Bosc-le-Hard

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Bosc-le-Hard
Blason de Bosc-le-Hard
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité CC inter-Caux-Vexin
Maire
Mandat
Philippe Vincent
2020-2026
Code postal 76850
Code commune 76125
Démographie
Gentilé Bolhardais
Population
municipale
1 497 hab. (2018 en diminution de 0,07 % par rapport à 2013)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 38″ nord, 1° 10′ 37″ est
Altitude Min. 128 m
Max. 176 m
Superficie 10,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neufchâtel-en-Bray
Législatives 10e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Bosc-le-Hard est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Bosc-le-Hard, située au nord de Rouen, est un petit bourg de la campagne normande. Il est la principale commune du sud du canton. Elle est une des communes du pays de Bray.

Il occupe un plateau surélevé au-dessus de deux rivières : le Cailly et la Varenne. Le plateau est partagé entre des cultures, des prairies et quelques bosquets.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Depuis 1969, la commune accueillait un site industriel de rénovation d'emballages métalliques (connue sous le nom de REM) qui y recyclait des fûts métalliques en provenance de l'industrie pétrochimique. Sur son site, une zone de lagunage a été déclarée contaminée en hydrocarbures, en métaux lourds et en solvants chlorés par la DRIRE. Ces lagunes auraient provoqué une pollution en hydrocarbures des eaux souterraines d'après un relevé de la DRIRE effectué en juillet 1997[1]. La société a fait l'objet de plusieurs rapports et arrêtés préfectoraux visant à améliorer la qualité de ses rejets. Un rapport de la DRIRE établi en 2004 stipule par exemple que la société est à l'origine « d'importants rejets de composés organiques volatils » et « de rejets notables d'effluents liquides pollués vers le milieu naturel[2]. » L'ex-PDG a été condamné pour les infractions relevées par la DRIRE à 3 000  d'amende avec sursis et 780  de contravention[3].

La société REM a été mise en liquidation judiciaire en mai 2007[4]. Une partie de l'activité a été reprise en juin 2008 par l'entreprise Green Pack[5] et sous la codirection du neveu du fondateur de la REM[6]. La maire de Bosc-le-Hard (C. Biville) constate « que tout était fait par les repreneurs pour que rien ne soit plus comme avant[7]. »

En août 2012 des résidents de Bosc-le-Hard se plaignaient d'odeurs désagréables qui émanaient de l’usine Green-Pack[8]. Sur sollicitation de l'association Respire, Martine Laquièze, sous-préfète de Dieppe, précise que « cet établissement a fait l'objet d'un controle par l'inspection des installations classées le 20 avril 2012[9] » et que « cette inspection n'a mis en lumière aucune problématique de nuisances olfactives[9] », tout en précisant que « le jour de la visite, les installations n'étaient pas en fonctionnement[9] ». La sous-préfète ajoute que la visite a révélé le non respect par Green Pack de certaines prescriptions réglementaires :

  • « l'absence de réalisation du Plan de Gestion des Solvants (PGS) l'empêchant de justifier ses niveaux d'émissions atmosphériques[9] »
  • « la présence de stockages à l'air libre d'effluents solvantés[9] ».

Ces manquements ont conduit les services préfectoraux à demander à la société Green Pack le 14 juin 2012 de « transmettre sous 3 mois son plan de gestion des solvants et de supprimer sous 6 mois les stockages à l'air libre d'effluents solvantés[9] »

Le 29 octobre 2013, la société Green Pack a été déclarée en liquidation judiciaire par le Tribunal De Commerce De Dieppe, désignant Maître Béatrice Pascual en tant que liquidateur judiciaire[10].

