Chinoiserie

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L'Occident reproduit les images de l'Orient : fresque italienne de Giovanni Domenico Tiepolo, 1757.

Une chinoiserie est un objet d'art européen décoratif du XVIIe et XVIIIe siècle dont l'esthétique décalque l'art d'Asie . Il évoque l'attrait du collectionnisme pour les objets et architectures provenant d'Extrême-Orient, plus que de Chine en particulier. Il reflète un goût pour un Extrême-Orient rêvé, son imagerie et ses symboles, dans la forme (asymétrie, jeux sur les échelles) comme dans le fond (motifs et canons). L'art d'Asie orientale est vu et lu comme un modèle de singularités, qui est admiré, collectionné, copié, adapté mais aussi hybridé[1].

Par extension, le mot chinoiserie va désigner les bibelots ou objets d'art qui proviennent de Chine ou qui en sont dans le goût réel ou de fantaisie[2]. Le terme apparait en 1836, sous la plume de Balzac dans son roman "L'interdiction"[3]. Le mot entre dans le dictionnaire Larousse en 1845, avec un sens péjoratif de bizarre et vulgaire[1].

Le mot "chinoiserie" est repris du français en anglais, allemand ou néerlandais et se dit "style chinois" (中国风) en mandarin.

Histoire[modifier | modifier le code]

La coupe en jade (dynastie Ming) issue de la collection du cardinal Mazarin entre 1653 et 1661, puis dans celle de Louis XIV aujourd'hui au Musée Guimet, Paris.
Cornelis de Bryer - Fruits et fraises dans un bol Wan-Li, une céramique d'exportation V.1658.

L'attrait pour les objets venus de Chine se manifeste en Europe dès l'antiquité[4] (tissus de soies), avant de s'épanouir du XIVe au XVIIIe siècle, où il fut assimilé d'une part à la vogue rococo et d'autre part à l'excentricité anglomane. On peut prêter à cet engouement des résonances « philosophiques », tel qu'il est inscrit dans des thèmes littéraires de la sinophilie développés aux Lumières qui voit dans l'Empire Céleste le modèle idéal du gouvernement du despote éclairé[5] .L'esthétique de la chinoiserie s'inscrit dans un mouvement complexe d'échanges diplomatiques et culturels entre artisans et artistes d'Asie et d'Occident qui s'influencent mutuellement[6]. Ainsi la culture chinoise va jouer un rôle important dans la prise de conscience d'une forme de beauté propre à l'irrégularité en Europe[7].

La céramique[modifier | modifier le code]

De la Renaissance au XVIIIe siècle, les artisans européens de Rouen en France, Delft en Hollande,ou de Meissen en Saxe tentèrent de s'approprier des techniques pour imiter la porcelaine chinoise, en bleu et blanc qui est importée depuis Canton par les Portugais à partir de 1514[8], tout en imitant les motifs et dessins, pagodes, personnages, dragons...

Trois exemples de céramiques chinoises imitées[modifier | modifier le code]

Prince et Princesse de Chine dans le Codex Boxer de (1590)

Les porcelaines chinoises et les objets d'extrême-Orient sont collectionnés par la noblesse et le clergé, par exemple le cardinal Richelieu possédait une collection de 400 pièces venues de Chine au Palais Cardinal[9]. Les marchands portugais vendaient à la foire St Germain des objets de "Lachine" (en un seul mot). Les objets recherchés étaient du tissus, des soies, des porcelaines, et des meubles laqués (coffres et paravents)[6]. A Lisbonne, la collection d’assiettes de porcelaines chinoises, dont les plus anciennes datent de 1500, accrochée au plafond de la “Salle des porcelaines” du Palais de Santos, est un exemple du commerce de céramiques entre la Chine et l’Europe et de sa réception esthétique[10].

L'objet chinois le plus ancien entré dans les collections de Louis XIV à Versailles est une petite coupe de jade blanc de l’époque Ming provenant de la vente de la succession du cardinal Mazarin décédé en 1661, qui se trouve aujourd'hui au Musée Guimet[11].

