Le Procès

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Le Procès
Auteur Franz Kafka
Genre Roman
Version originale
Titre original Der Process
Éditeur original Die Schmiede
Langue originale allemand
Pays d'origine Flag of Czechoslovakia.svg Tchécoslovaquie
Lieu de parution original Berlin
Date de parution originale 1925
Version française
Traducteur Alexandre Vialatte
Éditeur Gallimard
Date de parution 1933
Exemplaire original des éditions Die Schmiede, Berlin, 1925
Page de grand titre

Le Procès (titre original en allemand : Der Process, également orthographié Prozeß, Prozess ou Proceß) est un roman de l'écrivain pragois de langue allemande Franz Kafka. Il relate les mésaventures de Joseph K. qui se réveille un matin et, pour une raison obscure, est arrêté et soumis aux rigueurs de la justice. Ce livre est considéré comme un chef d'œuvre de la littérature mondiale[1].

Tout comme les autres romans de Kafka, Le Procès n'était pas totalement achevé à sa mort, et n'avait pas vocation à être publié. Seul l'extrait de la Parabole de la Loi avait déjà été publié séparément. Le manuscrit fut recueilli par son ami et exécuteur testamentaire, Max Brod, et fut publié pour la première fois en 1925 sous le titre Der Process, aux éditions « Die Schmiede », à Berlin. Si la division et les titres des chapitres sont tous de Kafka, la distribution et la répartition sont de Brod, qui en outre a écarté de la trame principale quelques chapitres incomplets.

Le Procès se veut être un roman très réaliste, en effet, le lecteur a l’impression d’être plongé dans un véritable procès. Le lecteur peut s’imaginer dans la peau du héros nommé Joseph K. L’ambiance qui se dégage du roman est très oppressante puisqu’on ne voit pas le temps passer ; le procès est représenté d’une manière symbolique, comme une étape qui s’interpose dans la vie du héros.

Joseph K. (on ne connaît pas son nom de famille), dans un premier temps, refuse son accusation alors qu’il est innocent — d'autant qu'il ne sait absolument pas de quoi il est accusé : mais au fil des évènements et de ses rencontres successives, il en vient à être convaincu de la réalité du procès et va donc tout faire pour se faire acquitter.

Résumé par chapitre[modifier | modifier le code]

Chapitre I - Arrestation de Joseph K. ; conversation avec Mme Grubach puis avec Mlle Bürstner[modifier | modifier le code]

Au matin de son trentième anniversaire, Joseph K., jeune cadre travaillant dans une banque et vivant dans une pension, est arrêté de façon inattendue par deux mystérieux agents pour un crime non précisé, et qui ne sera jamais précisé. Les agents refusent de nommer l'autorité qui les envoie. Joseph K. n'est finalement pas emprisonné et est libre de se rendre à son travail avec l'obligation d'attendre les instructions de la commission d'enquête. Fortement perturbé, K. en oubliera son rendez-vous de la soirée avec Elsa, une prostituée qu'il fréquente.

Mme Grubach, sa logeuse, essaie de consoler Joseph à propos du procès, mais elle va le blesser sans le vouloir en insinuant que cette procédure est peut-être liée à une relation immorale qu'elle le soupçonne de tenir avec Mlle Bürstner, sa voisine de palier . Joseph va ensuite rendre visite à cette demoiselle, par besoin d'exposer ses soucis, mais finit par embrasser l'indifférente jeune fille, ce qui confirme a posteriori les soupçons de Mme Grubach qui semble jalouse de Mlle Bürstner. Il s'agit d'un premier indice laissant supposer que Joseph K. ne maîtrise plus son destin.

Chapitre II - L'amie de Mlle Bürstner[modifier | modifier le code]

Quelques jours plus tard, après s'être réconcilié avec sa logeuse, Joseph K. découvre en rentrant de son travail que Mlle Montag, la locataire d'une autre chambre, s'installe chez Mlle Bürstner. S'imaginant que cette manœuvre n'a d'autre but que de l'éloigner de Mlle Bürstner, Joseph K. voit ses soupçons se confirmer lorsque Mlle Montag s'entretient avec lui et lui demande, au nom de son amie, de ne plus les importuner. Humilié, Joseph tente malgré tout de rencontrer Mlle Bürstner en pénétrant à l'improviste dans sa chambre, sans succès.