Par arrêté du 16 juillet 2015, la DREAL a mis en demeure la société Green Pack, représentée par son liquidateur judiciaire, de prendre, conformément au code de l'environnement, les mesures de mise en sécurité suivantes :

  • mise en œuvre d'une clôture
  • nettoyage et évacuation des matières visqueuses et pâteuses des anciens ateliers
  • vidange et remblayage des lagunes
  • élimination des déchets entreposés à l'intérieur et à l'extérieur des ateliers (fût, big bags, GRV)
  • élimination des résidus huileux du bac solvant disposé à l'extérieur des ateliers
  • élimination des 450 tonnes de résidu d'huiles minérales conditionnées en GRV[10]

La DREAL a évalué les travaux de dépollution à un million d’euros. Camille Percheron, avocate du liquidateur judiciaire a déclaré n'avoir que 100 000 euros à disposition à la suite de la liquidation de la société[11].

En août 2015, une pollution huileuse du ruisseau le Chasse-fétu a été constatée sans qu'aucun lien n'ai été fait avec le site pollué de Green Pack. Le maire, Philippe Vincent, n’a pas porté plainte pour cette pollution[11].

Le 22 décembre 2017, l'ADEME a attribué sur ses fonds propres[12] le marché de vidange, curage et sécurisation des bassins du site Green-Pack à la société Hydroter pour un montant de 219 247 euros[13].

Le 5 juillet 2018, la dépollution du site entamée par la société Hydroter a été interrompue par arrêté municipal à la suite des plaintes des riverains incommodés par des odeurs, la présence de poudre blanche et se plaignant de maux de tête et de quintes de toux[14],[15].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[16]

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 903 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[20] complétée par des études régionales[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Buchy », sur la commune de Buchy, mise en service en 1960[22] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[23],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 901,9 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 27 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[26] à 10,5 °C pour 1981-2010[27], puis à 11 °C pour 1991-2020[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bosc-le-Hard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[29],[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,1 %), prairies (13,2 %), zones urbanisées (8,3 %), forêts (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (4 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village est attesté sous la forme latinisée Bosco Rohardi en 1080, puis Bosc-le-Hart en 1460, Bollehart en 1501, le Bolhard en 1715[36].

En Haute-Normandie, le mot « bois » a conservé sa forme originelle de bosc (parfois réduit à -boc ou Bos-) en toponymie. Il est généralement précédé ou suivi (dans les formations toponymiques plus récentes) d'un anthroponyme. Il s'agit ici de Rothardus / Rohardus[36], formes latinisées d'un nom de personne germanique, qui subsiste peut-être dans le nom de famille Rouard.

Grossièrement transcrite, l'évolution phonétique pourrait être la suivante : *Boscro[t]hard > *Bosroard > *Bôroard > *Bôrœard > *Bôlœard > *Bolard. [r] est passé à [l] comme c'est souvent le cas. L'apparition de l'article semble tardive.

Ses habitants sont les Bolhardais d'après l'étymologie et la prononciation traditionnelle du nom de la commune « le Bôlar »[36] API : [lœbolar]. Le nom officiel Bosc-le-Hard [boləar] est basé sur une graphie datant de 1460.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers le XIe siècle, Bosc-le-Hard abrite un château fort sur la route de Tôtes.

Le , Jeanne d'Arc, achetée par les Anglais au duc de Bourgogne, y séjourne une nuit, dans sa route vers la prison de Rouen[réf. nécessaire].

En 1813, Bosc-le-Hard absorbe la commune voisine d'Augeville[37].

Le bourg a été desservi par une gare de 1867 à 1938 sur la ligne de Montérolier - Buchy à Motteville.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le , les troupes françaises y sont défaites face aux Prussiens lors d'une bataille pour le contrôle de la voie ferrée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la dixième circonscription de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Bellencombre[37]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Neufchâtel-en-Bray..

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bosc-le-Hard était membre de la communauté de communes du Bosc d'Eawy, créée en 2002.

Dans le cadre de l'approfondissement de la coopération intercommunale prévu par la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , cette intercommunalité est dossoute le et ses communes réparties entre trois intercommunalités.