Le voyage de Marco Polo et son récit (1271) participent de l'image que les Européens se font de l'Asie. Le Codex Boxer (en) écrit et illustré par un artiste chinois v.1590 pour le roi d'Espagne Philippe II, donne ainsi une connaissance générale des peuples de Manille, de la Chine et du Japon. Au XVIIIe siècle, les nombreuses éditions illustrées de récits de voyage et correspondances des missionnaires jésuites, dont le fameux "China illustrata" d'Athanasius Kircher, éditée à Rome en 1667, constituent une source encyclopédique mélangeant réalité et fiction[6].

3 feuilles d'un paravant chinois du 18e siècle présentant la culture du thé et la fabrication de la porcelaine, peint sur papier de riz et fait à Canton. Offert au roi de France pour Versailles par l'empereur de Chine, Musée du Louvre.
L'affiche de la boutique parisienne "A La Pagode" de chinoiseries du marchand Edme-François Gersaint par François Boucher (XVIIIe siècle). On reconnait un coffre japonais sur lequel le marchand Guersaint est caricaturé assis tenant à la main un bibelot, devant du corail, une théière et un service à thé.

Le dominicain espagnol Domingo Navarrete (1618- ap.1672) est tellement impressionné par les possibilités économiques qu'offrait la Chine en produits de fantaisie qu'il écrit dans son récit de voyage en Chine : « Si on envoyait quatre gros galions dans les villes de Nankin, de Suzhou, de Hangzhou, et dans n’importe quelle autre ville comparable, on pourrait les charger de milliers d’objets curieux et de jouets que le monde admirerait et on en tirerait un gros bénéfice tout en les vendant à des prix raisonnables.»[12].

La chinoiserie de commande[modifier | modifier le code]

Assiette en Canton XIXe, une chinoiserie faite en Chine pour l'exportation.
Affiche d'une boutique parisienne de chinoiseries, de porcelaines en 1855

Le succès de l'exportation de la céramique chinoise conduit les chinois à créer une forme de céramique spécifiquement dédiée à l'exportation, dit "Yang-Khi" (Vase des mers), à partir du XVIe siècle. Les premières porcelaines exportées sont les porcelaines kraak à partir de 1570, dont le nom dérive du nom des bateaux portugais de commerce "Caraque"[13]. Copies de porcelaine classique, mais changeant de formes chaque année [14], ou correspondant à l'imaginaire occidental, dite "Canton", imitant entre autres les émaux de Limoges dès le XVIe siècle[6] ,[15] , et toujours pratiquée aujourd'hui [16]. La production est située a Jingdezhen ou Canton. Ainsi Louis XV commandera à Jingdezhen par exemple un service de porcelaine avec un mélange de motifs mixtes, floraux à la française et de poissons rouges chinois.

Il en est de même du papier peint, avec ses motifs muraux et décoratifs, en papier de soie fabriqué en usine à Canton. Ils apparaissent à Versailles vers 1667-68 et offrent une vision idyllique de la Chine. Ils se vendent dans toute l'Europe[17].

Sous la dynastie Quing au 18e siècle, on évalue à 60 millions - a minima -, le nombre de pièces de porcelaine qui sont exportées par la Chine en Europe[18], à travers les différentes compagnies des Indes, hollandaises, anglaises, suédoises ou françaises.

Ce modèle de chinoiserie d'exportation se développe pendant tout le dix-neuvième siècle avec ses objets, bibelots en porcelaine, potiches cloisonnées, statuettes et poussahs,que l'on trouve toujours dans les boutiques de chinoiseries et de décoration.

Description du Rococo à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le Jardin chinois (détail) par François Boucher (exposé au Salon de 1742) Besançon, Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie
Le pavillon chinois dit "du thé", dans le parc du Palais de Sanssouci à Potsdam, dessiné par Johann Gottfried Büring pour Frederic II.

La chinoiserie est un modèle artistique européen, d'influence chinoise, qui est caractérisé par l'utilisation du langage figuré et fantaisiste de la Chine imaginaire, par une asymétrie, des contrastes très marqués et par l'utilisation de matériaux laqués et de décoration. Les chinoiseries se sont répandues dans l'art européen dans la seconde partie du XVIIe siècle et leur popularité a connu un apogée autour du milieu du XVIIIe siècle. C'est un des éléments essentiels du rococo. C'est sous le règne de Louis XV que ce style est le plus en vogue en France, avec l'appui de Madame de Pompadour. Un des principaux collectionneurs fut le peintre François Boucher dont la collection exemplaire objets et d'artefacts de Chine et Japon est vendue après décès, lors d'une vente cataloguée de 700 lots et constitue ainsi la première vente référencée à l'Art Asiatique[19].

