Architecture moderniste en Belgique

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Ancien Institut national de Radiodiffusion
(Joseph Diongre 1933-1939).
Ancien siège de la compagnie d'assurances RVS à Bruxelles
(Jos Duijnstee 1936).
Maison communale de Woluwe-Saint-Lambert
(Joseph Diongre 1939).

L'architecture moderniste (également appelée mouvement moderne ou modernisme) apparaît en Belgique en 1919 et se développe tout au long des années 1920 et 1930, en concurrence avec l'Art déco et le style Beaux-Arts.

Historique[modifier | modifier le code]

Naissance du Modernisme et de l'Art déco[modifier | modifier le code]

Au sortir de la Première Guerre mondiale, l'Art nouveau s'efface pour laisser la place aux styles architecturaux qui marqueront l'entre-deux-guerres :

L'Art déco est un style qui s'adresse à « une bourgeoisie et une classe moyenne en quête de représentation »[1] : à ce titre, il recourt à une ornementation abondante, utilisant sans compter les marbres luxueux, les ornements en fer forgé martelé, les bas-reliefs, les frises et moulures dorées et même les colonnes et pilastres inspirés de l'antique.

Aux antipodes de l'Art déco, le modernisme tourne le dos aux traditions architecturales du passé, rejette toute ornementation et privilégie la fonction. Il peut se définir comme un jeu de volumes et de surfaces, méritant dans certains cas la dénomination d'architecture cubiste. Le « modernisme est surtout défendu par des architectes qui rejettent l'idée même de style et demandent que l'architecture exprime les aspirations de progrès et de démocratie d'un futur idéalisé »[1].

Notons qu'en Belgique l'architecte Antoine Pompe fait figure de précurseur du modernisme dès 1910 avec la clinique du docteur Van Neck.

L'essor des années 1920[modifier | modifier le code]

Le modernisme prend son envol en Belgique, dès 1919, avec le développement d'un grand nombre de cités-jardins, dont certaines, comme la Cité Moderne et la Cité du Kapelleveld, sont qualifiées de cubistes[2]. Le concept de cités-jardins est en particulier promu par des architectes et urbanistes réfugiés en Hollande ou en Angleterre durant la Première Guerre mondiale et qui ont mis à profit leur exil pour étudier les solutions urbanistiques appliquées dans ces pays[3].

La figure de proue en matière de cités-jardins en Belgique est incontestablement l'urbaniste Louis Van der Swaelmen qui supervisa la réalisation de cinq d'entre elles.

Sous l'influence de l'église Notre-Dame du Raincy construite en 1922-1923 près de Paris par Auguste Perret, la Belgique voit ensuite apparaître à partir de 1923 une série d'églises modernistes, réalisées en béton armé (église Saint-Jean-Baptiste de Molenbeek, église Saint-Augustin de Forest, église Sainte-Suzanne de Schaerbeek), en briques (Zonnebeke) ou au moyen d'une combinaison de ces deux matériaux (Genval).

Les années 1930[modifier | modifier le code]

Si, avant 1930, les architectes modernistes belges s'intéressent aux cités-jardins mais pas aux tours, « la situation change de manière radicale en 1930 avec la tenue, à Bruxelles, du 3e Congrès international d'Architecture moderne (CIAM). Le Corbusier y expose son projet de "ville radieuse" et un consensus s'établit sur l'abandon de la cité-jardin au profit de l'immeuble en hauteur comme solution optimale au problème de l'habitat social »[4].

Si les immeubles à appartements modernistes font leur apparition en 1928-1929 avec l'immeuble « Naïlis » de Victor Bourgeois et le Lunatheather de Marcel Friesmans, la figure de proue en cette matière sera cependant Jean-Florian Collin, le fondateur de la société Etrimo.

Les édifices publics de style moderniste n'apparaissent en Belgique qu'à partir des années 1930, le vaisseau amiral de cette catégorie étant le siège de l'Institut National de Radiodiffusion, œuvre majeure de Joseph Diongre, sise place Flagey à Ixelles.