C'est ainsi que Bosc-le-Hard est désormais membre de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin créée le .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1835 Guillaume Pessy      
/1866   Pierre Mathurin Lenormand    
1899   Édouard Rochette    
Les données manquantes sont à compléter.
20 juin 1927 13 mars 1940 Maurice Avenel    
1959 1979 Jacques Bénet   Haut fonctionnaire
  1989 Jean Moulin   Pharmacien
    Michel Gluntz   Professeur
mars 2001 janvier 2007 Christine Couvelard    
février 2007[39] 2014[40] Chantal Biville   Présidente de la CC du Bosc d'Eawy (2008 → 2014)
2014[41],[42] En cours
(au 26 mai 2020)
Philippe Vincent DVD Directeur de l'école Guy-de-Maupassant
Réélu pour le mandat 2020-2026 [43],[44]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2018, la commune comptait 1 497 habitants[Note 7], en diminution de 0,07 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670617610735750740814717756
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
754738756736720740703749826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
879758730776766791796860833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8258761 2241 1781 2711 4101 4631 4911 466
2018 - - - - - - - -
1 497--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le bourg est riche en commerces et artisans de toutes sortes[réf. souhaitée] et compte deux supermarchés[réf. souhaitée].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bosc-le-Hard est un bourg dont la grande rue est dite place du Marché. De chaque côté se dressent des maisons à caractère bourgeois qui forment un bel ensemble. Cet ensemble est rehaussé par une demeure majestueuse et un beau manoir dit le « Petit Château » où se trouve actuellement la mairie.

  • l'église Saint Jean-Baptiste[48],
  • l'église Saint Jean-Éloi à Augeville[49],
  • le monument aux morts[50],
  • le pressoir à cidre typique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Caulle (1885-1915), champion de France du 800 mètres en athlétisme. Il est né à Bosc-le-Hard en 1885 et y a vécu. Il est mort au combat en 1915. Son palmarès sportif est limité mais sa notoriété locale est forte. En son souvenir, la commune a donné son nom à l'Amicale sportive et à l'une des rues du village.
  • Albert Malet (1905-1986), artiste peintre né à Bosc-le-Hard.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bosc-le-Hard

Les armes de la commune de Bosc-le-Hard se blasonnent ainsi :

De gueules à l’agneau pascal d’or à la tête contournée nimbée d’argent, tenant avec sa patte senestre une croix à longue hampe du même de laquelle pend une banderole aussi d’or chargée d’une croisette du champ, au chef cousu d’azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[19].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, « Base de données BASOL sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif » (consulté le ).
  2. DRIRE, « Société R.E.M - Rapport de l'inspection des installations classées au Conseil Départemental d'Hygiène » (consulté le ).
  3. « Bosc-Le-Hard L'ancien PDG de la REM condamné Deux ans après la liquidation de la société REM », Paris-Normandie, Edition de Dieppe Bray,‎ .
  4. Patrick Bottois, « REM met la clé sous la porte », Usine Nouvelle, (consulté le ).
  5. Green Pack Site officiel de Green-Pack
  6. « Extrait de l’article de G.D. », Le journal des Entreprises,‎ , p. 11.
  7. Mairie de Bosc-le-Hard, « LETTRE MUNICIPALE D'INFORMATION DE BOSC LE HARD N°83 - Novembre 2008 » (consulté le ).
  8. « Cohabitation usine et voisinnage », sur Respire, (consulté le )
  9. a b c d e et f « Cohabitation usine et voisinage (suite) », sur Respire, (consulté le )
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  14. « Bosc-le-Hard. Les travaux de dépollution alarment », sur actu.fr (consulté le ).
  15. « Dépollution. Un nouvel arrêté a été pris par la mairie de Bosc-le-Hard », sur actu.fr (consulté le ).
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  17. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  18. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  19. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  20. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  21. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
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  43. Stéphanie Petit, « Philippe Vincent présente sa liste « Bosc-le-Hard nous rassemble » : Philippe Vincent sera candidat à sa succession les 15 et 22 mars. Le maire sortant se présente avec une liste partiellement renouvelée », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  48. Notice no IA00022953, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Notice no IA00022954, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no IA00022952, base Mérimée, ministère français de la Culture.