Someday My Prince Will Come

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Someday My Prince Will Come

Album de Miles Davis
Sortie 11 décembre 1961
Enregistré 7 au 21 mars 1961 à 30th Street Studio, New York
Durée 41:45
Genre Jazz
Producteur Teo Macero
Label Columbia
CS-8456
Critique

Albums de Miles Davis

Someday My Prince Will Come est un album de jazz de Miles Davis enregistré en mars 1961 et sorti le 11 décembre de la même année.

Historique[modifier | modifier le code]

Alors que la couverture fait mention du Miles Davis Sextet, seul la première piste réunit six interprètes, avec John Coltrane se joignant au quintet de Miles Davis d'alors. Coltrane, qui n'avait jamais joué le morceau auparavant[2], y créa l'un de ses plus célèbres solos, qui sera plus tard en partie repris par Chick Corea[réf. nécessaire]. C'est la dernière fois que Davis a enregistré avec Coltrane et Philly Joe Jones.

C'est après avoir entendu la version de Bill Evans de Someday My Prince Will Come, que Miles décide de mettre à son propre répertoire cet air qui, a priori, ne semblait pas correspondre à son style[3].

La femme sur la pochette de l'album est Frances Taylor, l'épouse de Miles, à laquelle Miles dédie un morceau (Pfrancing).

Teo est dédiée au producteur Teo Macero et Drad-Dog à Goddard Lieberson, président de Columbia.

Titres[modifier | modifier le code]

No Titre Musique Durée
1. Someday My Prince Will Come Frank Churchill, Larry Morey 9:02
2. Old Folks Dedette Lee Hill, Willard Robison 5:14
3. Pfrancing Miles Davis 8:30
4. Drad-Dog Miles Davis 4:49
5. Teo Miles Davis 9:33
6. I Thought About You Johnny Mercer, Jimmy Van Heusen 4:52
7. Blues no 2 (Piste bonus) Miles Davis 7:09
8. Someday My Prince Will Come (Prise alternative) Frank Churchill, Larry Morey 5:34

Musiciens[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Thom Jurek, « Someday My Prince Will Come - Review », sur allmusic.com (consulté le 14 juin 2013).
  2. « Certains prétendent que Coltrane aurait débarqué de l'Apollo Theater le sax à la main pendant l'enregistrement du titre et que Miles lui aurait rapidement indiqué les harmonies sur un bout de papier. On dit aussi que Trane aurait ajouté son solo le lendemain. » Franck Bergerot, Miles Davis, Introduction à l'écoute du jazz moderne, Seuil, 1996, p.126.
  3. Ian Carr, Miles Davis, Editions Parenthèses, 1991.