L'utilisation d'éléments décoratifs chinois tel que pierres, dragons, toits en saillie, etc... est caractéristique du style français du rococo, dit "Rocaille" et est du à l'architecte de Versailles, Jules Hardouin-Mansart[20].

Si de la Renaissance au XVIIIe siècle, les créateurs occidentaux essayent d'imiter la sophistication technique des céramiques chinoises, avec une réussite mitigée, l'imitation directe des faïences chinoises appliquée à la production européenne de porcelaine, tels que les articles liés au thé, commence vers la fin du XVIIe siècle et se développe dans la mode des chinoiseries du courant rococo (vers 1740-1770).

Les premiers signes de cette forme d'art apparaissent au début du XVIIe siècle, dans le contexte artistique de pays tels que la Hollande et l'Angleterre[21], dont le commerce avec l'Orient est très développé. la poterie en étain, d'aspect glacé faite à Delft et dans d'autres villes hollandaises adoptent la décoration bleue et blanche de l'époque Ming du début du XVIIe siècle, et les articles en céramique de Meissen et d'ailleurs ont naturellement imité les formes chinoises pour des plats, des vases et des articles de thé. Mais dans l'univers irréel de l'art des chinoiseries, les mandarins vivent dans des paysages montagneux fantaisistes, avec des ponts de toile d'araignée, des parasols ornés de fleurs, flânent dans de fragiles pavillons en bambou, hantés par des dragons et des phœnix, tandis que des singes se balancent sur des rebords oscillants.

Art des Jardins et Architecture[modifier | modifier le code]

Dés le début du XVIIe siècle, on crée des "jardins inspirés de Chine", dont l'exemple le plus fameux reste le "Trianon de Porcelaine" à Versailles en 1670 dessiné par Le Nôtre [22] et édifié par Louis Le Vau inspiré par la Pagode de Nankin[23], mais qui s'apparentaient aux azulejos portugais. La mode d'élever une partie du jardin avec des fabriques inspirées de Chine va atteindre son apogée au XVIIIe siècle, on conserve aujourd'hui la pagode de Chanteloup alors que le château a disparu.

En Chine, même, l'empereur Yongzheng (1678-1635), fait construire pour son fils Qianlong (1711-1799), le Jardin de la clarté parfaite (le Yuanmingyuan) avec un exemple d'architecture sino-europénne conçue par les jésuites missionnaires, le peintre italien Giuseppe Castiglione (郎世宁 / 郎世寧, láng shìníng, « Homme du monde tranquille ») et le mathématicien français Michel Benoist (蔣友仁,Jiǎng Yǒurén) tous deux admis à la cour de l'empereur de Chine[6].

Dans la noblesse européenne, des pavillons chinois sont parfois érigés dans les parcs, comme le salon de thé du palais de Sanssouci du roi de Prusse Frédéric II, le palais chinois de Palerme ou encore le pavillon chinois de Drottnigholm en Suède. En France, sous l'Ancien Régime, des peintres comme Antoine Watteau ou François Boucher s'inspirent de l'exotisme chinois, au niveau des paysages comme des mœurs. Des meubles chinois et des porcelaines meublent certaines résidences aristocratiques et des pagodes sont construites dans des jardins. Le palais chinois d'Oranienbaum, construit en Russie dans les années 1760, fait des émules. Catherine II fait construire un village chinois dans le parc Alexandre de Tsarskoïe Selo.

Le pavillon chinois XVIIIe siècle du Château de Drottningholm, en Suède

Le goût chinois passe de mode dans les années 1770 pour laisser la place au néo-classicisme, et au jardin dit "anglo-chinois", alors que la Chine n'est plus vue que comme "un état despotique dont le principe est la crainte"[24]. Et aussi à mesure que la connaissance de l'art d'Asie à travers son histoire, ses différents styles époques et esthétiques sont approfondis. Il renaît dans les années 1860 jusqu'à la Première Guerre mondiale, mais dans une optique différente; ainsi le pavillon chinois de l'exposition universelle de 1867, qui se tient à Paris, intrigue par sa dimension et son jardin [25].

