Boisson énergisante

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 Ne doit pas être confondu avec boisson énergétique.

Une boisson énergisante — à ne pas confondre avec une boisson énergétique — est une boisson destinée à donner un regain d'énergie à son consommateur, en utilisant un mélange d'ingrédients stimulants.

Ces boissons contiennent souvent une grande variété de composés organiques excitants comme la caféine, les vitamines de la série B, la taurine, la maltodextrine, l'inositol, la carnitine, la créatine ou le glucuronolactone. Quelques plantes contribuent aux arômes et effets proposés, parmi lesquels le guarana, différentes formes de ginseng, et de ginkgo biloba.

Elles sont aussi très sucrées, majoritairement à partir de sucre raffiné parfois avec un édulcorant (succédanés de sucre). L'ingrédient actif principal est la caféine, issue d'extrait de guarana et présente dans le café et le thé. Un format moyen, soit autour de 250 ml selon les régions contient environ 80 mg de caféine, la même quantité qu'un café préparé par lixiviation. Les teneurs peuvent monter jusqu'à 150 mg de caféine, et même 300 mg, selon le format et la marque.

Les plus grands consommateurs de ces boissons sont les jeunes, près de 65 % des consommateurs sont âgés de 35 ans et moins[réf. souhaitée].

Une évaluation des impacts possibles de ces boissons sur la santé fut lancée dans certains pays dont le Canada en 2005[1] et la France en 2008[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Excitants, remontants et nourrissants[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, le verre de vin ou d'alcool de fruit ajouté de miel, le bouillon de légumes et de poulet, mais aussi le sang extrait d'un animal au moment de l'abattage, furent longtemps considérées comme des boissons énergisantes. L'hydromel par exemple est perçu dès l'Antiquité comme un breuvage stimulant, antiseptique, moins dangereux que l'eau, auquel on ajoute parfois des herbes médicinales[3].

L'origine du concept industrielle de boisson redonnant tonus et vitalité remonte à la première moitié du XIXe siècle quand apparaissent dans les officines des grandes villes occidentales des bouteilles en verre contenant liqueurs, cordiaux, sirops et autres breuvages à base d'extraits d'écorces de quinquina mélangés à un alcoolat et à du sucre. Elles sont publicisées à travers la presse écrite, et ciblent les personnes souffrant d'asthénie, de fièvre, etc. Elles viennent concurrencer l'alcool (et ses dérivés), le thé, le sucre, le tabac et surtout le café, qui reste l'excitant le plus populaire, mais qui rencontre de plus en plus d'ennemis au sein de la communauté scientifique, comme le rappelle Balzac, lui-même grand amateur de ce breuvage, dans son fameux Traité des excitants modernes (1839).

En 1863, à Paris, le pharmacien français Joseph Bain lance peut-être le premier « vin tonique et nutritif » contenant de la coca, suivi en mai 1865 par le « Coca Elixir péruvien » des frères Lacaux (Limoges)[4]. Mais le plus célèbre des vins de coca reste le vin Mariani, lancé à Paris en 1873 puis commercialisé aux États-Unis dès 1880, considéré comme l'un des ancêtres du premier Coca-Cola, le « French Wine Coca », qui était en 1885 une boisson alcoolisée et vendue comme tonifiante et reconstituante.

Au début des années 1870, sont commercialisées d'abord en Grande-Bretagne, les premiers concentrés liquides et poudres lyophilisées à base d'extrait de viande : dilués dans de l'eau chaude, ils se veulent revitalisant, comme l'attestent les premières publicités d'une multinationale comme Liebig.

Enfin, apparaissent des poudres lactées diététiques, à base de phosphates, produits destinés aussi bien aux jeunes enfants qu'aux mamans ; en France la plus connue reste la « Phosphatine Falières ». En 1914, est lancée la poudre chocolatée Banania : elle se vend en tant que « puissant aliment liquide », et est recommandée aux soldats du front français lors de la Première Guerre mondiale, comme « suralimentation intensive », et donc comme boisson énergisante.

Entre 1890 et 1925, l'alcool est progressivement éliminé des breuvages, il est interdit dans certains États américains, tandis que la coca se voit inscrite au registre des substances prohibées. En 1903, Coca-Cola décocaïnise sa boisson ; en 1907, le vin Mariani fait de même.