Chapitre III - Premier interrogatoire[modifier | modifier le code]

Joseph K. est bientôt sommé de se rendre au tribunal un certain jour, sans qu'on lui précise l'heure ni le lieu exacts. Cela le conduit à perdre beaucoup de temps à visiter les divers immeubles de cette banlieue pauvre, avant enfin de trouver par hasard la bonne porte.

Une assemblée de vieillards surexcités, présidée par un juge assez peu rassurant, lui reproche sévèrement son retard. Malgré un beau plaidoyer portant sur l'absurdité de ce procès et la vacuité de son accusation, Joseph K. suscite l'hostilité d'une salle semblant tout acquise au juge et a le plus grand mal à s'extirper du lieu d'interrogatoire. Le juge l'informe qu'il a commis une erreur en refusant d'être interrogé.

Chapitre IV - Dans la salle vide ; l'étudiant ; les greffes[modifier | modifier le code]

Joseph K. tente d'obtenir une entrevue avec le juge d'instruction chargé du dossier, mais ne peut trouver que l'épouse d'un assistant de justice. Il apprendra que les autorités louent à ce couple une partie du tribunal pour en faire leur foyer, mais les forcent à déménager leurs affaires chaque jour de séance.

Profitant de son passage pour jeter un œil à des livres appartenant au magistrat, il comprend que ces derniers ne contiennent que des illustrations pornographiques. La femme tente grossièrement de le séduire, et alors que Joseph se résout à succomber à ses avances pour défier l'appareil judiciaire, un étudiant en droit fait irruption sur la scène, se dispute avec Joseph et emporte dans ses bras celle qu'il dit être sa maîtresse. Cette dernière, bien qu'elle traite l'étudiant de « petite saleté », se laisse faire volontiers avec un fatalisme hypocrite, arguant que cet étudiant est promis à un brillant avenir et qu'elle doit le satisfaire pour assurer la carrière de son mari.

Errant dans les bureaux du tribunal, Joseph rencontre le mari en question, qui ne se plaint que très faiblement de l'attitude de sa femme, semblant l'accepter comme réalité irréductible, mais qui place pourtant en K. l'espoir d'un possible changement. Bien d'autres accusés sont là à attendre désespérément des nouvelles de leurs affaires. C'est alors que Joseph se rend compte qu'il s'est perdu, peut-être aussi bien intellectuellement que géographiquement. La lourdeur de l'atmosphère des bureaux entraîne chez K. un malaise dont il n'arrive pas à contrôler les effets. Il doit donc malgré lui rester assis avant qu'une fonctionnaire accompagnée du préposé aux renseignements l'aide à sortir de ce lieu dans lequel K. prend conscience des faiblesses de son corps jusqu'ici infaillible.

Chapitre V - Le fouetteur[modifier | modifier le code]

Un soir, dans la banque où il travaille, il découvre dans un débarras les deux agents Willem et Franz fouettés par un homme qui semble-t-il joue le rôle du fouetteur judiciaire. Les deux agents qui se font fouetter implorent Joseph K. de les aider. Ce dernier tente de payer le bourreau, de le soudoyer mais celui-ci refuse. Finalement, K. part en laissant ces trois individus dans le placard, évitant ainsi toute accusation de complot dans cette punition, un des deux agents ayant attiré l'attention en criant. Il imagine sur le moment que cette scène absurde et fantasmatique a été conçue dans le seul but de l'effrayer. Mais le jour suivant, il retourne au débarras, et exactement le même tableau délirant s'offre à lui.

Chapitre VI - L'oncle ; Léni[modifier | modifier le code]

Joseph K. reçoit la visite de son oncle, un campagnard allant en ville de temps en temps. Inquiet des bruits qui courent sur son neveu, il se fait raconter en détail le peu que Joseph sait lui-même à propos du procès. Il lui présente Me Huld, un avocat de ses amis, malade et affaibli, et à la réputation assez peu rassurante d'« avocat des pauvres ».

