit Foulques de Beaumont (né après 1395), seigneur de Beaumont-en-Vivarais, auteur de la branche de Beaumont.

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

Châteaux[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Image Armoiries de la famille de Beauvoir
Blason Tarbes

Blason Châtelain de Bergues

Maison[2] de Beauvoir, en Viennois/Dauphiné, connue depuis le XIIe siècle

Écartelé d'or et de gueules[2]

Ou 
D'or au lion de gueules.[2]
  • Une branche cadette passe en Gévaudan par le mariage de Guillaume de Beauvoir avec Gertrude du Roure, héritière du nom et des armes de sa famille.
  • L’extinction de la branche principale vers 1450 fait de la maison de Beauvoir du Roure les uniques représentants de cette ancienne maison.
  • La branche aînée de la maison de Beauvoir du Roure ajouta le nom de Grimoard, à la suite du mariage de Guillaume de Beauvoir avec Urbaine de Grimoard-Senhoret, en 1472.
Blason à dessiner Beauvoir du Roure de Beaumont :

La seigneurie de Beaumont, en Vivarais, qui appartenaient à la maison de Beaumont, fut donnée a Foulques, puîné de la maison de Beauvoir du Roure, par Smaragde de Beaumont, sa mère, femme de Guillaume de Beauvoir du Roure, le 4 décembre 1435 ; et par Pons de Beaumont, son aïeul maternel, le 6 février 1435, à la charge, par ledit Foulques, de porter le nom et les armes de Beaumont. Cette seigneurie fut érigée en baronnie par lettres patentes de Louis XIII du 18 août 1616.

Parti de gueules au chêne d'or à quatre branches passées en double cercle et ayant ses racines; de gueules au lion d'or au chef échiqueté de trois tires d'argent et de sable.[2],[3]

Blason à dessiner

Beauvoir du Roure

Beauvoir du Roure alias Grimoard de Beauvoir du Roure

Écartelé : aux 1 et 4 d'or au lion de gueules (qui est de Beauvoir) ; aux 2 et 3 d'azur, au chêne d'or englanté d'or à 3 racines et 4 branches passées en sautoir de même (qui est du Roure).

Ou 
Grimoard
Grimoard : De gueules, au chef emanché d'or de quatre pièces[3]. Écartelé : aux 1 et 4 d'or au lion de gueules (qui est de Beauvoir) ; aux 2 et 3 de gueules, émanché d'or de quatre pièces au chef (qui est de Grimoard) ; sur le tout : d'azur, au chêne d'or englanté d'or à 3 racines et 4 branches passées en sautoir de même (qui est du Roure).[2],[3],[4]
Devise 
« A vetustate robur »

Les deux branches de la famille se réunissent avec le mariage, en 1782, de Nicolas de Beauvoir du Roure de Beaumont avec Denise de Grimoard de Beauvoir du Roure.

Famille du Roure de Beaujeu[modifier | modifier le code]

  • En France, la famille du Roure de Beaujeu fut anoblie en 1750. Une des personnalités de cettee famille est Host-Jérôme-Théodore-"Scipion" du Roure de Beaujeu, dit le Baron du Roure (1858-1924), baron de Beaujeu, historien et généalogiste régional.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marc Cahier: Histoire & Généalogie de la famille Beauvoir du Roure et de ses alliances, collection cahiers ardéchois (voir en ligne)
  2. a, b, c, d et e Jean Gallian, « P14 », sur jean.gallian.free.fr (consulté le 11 janvier 2012)
  3. a, b et c Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887 « et ses Compléments », sur www.euraldic.com (consulté le 23 décembre 2011)
  4. Armorial du Gévaudan du Vicomte de Lescure 1929 page 122

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002