Du sans alcool[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni, Lucozade (en), d'abord vendu sous le nom « Glucozade » (1927), a été mis sur le marché en 1929 comme une boisson délivrée à l'hôpital et qui « aide à guérir » les personnes touchées par la grippe. Au début des années 1980, elle est vendue comme étant une boisson énergétique, qui « recouvre l'énergie perdue », ciblant donc les sportifs. Elle contient principalement du sirop de glucose (25 %), de l'acide citrique et de la caféine.

Au Japon, le phénomène des boissons énergisantes date au moins du début des années 1960, avec la mise en marché de Lipovitan (en) qui contient de la taurine, de la nicotine et, entre autres, de la caféine. Elle cible les personnes sujettes à l'épuisement. La plupart des produits énergisants au Japon ne ressemblent pas à des boissons gazeuses, mais sont plutôt conditionnées dans des petites bouteilles en verre brun qui ressemblent à des contenants de médicament. Ces boissons, qui sont aussi produites en Corée du Sud, visent principalement les hommes d'affaires pour les aider à travailler de longues heures ou rester éveillé le soir à la maison.

En Europe, les boissons énergisantes ont commencé à faire surface par Dietrich Mateschitz, un entrepreneur autrichien qui a développé le Red Bull, basé sur une boisson thaïlandaise, le Krating Daeng, lui-même basé sur le Lipovitan : ainsi, ce concept de boisson repose sur l'extraction de certains tissus animaux, du tabac et du café.

Aux États-Unis, Red Bull a été importé en 1997 et en a été la marque dominante jusqu'au mois de juin 2011, moment où son principal concurrent Monster Energy l'a dépassé en volume de vente, tout circuits confondus (source Nielsen[réf. incomplète]). Les boissons énergisantes deviennent populaires sous forme de mélanges alcoolisés. Les boissons comme Sparks (en) et 3Sum sont des boissons énergisantes titrant 6 % d'alcool.

D'autres boissons énergisantes reposent sur l'adjonction d'extraits de ginseng, de guarana, etc.. Pour, en principe, lutter contre les risques de diabète et la surcharge pondérale, certaines boissons proposent du « sans sucre », du « zéro calorie », utilisant des édulcorants tels que l'aspartame, par exemple.

La plupart de ces produits recommandent au consommateur de ne pas en absorber plus d'une certaine quantité quotidienne.

Chiffres de ventes[modifier | modifier le code]

Les ventes annuelles en France en grande surface sont de 124 millions d'euros pour 30 millions de litres soit 5,4 % des 2 300 millions d'euros de boissons sans alcool, mais avec une croissance annuelle en volume de 16,2 % contre un recul de 3 % pour le leader Coca-Cola. Pour le député socialiste et cardiologue Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale, « Les boissons énergisantes favorisent […] le binge drinking chez les jeunes ». trente crises d'épilepsie, psychiatriques ou accidents cardiaques dont deux mortels, liés à leur consommation, souvent avec de l'alcool, sont rapportés par l'Institut de veille sanitaire et l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail de mi-2008 à 2012[5].

Risques liés à la consommation des boissons énergisantes[modifier | modifier le code]

Le marché des boissons énergisantes n'a cessé de croître depuis les années 2000, passant de 200 millions de dollars US en 2002 à 1 milliard en 2007[6]. Leur goût sucré, voire semblable à celui de boissons gazeuses, les rend populaires auprès des adolescents et des jeunes adultes, qui les préfèrent aux cafés, thés ou autres boissons classiques. Si la plupart des gens de ce groupe d'âge reconnaissent la nécessité de modérer leur consommation de ces mêmes boissons classiques, le goût et la présentation distinctes des boissons énergisantes ne fait pas l'objet d'une telle inhibition. En 2010, la Food and Drug Administration (FDA) a signifié aux fabricants de boissons alcoolisées enrichie en caféine qu'elles ne sont pas sans danger[7].

Cette caractéristique amène de nombreux professionnels à douter des vertus de ces boissons de par le volume absorbé quotidiennement[8],[9]. En effet, les formats individuels varient habituellement de 250 mL à 710 mL. Habituellement présentées dans des canettes d'aluminium, donc souvent non-refermables, elles requièrent une consommation immédiate; l'effet des molécules actives, particulièrement la caféine, s'en trouve accru. La limite d'absorption quotidienne de caféine fixée à 400 mg par Santé Canada[10] peut facilement être dépassée. Les symptômes ponctuels varient selon le métabolisme et la corpulence du consommateur, comptant l'insomnie, l'anxiété et l'apparition de palpitations cardiaques[11]. Un surdosage chronique crée une accoutumance et entraînera des effets secondaires importants lors du sevrage tels l'hypertension artérielle passagère, les maux de tête et la bradycardie. Certains de ces symptômes peuvent être accrus par la présence de sodium dans certaines boissons jusqu'à 50 % de l'apport maximal quotidien recommandé[12] (plus de 1 g par portion).