Durant les années 1930, le modernisme se pare de variations sur le thème des paquebots transatlantiques qui lui vaudront le surnom de style « paquebot » : tour évoquant la cheminée d'un paquebot (comme celles qui dominent la silhouette de l'imprimerie du quotidien Le Peuple, de l'ancien siège de la compagnie d'assurances RVS ou de la maison communale d'Evere), balcons courbes semblables à des bastingages, mâts, hampes de drapeaux, hublots, mouvements de vagues dans la façade, etc[5]...

Tours évoquant la cheminée d'un paquebot
Imprimerie du quotidien socialiste Le Peuple
(Fernand Brunfaut 1931).
Ancien siège de la compagnie d'assurances RVS (Jos Duijnstee 1936).
Institut national de Radiodiffusion
(Joseph Diongre).

Le fonctionnalisme[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, le modernisme mutera et engendrera le fonctionnalisme qui dominera les années 1950, 1960 et 1970 : « Il faudra attendre le changement d'échelle introduit par la reconstruction et l'équipement du pays après la Seconde Guerre mondiale pour que le modernisme s'impose par son seul aspect économique. Mais il s'appliquera alors à de grands ensembles et des opérations d'envergure qui révéleront son inhumanité et lui feront perdre sa dimension poétique »[1].

Principales réalisations modernistes en Belgique[modifier | modifier le code]

Cités-jardins[modifier | modifier le code]

La réalisation de ces ensembles urbanistiques fut dominée par la figure de l'urbaniste Louis Van der Swaelmen et mobilisa souvent les mêmes architectes (Pompe, Bodson, Eggerickx, Hoste…) :

Article détaillé : Cité-jardin à Bruxelles.

Églises modernistes[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Saint-Pierre de Maubroux (Genval)

Immeubles à appartements[modifier | modifier le code]

Les immeubles à appartements font leur apparition sur la scène moderniste en 1928-1929 avec l'immeuble « Naïlis » de Victor Bourgeois.

Dans la foulée, Marcel Driesman édifiera en 1929-1932 le « Lunatheater » (devenu « Kaaitheater »), un immeuble regroupant 42 appartements, un théâtre, une buvette et un foyer, dans un style à mi-chemin entre l'Art déco et le modernisme[6].

En 1930, Jean-Florian Collin construit son premier immeuble à appartements « Le palais du Congo », le premier d'une longue série qui, bien au-delà du modernisme des années 1930, perdurera jusque dans les années 1970, via la société Etrimo fondée par lui.

Suivront ensuite Jasinski (à partir de 1933), Obozinski (à partir de 1935) et, enfin, Eggerickx qui finira la série en beauté avec les résidences Léopold et Albert au square de Meeus.

Édifices publics[modifier | modifier le code]

Maisons particulières[modifier | modifier le code]

À bien y regarder, ce sont finalement les maisons particulières qui forment le trait d'union entre l'architecture moderniste belge des années 1920 et celle des années 1930, grâce aux réalisations de Victor Bourgeois, Huib Hoste, Louis-Herman de Koninck et Jacques Obozinski.

Architectes et urbanistes modernistes[modifier | modifier le code]

Voici la liste des architectes (et urbanistes) modernistes belges, classés en fonction du début de leur production moderniste.
Ne sont mentionnées ici que leurs réalisations modernistes, à l'exclusion de leurs éventuelles réalisations Art déco.

Nous renvoyons aux articles détaillés pour les sources et références.

Urbaniste[modifier | modifier le code]

1921 Cité de la Roue
1921-1928 Cité Kleine Rusland à Zelzate
1922-1926 Cité du Kapelleveld
1922 Cité Tuinbouw
1923-1925 Cité Moderne

Architectes majeurs[modifier | modifier le code]

