Étaimpuis

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Étaimpuis
Un bombardier au-dessus de Biennais.
Un bombardier au-dessus de Biennais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Luneray
Intercommunalité Communauté de communes Terroir de Caux
Maire
Mandat
Michel Pilon
2014-2020
Code postal 76850
Code commune 76249
Démographie
Gentilé Étaimpuisais
Population
municipale
770 hab. (2015 en augmentation de 8,3 % par rapport à 2010)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 48″ nord, 1° 08′ 41″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 171 m
Superficie 10,6 km2
Localisation

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Étaimpuis

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Étaimpuis

Étaimpuis est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Étaimpuis (2016 : 64 habitations)

- rue du Chasse-Fêtu (19 habitations) - rue des Primevères (13 habitations) - impasse des Violettes (5 habitations) - chemin de Clères (12 habitations) - rampe Saint-Martin (2 habitations) - impasse des Jonquilles (2 habitations) - chemin du Chasse-Marée (5 habitations) - chemin de la Chapelle (3 habitations) - impasse des Pâquerettes (3 habitations)

  • Biennais (2016 : 98 habitations)

- rue de l'Église (6 habitations) - rue des Mésanges (7 habitations) - rue des Fauvettes (15 habitations) - rue des Bergeronnettes (22 habitations) - chemin des Colombes (2 habitations) - rue des Rossignols (19 habitations) - rue des Tourterelles (4 habitations) - impasse des Sarcelles (2 habitations) - résidence du Clos Normand (10 maisons) - résidence des Alouettes (11 habitations)

  • Lœuilly (2016 : 65 habitations)

- rue des Pommiers (24 habitations) - rue des Charmilles (18 habitations) - rue des Hêtres (4 habitations) - impasse des Meurisiers (2 habitations) - impasse des Frênes (4 habitations) - rue des Acacias (6 habitations) - impasse des Pins (3 maisons) - rue André-et-Berthe-Noufflard (4 habitations)

  • le Pière (2016 : 35 habitations)

- chemin des Fées (15 habitations) - rue des Charmes (20 habitations)

  • le Coudray (2016 : 14 habitations)

- rue du Parc-Floral (9 habitations) - impasse des Coudriers (5 habitations)

  • le Réel (2016 : 6 habitations)

- rue du Réel (5 habitations) - rue de la Ferme (1 habitation)

  • la Gobe (2016 : 3 habitations)

- rue des Fourches (2 habitations) - rue de la Folie (1 habitation)

  • le Menu Bosc (2016 : 2 habitations)
  • la Briqueterie (2016 : 2 habitations)

Au total, l'estimation du nombre de logement en 2016 est de 289 habitations.

Commune du pays de Caux, Étaimpuis est entourée de parcelles cultivées (céréales, colza, etc.).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Généralité[modifier | modifier le code]

La commune s'est formée par la fusion en 1824 des trois anciennes communes de Biennais, d’Étaimpuis et de Lœuilly (ou Leuilly)[1].

Étymologie[modifier | modifier le code]

  • Biennais est attesté sous la forme Bienais en 1084. Sa signification est obscure[1].
  • Étaimpuis est mentionné sous la forme Estanpuiz en 1137. Selon François de Beaurepaire[1], il s'agit d'un composé germano-roman signifiant « le puits en pierre », le premier élément Étaim- étant issu du germanique stein « pierre » cf. Estaimpuis en Belgique, Steenput en flamand. En réalité, c'est plus précisément une combinaison d'éléments vieux bas franciques, le second d'entre eux -puis procédant directement du vieux bas francique *putti « puits »[2] (cf. vieux saxon putti, moyen néerlandais putte > néerlandais put, vieux haut allemand p(f)uzza, même sens > allemand Pfütze, anglais pit), avec une désinence -s romane. Le germanique commun *putti, *puttja passe pour un emprunt au latin puteus « puits. »
  • Leuilly est attesté sous la forme Lulleium en 1137 et Lulliacum au XIIe siècle. Il s'agit manifestement d'un toponyme gallo-roman suffixé en -acum « lieu de, propriété de »[1]. Il doit remonter exactement à un *LULLIACU, formation basée sur l'anthroponyme Lullius.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église d'Étaimpuis fut donnée en 1055 par Hugues de Mortemer, ancêtre de la famille Mortimer à l'abbaye de Saint-Victor ; celle de Biennais à l'abbaye Saint-Ouen de Rouen en 1084.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le village a subi des bombardements en juillet 1944[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1924  ?? Joseph Donat Martin    
 ?? 1976 Marcel Bellet    
1976 1988 André Denis    
1988 2014 Hubert Daumalle    
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Michel Pilon   Retraité de La Poste

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5].

En 2015, la commune comptait 770 habitants[Note 1], en augmentation de 8,3 % par rapport à 2010 (Seine-Maritime : +0,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323 229 229 236 617 642 607 573 594
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
550 552 553 436 516 450 431 433 384
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
442 433 388 399 406 400 403 391 436
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
400 388 405 508 550 523 605 725 770
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin d'Étaimpuis (1763).
  • Église Saint-Martin de Biennais (1956).
  • Parc floral du clos du Coudray (a reçu le label « jardin remarquable ») ( fermé depuis 2011).
  • Nombreux anciens vestiges allemands (blockhaus), à Biennais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Berthe et André Noufflard, artistes-peintres, possédaient un petit château à Leuilly. Cette propriété est toujours occupée par la famille Noufflard.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Lors de la tempête de décembre 1999, la commune d'Étaimpuis a été sévèrement touchée. La rue du Chasse-Fêtu s'est retrouvée sous 1,30 m d'eau, tandis que des torrents de boue de soixante centimètres de haut dévalaient la rue des Primevères. Heureusement, du fait de la configuration du bourg (maisons en hauteur), les dégâts ont été faibles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).
  2. Site du cnrtl : étymologie de "puits"
  3. Norbert Dufour et Christian Doré (préf. Daniel Pégisse), L'Enfer des V1 en Seine-Maritime durant la Seconde Guerre mondiale, Luneray, Bertout, , 295 p. (ISBN 2-86743-179-4), p. 204-205
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.