La consommation associée d'alcool est fréquente avec un risque de comportement non adapté[13], avec, en particulier, une sous estimation des effets de l'alcool[14]. De plus la caféine contrecarre les effets sédatifs de l'alcool, pouvant entraîner une consommation plus importante de ce dernier[15], avec les risques que cela comporte. La consommation de boissons énergisantes pourrait également faciliter une dépendance à l'alcool[16].

En France, la distribution tardive a été causée par des réserves sur certains de ces effets sur la santé. En 2008, le ministre français de la Santé demanda à l'InVS et à l’Afssa de mettre en place un observatoire des effets éventuels de ces boissons. Les données disponibles en septembre 2008 ne permettaient pas de conclure à des effets aigus indésirables pour la boisson énergétique autres que ceux induits par la caféine. Quelques cas de personnes ayant présenté des symptômes de type neurologique incitent à la prudence même si l'existence d’un lien avec la consommation de la boisson énergisante y soulève toujours un doute. Le Ministère de la Santé déconseille la consommation des boissons énergisantes par les femmes enceintes, les sportifs et les enfants et recommande de ne pas associer cette consommation à des boissons alcoolisées[17].

En 2012, une jeune américaine décède à la suite d'une arythmie cardiaque causée par une surdose de caféine, liée à une boisson énergisante[18].

Une étude publiée en 2016 publiée dans Alcoholism: Clinical and Experimental Research, basée sur le suivi durant six ans de 1 000 étudiants, confirme le lien entre ces boissons et le risque d'alcoolisme et de conséquences en santé publique et accidentologie[7]. Les auteurs ont tenu compte de facteurs tels que les antécédents familiaux de consommation d'alcool, les tendances aux comportements à risque, la dépression, la consommation de café ou thé (autres sources de caféine)[19]. Ils montrent que statistiquement, plus un sujet consomme de boisson énergétique non-alcolisée (quelle qu'en soit la marque), plus il est susceptible de conduire en état d'ébriété[19],[20]. Après six ans de recherche, selon les dires des étudiants (âge moyen : 23 ans) presque tous ont bu de l'alcool au moins une fois dans l'année précédente, 25 % ont déjà conduit en état d'ébriété, 57 % boivent des boissons énergétiques et parmi ces derniers 56 % en buvaient tantôt seule, tantôt avec de l'alcool, alors que 15 % n'en boivent que mélangée avec de l'alcool et 27 % disent toujours les boire séparément[19].

Une hypothèse explicative pourrait être que les buveurs deviennent moins conscients de leur intoxication alcoolique quand ils ingèrent de la caféine avec de l'alcool[19]. Des biais psychosociaux possibles ont été identifiés par les auteurs de l'étude : 1) Certains des membres du panel suivi pour l'étude pourraient consommer des boissons énergisantes après avoir bu, pour soigner une gueule de bois. 2) le type de personnes appréciant le plus les boissons énergisantes (ciblé par les publicité pour ces boissons), pourrait correspondre à des personnalités les rendent sujets à conduire en état d'ébriété ou à considérer cette conduite comme plus acceptable ; les campagnes de publicité et de marketing pour ces boissons énergisantes tendent à cibler un public de jeunes, « caractérisés par une notion idéalisée d'un mode de vie actif et passionnant, une attitude fièrement insouciante et intrépide de « vivre le présent » ...Dans ce cas, il serait plausible que les individus qui identifient un tel prototype pourrait également être à risque pour la conduite en état d'ébriété, car ils auraient tendance à écarter toute possibilité de préjudice »[19]. Ils se pourraient même qu'une « volonté d'accepter voire d'embrasser un comportement stigmatisé (ici, l'alcool au volant) pourrait être surreprésentés dans le public-cible de ce marché » ajoutent les auteurs[19]. Dans tous les cas, une consommation élevée (ou avec de l'alcool) de boisson énergétiques pourrait justifier des campagnes de prévention ciblées pour alerter les personnes sur le risque qu'elles prennent à conduire « avec des facultés affaiblies »[20].