1910 Clinique du Docteur Van Neck, rue Henri Wafelaerts 53 à Saint-Gilles (bâtiment pré-moderniste)
1919 Cité Batavia à Roulers
1921 Cité de la Roue
1922-1926 Cité du Kapelleveld
1922 habitation, rue des Atrébates 129
1926 Maison Stevens, avenue des Princes Brabançons 29[7]
1928 habitation, rue Dansaert 11-13
1919 Cité Batavia à Roulers[8]
1921 Cité de la Roue
1928-1930 Cité du Homborch[8]
1930 Atelier d'artiste, rue Paul Spaak 2-4
1930 Cité-Jardin du Tribouillet à Liège (6 maisons)[8]
1934 « Loge du Droit Humain », rue de l'ermitage 86 à Ixelles
1920-1921 Cité Floréal-Le Logis[8]
1921 Cité de la Roue
1922 Cité Tuinbouw
1930 Studio Logis
1935-1937 immeuble à appartements « Résidence Léopold », square de Meeus 22
1938-1940 immeuble à appartements « Résidence Albert », square de Meeus 23
1922 rue du Cubisme à Koekelberg
1922-1925 Cité Moderne (Berchem-Sainte-Agathe)[9],[8]
1925 Maison Bourgeois, avenue Seghers 103 à Koekelberg
1925 maison, avenue Louis Gribaumont 44
1927 Villa Mondalt, avenue G.Versé 33 à Berchem-Sainte-Agathe
1928 Maison Jespers, avenue du Prince Héritier 148 à Woluwe-Saint-Lambert
1928 Maison Blanche (Buchet), Bergensesteenweg 57 à Lot (Beersel)
1928-1929 : immeuble à appartements « Naïlis », avenue Franklin Roosevelt 74
1929 Maison Lamblot, rue Scott 12 à Uccle
1930 Maison Vogel, avenue Rogier 263 à Schaerbeek
1932 Maison Doms, rue du sillon 86 à Anderlecht
1933 Maison Chapeaux, rue Marianne 10 à Uccle
1936 Villa la Jeannerie, avenue des Trembles 33 à Rhode-Saint-Genèse
1936 transformation de la salle de fêtes Continental en cinéma Rixy, chaussée de Wavre 366-368 (devenu ultérieurement le centre socio-culturel Léopold Sédar Senghor)
1937 Office des Comptes-Chèques Postaux, rue des Croix de Fer à Bruxelles
1938-1939 Maison Charles Eliat, avenue de l'Uruguay 5
  • 1922 Huib Hoste (membre fondateur des congrès internationaux d'architecture moderne ou CIAM)
1922-1926 Cité du Kapelleveld
1924 Église Notre-Dame de Zonnebeke
1924 Maison Noire, Dumortierlaan 8 à Knokke
1931 Maison Hoste, Stationstraat 11 à Zelle
1935 Villa du Docteur Fouarge, avenue St Jean 14 à Woluwe-St-Pierre
1922 Cité Diongre
1926-1929 Wit Huis (Maison Blanche), maison de l'écrivain Jef Mennekens, Av Charles Woeste 183 à Jette
1930-1932 église Saint-Jean-Baptiste de Molenbeek
1933-1939 Institut National de Radiodiffusion (INR), place Flagey à Ixelles
1939 Maison Communale de Woluwe-Saint-Lambert (Tomberg)
1922-1926 Cité du Kapelleveld
1922 Cité Moortebeek
1922 : maisons de la Cité-jardin du Tribouillet à Liège
1925 : siège du journal "La Wallonie" actuellement commissariat de Liège, Rue de la Régence
1928: première maison moderniste à Jupille Liège, Rue Jean Jaurès
1925-1935 : Ensemble urbanistique, Cité des Cortils à Jupille Liège
1930 : Pont-barrage de Monsin à Liège
1937 : Institut du génie Civil au Val-Benoît
1938-1939 : Institut chirurgical Jules Seeliger en Streamline Moderne
1939 : Mémorial Albert Ier, monument à l'entrée du Canal Albert à Liège
1924 maison personnelle
1926 Maison du peintre Lenglet (Uccle)
1926 rue Capitaine Crespel 42
1927 rue Bosquet 8-8a
1929-37 Square Coghen
1929 Maison Haverbeke, avenue Brassine
1930 Cité-Jardin du Tribouillet à Liège (4 maisons)[10]
1932 Maison Dotremont, avenue de l'échevinage à Uccle
1935 rue de l’Ermitage 28
1936 Maison Berteaux, avenue du Fort Jaco 59
1925-1928 église Sainte-Suzanne de Schaerbeek, avenue des Glycines no 30
1925 chaussée de Charleroi 119 (modernisme mitigé d'Art déco)
1928 Maison Émile Janson, avenue Franklin Roosevelt 56