La fin du siècle voit l'avènement du japonisme, avec ses jardins et maisons, comme dans le jardin d'Albert Kahn.

En 1896, le directeur du Bon Marché offre à son épouse un cadeau original, « La Pagode» de style japonais[26].

Aujourd'hui de nombreux jardins chinois sont ouverts en Europe suivant les modèles classiques chinois.

Mode[modifier | modifier le code]

La mode reflète aussi les tendances qui se développent dans l'art. Le goût chinois est surtout prisé dans les ornements des tissus (surtout les soieries et celles importées de Chine). Il s'agit de motifs brillants et lumineux, différents des motifs strictement rococo qui, eux, tendaient vers les tons pastel. Des textiles nouveaux font leur apparition, avec des motifs asymétriques et des associations de couleur originales (soie dite « bizarre », broderie « ungen », rayures « pékin » ou nankin). Les éventails orientaux (originaires du Japon, mais introduits en Chine au XIIe siècle), présents dans la mode européenne depuis les XVe-XVIe siècle (le premier éventail pliant apparaît à la Cour de France en 1549), complètent cette panoplie[27].

Les tissus dit chinés, trouvent leurs origine dans l'imitation des ikat asiatiques, des tissus teints "à la Chinoise".

Dans la mode féminine, l'on remarque dans les années 1730-1760 des manches « à la pagode », rangées de dentelles descendant de manière spéciale sous le coude. En Angleterre, des chapeaux de paille d'été sont en vogue en forme de cône, rappelant les chapeaux chinois. Dans toute l'Europe, les dames de l'aristocratie et de la bourgeoisie portent des mules d'intérieur, imitant les socques chinoises.

Imitation des laques[modifier | modifier le code]

Secretaire v.1737 typique du style rocaille par l'ébéniste français Bernard II Van Riesen Burgh - Résidence de Münich.

Adaptant la technique des laques chinoises et japonaises aux meubles français du XVIIIe siècle, les ébénistes français créent le "Vernis Martin" en y associant des motifs européens, japonais ou chinois[28].

Littérature et théâtre[modifier | modifier le code]

Eléphant chinois portant une pagode à 3 étages ayant appartenu à Victor Hugo, Musée Victor Hugo de Besançon.

Le thème chinois est prisé aussi dans la littérature et l'art dramatique. C'est au début du XVIIIe siècle qu'est traduit du chinois dans différentes langues européennes Le Traité des mutations. La chinoiserie est traitée avec originalité dans la pièce de Carlo Gozzi Turandot et dans L'Orphelin de la Chine de Voltaire, qui s'inspire d'une traduction réalisée dans les années 1730 par R.P. de Prémare de la pièce de théâtre L'Orphelin de la famille Zhao, écrite par l'auteur chinois Ji Junxiang au XIIIéme siècle. Sa pièce est adaptée plus tard en Angleterre par Arthur Murphy. Cimarosa compose un opéra sur ce thème en 1782, L'eroe cinese.

Les ballets de cour s'inspirent aussi de la Chine ; apparaissent des ballets intitulés La Chine galante, Pastorale chinoise, Le Mandarin, etc. mettant en scène une Chine imaginaire et exotique.

Études sur la Chinoiserie[modifier | modifier le code]