Législations[modifier | modifier le code]

Le doute quant à l'innocuité de ces produits font que certains pays ont réglementé l'accès à ce type de boisson[21], du moins chez les jeunes. Ainsi, en Norvège, la vente est limitée aux pharmacies et est interdite aux moins de quinze ans en Suède. En France, il est interdit de consommer des boissons énergisantes dans les établissements scolaires[22].

En novembre 2012, Ramzan Kadyrov, le Président de Tchétchénie, charge son gouvernement de mettre au point un projet de loi interdisant la vente de boissons énergisantes : « J'estime qu'il est grand temps d'interdire, au niveau législatif, la vente des boissons énergisantes dans la république […] Rien que cette année, les hôpitaux de la république ont soigné 530 personnes intoxiquées par les boissons énergisantes »[23]. Une opinion similaire a été exprimée par l'inspecteur sanitaire en chef de la Russie, Gennady Onishchenko[24].

Composition des boissons[modifier | modifier le code]

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Les boissons énergisantes possèdent des teneurs en ingrédients actifs variables selon les régions du monde, les saveurs et les marques. Le tableau suivant indique les teneurs en taurine et en caféine de boissons disponibles dans les pays francophones, rapportées sur 250 ml.

Nom de boisson Taurine (mg) Caféine (mg) Énergie (kcal) Glucuronolactone (mg)
Amp Energy 292 80 116  ?
Battery Energy Drink 1 000 80 125  ?
Beach (France) 1 000 80 112 600
Bitch[25](France) 1 000 80 112 600
Burn Energy Drink (hors France) 1 000 80 153  ?
Burn Energy Drink (France) 0 80 158  ?
Dark Dog (hors France)  ? 80  ?  ?
Dark Dog (France) 0 80 125 0
Duff 704 85 113  ?
Énergie 1 000 80  ? 600
French Kiss Energize (France) 1 000 80 115 600
Full-Size Aphrodisiac Energy (France) 1 000 80 208 600
Full Throttle, citron 1 000 75  ?  ?
Grizzly power drink (France) 0 80 112 0
Grizzly power drink original 1 000 80 112 600
Guru original 0 125 100  ??
G'Z 1 000 80 117,5 0,575
Human energy 1 000 80 115 600
Hype 1 000 80 43  ?
Hype, enlite 1 000 80 49  ?
Kalashnikov Energy Drink  ? 80 47 9  ?
Long Horn Energy Drink, « original »[26] 0 80 137,5  ?
Long Horn Energy Drink, « taurine »[26] 1 000 80 112,5  ?
Lost 1 057 85  ? 634
Mad West 52,5 0,02% ? ?
Mad West Fruité 52,5 0,02% ? ?
Monster Energy, Anti-Gravity 2 000  ?  ?  ?
Monster Energy, Khaos 1 057 82  ?  ?
Monster Energy, Original 1 057 82 120  ?
Monster Energy, Ripper 1 057 82 117,5  ?
NOS, fruité 1 042 130 115 28
Rage 1 057 84  ? 802
Power Poker Energy Drink 1 000 80 117,5 0,575
P6 Energy 1000 80 125 ?
Red Bull (hors France) 1 000 80 112,5 600
Red Bull (France) 1 000[27] 52,5[27] 115 600
Red Bull, diète 1 000 80 7,5 0
Red rain 1 000 80  ? 600
Red Rave 1 000 80  ? 600
Red Rave, diète 1 000 80  ?  ?
Rockstar 1 001 101  ?  ?
Rockstar, diète 1 001 85  ?  ?
Rockstar, Burner 1 057 85  ?  ?
Rockstar, Juiced 50 % 1 057 85  ?  ?
Rockstar, Juiced 70 % 1 001 85  ? 1 136
Sobe, No fear 1 000 80  ?  ?
SHARK 1 000 80 155 600
SO WOW energy 0 15 105 0
Stoked Energy 1 057 85  ? 634
Taurus Energy Drink 1 000 24 46 6
Thundertaste (Pays-Bas, Belgique)[28] 1 000 80 112  ?
Truc de Fou (France)[29] 1 000 80 115 600
Txori Gorri Energy Drink  ?  ?  ?  ?
Wild Dragon  ?  ?  ?  ?
X-Tense, Original  ? 80 110  ?
X-Tense, Zero  ? 80 11  ?