1932 Maison Jean Borin, avenue Nestor Plissart 92 à Woluwe-Saint-Pierre
1935 Immeuble à appartement, avenue Montjoie 127 à Uccle (avec Jasinski)
1949 immeuble de bureaux à l'angle de l'avenue Louise 194 et de la rue Paul Spaak 34
1927-1928 : "La Nouvelle Maison", villa personnelle de Henry Van de Velde, à Tervuren
1928 Maison Cohen, avenue Franklin Roosevelt 60 (avec Jasinski)
1929 Maison Wolfers rue Alphonse Renard 60
1929-30 Hôtel De Bodt, avenue Franklin Roosevelt 27-29
1933 Maison Grégoire-Lagasse, Dieweg 292 à Uccle
1933 Bibliothèque Universitaire de Gand, Sint Hubertusstraat, Gand
1928-1936 église du Sacré-Cœur et Notre-Dame de Lourdes et Mémorial Interallié à Cointe
1930 église Saint-Vincent-de-Paul à Anderlecht, chaussée de Ninove 367
1928 : Maison Cohen, avenue Franklin Roosevelt 60 (avec Henry Van de Velde)
1928 : maison, boulevard des Invalides 263 à Auderghem
1933 : immeuble à appartements, avenue des Scarabées 4
1933 : immeuble à appartements « Résidence Belle Vue », avenue Général de Gaulle 50 à Ixelles
1934-1939 : ancienne clinique Paul Héger, rue Héger-Bordet 1-3 à Bruxelles
1935 : immeuble à appartements, avenue Montjoie 127 à Uccle (avec Jacques Obozinski)
1935 : immeuble à appartements, avenue de l'Orée 23
1936-1937 : immeuble à appartements « Résidence Belvédère », avenue Louise 453
1939 : immeuble à appartements, avenue Général de Gaulle 51 (avec Jean-Florian Collin)
  • 1929 Marcel Driesman
1929-1932 : « Lunatheater » (actuel « Kaaitheater »), place Sainctelette 20 à Bruxelles (immeuble regroupant 42 appartements, un théâtre, une buvette et un foyer; réalisé par Driesman dans un style à mi-chemin entre l'Art déco et le modernisme[6])
1930 : immeuble à appartements « Le palais du Congo », avenue du Congo 2
1932-1934 : immeuble à appartements, avenue des Scarabées 20-22
1935 : immeuble à appartements, rue Jean-Baptiste Colyns 1
1935 : immeubles à appartements, avenue de l'Orée 19 et 21
1935 : immeuble à appartements, avenue des Phalènes 34
1937 : immeuble à appartements, avenue des Phalènes 32
1938 : maison, avenue Eugène Godaux 4
1939 : immeuble à appartements, avenue Général de Gaulle 51, à Ixelles (avec Sta Jasinski)
1939 : immeuble à appartements « Résidence Ernestine », rond-point de l'Étoile 3
1947 : immeuble à appartements, rue Émile Claus 13
1930 : avenue de Tervueren 120
1932 : rue de la Duchesse 2
1934 : avenue des Phalènes 27
1935 : avenue Franklin Roosevelt 96a
1936 : avenue Nestor Plissart 90
1938 : immeuble à appartements, avenue Louise 372
1930 : maison, avenue Coghen 40 à Uccle
1930 : maison, rue de la Seconde Reine 5 à Uccle
1933 : maison, avenue Coghen 28 à Uccle
1933 : immeuble à appartement de deux étages, avenue Coghen 48 à Uccle
1933 : maison, avenue Coghen 68 à Uccle
1934 : maison, avenue Coghen 42 à Uccle
1935 : maison, rue Lincoln 3
1936 : Maison Labarre, rue Gossart 34
1930 : maison van Oncem, avenue Franklin Roosevelt 106 à Bruxelles
1932 : église Saint-Augustin de Forest, place de l'Altitude 100 (Léon Guiannotte et André Watteyne)
1937 : Cité-Jardin du plateau des Trixhes à Flémalle-Haute
1937 : Plaine de jeux Reine Astrid à Liège (quartier de Coronmeuse)
1938 : Plan d’ensemble de l’Exposition internationale de l’eau, en collaboration avec Le Corbusier
réalisations du groupe l'Équerre
1936: lycée Léonie de Waha (1936-1938), boulevard d'Avroy, à Liège.
1939 : Palais des Fêtes de la Ville de Liège
1951: Complexe de logements de Droixhe
1958 : Gare des Guillemins, place des Guillemins à Liège