Longtemps ignoré par les études sur la Chine et sa culture, la Chinoiserie fait aujourd'hui l'objet d'un intérêt renouvelé tant en Chine, qu'en Europe. Les études sur la porcelaine d'exportation sont rares puisqu'elle ne correspond pas à la porcelaine "vraie" de style classique "guan" apprécié par l'Empereur Kangxi et sa cour. Cependant c'est à travers les motifs exportés que la culture chinoise rayonne dans le monde. Redécouverte la chinoiserie est aujourd'hui étudiée tant par rapport à l'esthétique rococo et du baroque tardif dans les musées[29] dédiés à la porcelaine et à la céramique, aux arts décoratifs[30] que dans la perspective des échanges commerciaux Asie-Europe.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b in Jacques Marx, De la Chine à la chinoiserie. Échanges culturels entre la Chine, l'Europe et les Pays-Bas méridionaux (XVIIe – XVIIIe siècles), Revue belge de Philologie et d'Histoire, No 85, Bruxelles, 2007, p. 735-7
  2. Définition donnée dans la septième édition du dictionnaire de l'Académie Française en 1878, où le mot fait son entrée. voir https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A7C1417
  3. https://www.cnrtl.fr/lexicographie/chinoiserie
  4. Les arts décoratifs en Europe, classicisme et rococo, Citadelles & Mazenod
  5. Cat, Une des provinces du rococo, la Chine rêvée de François Boucher, Musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon, du 8 novembre 2019 au 2 mars 2020, 288 pages, Paris, In Fine éditions d'art, 2020
  6. a b c d et e voir note 1
  7. in Meng Hua, Visions de l'autre, Chine, France Beijing, Pekin University Press, p. 30.
  8. in Daisy Lion-Goldschmidt, Les porcelaines chinoises du palais de Santos, Arts Asiatiques N°39, Année 1984,pp. 5-72 à lire sur https://www.persee.fr/doc/arasi_0004-3958_1984_num_39_1_1616
  9. Le Cabinet du Cardinal Richelieu à lire sur https://curiositas.org/cabinet/curios1232
  10. « Exposition des porcelaines du Palais de Santos au Musée d’Art Ancien », sur La France au Portugal (consulté le 31 juillet 2020).
  11. voir la page du Musée Guimet, La Chine à Versailles – art et diplomatie au XVIIIe siècle, https://amis-musee-cernuschi.org/la-chine-a-versailles-art-et-diplomatie-au-xviiieme-siecle/
  12. Domingo Navarrete,The Travels and Controversies of Friar Domingo Navarrete, 2 vol., traduit et présenté par J. S. Cummins, The Hakluyt Society, 2e série, no 118, Londres, 1960. cité par Jonathan D. Spence, La Chine Imaginaire, chapitre 2, Voyageurs du XVIe siècle, Presses de l’Université de Montréal, Montréal, 2000. pp 33-55.
  13. in Maura Rinaldi, Kraak Porcelain: A Moment in the History of Trade, Londres, Bamboo Pub, 1989, p 32
  14. O.du Sartel, La porcelaine Chinoise, Paris, 1881, p.116
  15. à la demande du roi de France Henri II
  16. Zhou Jin, « La porcelaine chinoise d’exportation sous la dynastie Qing : À la conquête du monde »,
  17. voir note 2
  18. idem note 14
  19. Cat, Une des provinces du rococo, la Chine rêvée de François Boucher, Musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon,du 8 novembre 2019 au 2 mars 2020, 288 pages, Paris, In Fine éditions d'art, 2020
  20. voir https://www.universalis.fr/encyclopedie/rococo/2-la-rocaille-et-les-arts-decoratifs/
  21. Puis plus tard le Portugal, dans la seconde moitié du siècle
  22. in A. Gournay, Jardins chinois en France à la fin du XVIIIe siècle, Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient, 1991, pp. 259-273.
  23. in Cat La Chine à Versailles, Art et Diplomatie au XVIIIe siècle, Paris, Versailles, 2014
  24. in Montesquieu, De l’Esprit des lois, livre VIII, chapitre XXI, dans Œuvres complètes, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, p. 368.
  25. https://www.worldfairs.info/expopavillondetails.php?expo_id=3&pavillon_id=3652
  26. Dominique Paulvé, « Le goût de l'Asie », Vanity Fair n°32, février 2016, pages 114-117.
  27. Tamani Suoh, conservateur du Kyoto Costume Institute, La mode du XVIIIe au XXe siècle, Kyoto Costume Institute, Taschen, 2004, pages 9 et 30.
  28. https://www.anticstore.com/article/mobilier-laque-japon-18e-siecle
  29. in Tamara Préaud, Sèvres, la Chine et les "chinoiseries" au XVIIIe siècle, The Journal of the Walters Art Gallery (Vol. 47), 1989, pp. 39-52
  30. Musée des arts décoratifs, Paris, https://madparis.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/parcours/xviie-xviiie-siecles/la-chinoiserie/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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