Certaines boissons énergisantes contiennent de la carnitine (aussi appelée L-carnitine, ou lévocarnitine), l'addition de cette molécule étant proscrite par Santé Canada pour tout « produit de santé naturel ». On en retrouve dans certaines boissons provenant des États-Unis, ou sur ordonnance.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Votre santé et vous : Consommation sans risque de boissons énergisantes - Santé Canada, juin 2005 [PDF]
  2. Communiqué de l'institut de veille sanitaire, 12 décembre 2008
  3. L'hydromel dans la mythologie - Hydreaumiel.org, 28 janvier 2003
  4. Aymon de Lestrange, François Monti (préface), Angelo Mariani 1838-1914 : Le vin de coca et la naissance de la publicité moderne, Intervalles, 2016 (ISBN 978-2-3695-6035-7), pp. 32-34
  5. Marie-Josée Cougard, « En plein boom, le marché est sous la surveillance des autorités sanitaires », Les Échos,
  6. Le segment des boissons énergisantes en Amérique du Nord - Agriculture et Agroalimentaire Canada, janvier 2008 (voir archive)
  7. a et b (en) More energy drinks may equal more drunk driving - Science, 30 septembre 2016
  8. Boissons énergisantes : des nutritionnistes sonnent l'alarme - La Presse, 13 février 2008
  9. Les boissons énergisantes sur la sellette - Le Devoir, 4 août 2007
  10. Votre santé et vous : Caféine - Santé Canada, février 2006 [PDF]
  11. Les boissons énergisantes - Saine Alimentation Ontario, 2007
  12. Hypertension artérielle: réduire son apport en sodium - PasseportSanté.net
  13. (en) M.C. O'Brien, T.P. McCoy, S.D. Rhodes, A Wagoner, et M. Wolfson, « Caffeinated Cocktails: Energy Drink Consumption, High-risk Drinking, and Alcohol-related Consequences among College Students », Academic Emergency Medicine, 29 mars 2008 [présentation en ligne]
  14. (en) Sionaldo Eduardo Ferreira, Marco Túlio De Mello, Sabine Pompéia, et Maria Lucia Oliveira De Souza-Formigoni, « Effects of Energy Drink Ingestion on Alcohol Intoxication », Alcoholism: Clinical and Experimental Research, 29 mars 2006 [présentation en ligne]
  15. (en) Amelia M. Arria et Mary Claire O’Brien « The “High” Risk of Energy Drinks », JAMA, 9 février 2011 [présentation en ligne]
  16. (en) Amelia M. Arria, Kimberly M. Caldeira, Sarah J. Kasperski, Kathryn B. Vincent, Roland R. Griffiths, et Kevin E. O’Grady, « Energy Drink Consumption and Increased Risk for Alcohol Dependence », Alcoholism: Clinical and Experimental Research, 12 novembre 2010 [présentation en ligne]
  17. Boissons énergisantes - Ministère des Affaires sociales et de la Santé, 18 décembre 2013
  18. Une famille américaine porte plainte contre une boisson énergisante après le décès de leur fille - 20 minutes, 20 octobre 2012
  19. a, b, c, d, e et f (en) Non-alcoholic energy drinks that give you wings linked to drunk driving Large study finds energy drinks alone associated with more drunk driving - Beth Mole, 28 septembre 2016
  20. a et b (en) Amelia M. Arria, Kimberly M. Caldeira, Brittany A. Bugbee, Kathryn B. Vincent, et Kevin E. O'Grady, « Energy Drink Use Patterns Among Young Adults: Associations with Drunk Driving », Alcoholism: Clinical and Experimental Research, 27 septembre 2016 [présentation en ligne]
  21. (en) Energy drinks for children and adolescents - W.H. Oddy et T.A. O'Sullivan, BMJ, 15 décembre 2009
  22. Interdiction de la consommation des boissons énergisantes dans les établissements scolaires - Circulaires no 2008-090 et no 2008-229 du 11 juillet 2008, Ministère de l'Éducation nationale et Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
  23. Tchétchénie : Kadyrov veut interdire les boissons énergisantes - Sputnik, 21 novembre 2012
  24. (en) « Kadyrov Vows to Ban Energy Drinks », The Moscow Times,
  25. Bitch - Site officiel
  26. a et b (en) Long Horn Energy Drink - Site officiel
  27. a et b Substances remplacées par de l'arginine sur le territoire français, jusqu'au et taux de caféine abaissé en septembre 2014 de 32 à 21 mg pour 100 ml face à une nouvelle taxe entrée en vigueur en janvier de la même année.
  28. (de) « Thundertaste », codecheck.info
  29. Reportage sur Truc de Fou - France 2, YouTube, 2009 [vidéo]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]