Architectes mineurs[modifier | modifier le code]

  • 1925 Victor Servranckx (peintre par ailleurs et architecte à ses heures) : rue du Chapitre 3 à Anderlecht[11]
  • 1927 Jan Albert De Bondt : villa, Spoorweglaan 36 à Sint-Niklaas
  • 1929 Jan Albert De Bondt : Maison personnelle et atelier, Krijgslaan 124 à Gand
  • 1931 Fernand Brunfaut : Imprimerie du quotidien socialiste « Le Peuple »
  • 1930 Édouard Taelemans : maison, avenue Franklin Roosevelt 76
  • 1930 Jos Ramaekers : immeuble à appartements, avenue Molière 208-210
  • 1930 Louis Legein : « Villa Nano Naninne », avenue Albert Dumont 26 à La Panne
  • 1934 : J.Hanneback : rue Édouard Dekoster 17 à Evere[5]
  • 1934 Georges Lapage : place de la Paix 21 à Evere[5]
  • 1936 Paul-Amaury Michel : « Maison de Verre », rue Lejeune 69 à Uccle
  • 1936 Armand Lauwers : avenue Henri Conscience 143 à Evere[5]
  • 1936 Jos Duijnstee : ancien immeuble de la compagnie d'assurances RVS (Rotterdamsche Verzekering Societeiten), rue Royale 284 à Bruxelles
  • 1937 André Haeck : maison, avenue de Sumatra 4 à Uccle
  • 1938 Henri Wildenblanck : école primaire P21 d'Anderlecht (école de la cité de La Roue)[11]
  • 1938 Jacques-Joseph Van Lint : École N°1, rue Édouard Stuckens 125 à Evere[5]
  • 1939 René Ajoux : immeuble à appartements avenue Général de Gaulle 36 à Ixelles
  • 1939 Robert Rousseau : Maison communale d'Evere, square Servaas Hoedemaekers 10[5]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Modernisme et Art Déco, brochure des journées du Patrimoine 2004 de la Région de Bruxelles-Capitale, notices de Christophe Vachaudez, textes thématiques de Maurice Culot

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Maurice Culot et Archives d'Architecture Moderne, notice Modernisme et Art déco, brochure des journées du Patrimoine 2004 de la Région de Bruxelles-Capitale, p. 6-7
  2. Brochure des journées du Patrimoine 2004 de la Région de Bruxelles-Capitale, p. 60
  3. Liane Liesens, Cités-jardins, 1920-1940, en Belgique, Archives d'architecture moderne, 1994.
  4. Maurice Culot et Archives d'Architecture Moderne, notice L'essor de l'immeuble à appartements, brochure des journées du Patrimoine 2004 de la Région de Bruxelles-Capitale, p. 8-9
  5. a, b, c, d, e et f Marie Resseler, Evere à la carte, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2011
  6. a et b Brochure des journées du Patrimoine 2004 de la Région de Bruxelles-Capitale, p. 15
  7. Anne de Bardzki-Granon, Watermael-Boitsfort à la carte, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2012
  8. a, b, c, d et e Dictionnaire des Architectes, Encyclopaedia Universalis, 2016.
  9. Caroline Berckmans, Olivier Berckmans, Élisabeth Bruyns, Isabelle de Pange et Aude Kubjak, Berchem-Sainte-Agathe à la carte, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2013
  10. L.H. de Koninck, architecte, Archives d'architecture moderne, 1980, p. 189-190.
  11. a et b Isabelle de Pange et Marie Resseler, Anderlecht à la carte, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, 2009