Constamment alité, le juriste est aidé au quotidien par Leni, une jeune femme manifestant une attirance immédiate et pathologique pour Joseph. Au beau milieu de l'entretien de ce dernier avec l'oncle et l'avocat, Leni s'arrange afin de l'éloigner un instant et l'entraîne plus loin dans l'appartement pour quelques réjouissances.

C'est au bas de l'immeuble que Joseph retrouve ensuite son oncle, lequel laisse éclater sa colère et la honte qu'il a ressentie après le départ de son neveu, l'avocat et lui ayant parfaitement su à quoi s'en tenir.

Chapitre VII - L'avocat, l'industriel et le peintre[modifier | modifier le code]

Lors des visites ultérieures qu'il rend à son avocat, Joseph se rend compte à quel point Me Huld est un personnage capricieux ne pouvant lui être d'une très grande aide. À la banque, c'est son rival, le directeur-adjoint, qui se plaît à miner son autorité.

Un des clients de la banque lui recommande d'aller rechercher les conseils de Titorelli, peintre officiel du tribunal. Ce dernier n'a pas de réelle influence, mais sa grande expérience de la justice éclaire douloureusement K, auquel il ne laisse entrevoir que des hypothèses complexes et désagréables puisqu'aucun acquittement définitif, dit-il, n'est jamais possible.

Chapitre VIII - M. Block le négociant ; K. se défait de son avocat[modifier | modifier le code]

K. prend la décision définitive de congédier son avocat afin de s'occuper pleinement de son procès lui-même. Arrivé chez M Huld, il fait la connaissance d'un certain M. Block. Celui-ci, négociant, est victime de son procès depuis plus de cinq années. Ayant également comme avocat le vieil homme, M. Block va en opposition des règles de celui-ci en utilisant des avocats dits « marrons » afin de faire avancer plus vite son procès. Malgré cela, le négociant fait en sorte de rien laisser paraître et essaye tant bien que mal de se tenir le mieux informé de son procès. Ainsi, pouvant être mandé par l'avocat à toute heure du jour ou de la nuit, M. Block décide de s'installer dans une petite chambre de concierge de l'établissement de l'avocat, le tout sous la surveillance de la belle Leni.

Alors que K., bien décidé à se faire entendre, fait part de sa décision à M. Huld, celui-ci le prie de bien vouloir rester un petit temps à regarder le déroulement d'une entrevue entre le vieil homme et le négociant. K. constate donc de manière très choquante, le négociant ayant été appelé, que celui-ci est traité comme un esclave auprès de l'avocat, trouvant son comportement tout à fait normal et se considérant même comme supérieur à K. en agissant de la sorte. Convaincu qu'il avait pris la bonne décision devant ce spectacle, K. s'en va, décidé à ne plus avoir aucune relation avec toute personne ayant été en contact avec ce vieil avocat qu'est M Huld.

Chapitre IX - À la cathédrale[modifier | modifier le code]

K. est chargé d'accompagner un important client italien jusqu'à la cathédrale de la ville. Tandis qu'il attend l'arrivée de ce dernier à l'intérieur, un prêtre l'interpelle par son nom, bien que K. ne se soit jamais rendu là auparavant. L'ecclésiastique lui conte une fable (la parabole de la Loi, présente au début du film de Welles) censée lui expliquer sa situation, mais la signification incertaine du récit et la complexité des commentaires du prêtre laissent plutôt l'impression que le cas de Joseph est désespéré.

Chapitre X - La fin[modifier | modifier le code]

L'avant-veille de son trente et unième anniversaire, deux hommes arrivent pour exécuter Joseph. Ils le conduisent dans une petite carrière hors de la ville, et l'assassinent sans autre espèce de formalité, à l'aide d'un couteau de boucher. Les derniers mots de K. résument les conditions de sa propre mort : « Comme un chien, dit-il, comme si la honte dût lui survivre ».

Interprétations[modifier | modifier le code]

Bureaucratie[modifier | modifier le code]

Le Procès est un conte noir et saisissant, marqué par l'étrangeté et une atmosphère troublante. Superficiellement, le sujet est la bureaucratie, une illustration d'un système légal et religieux retors mais dépeint de façon réaliste. Cependant, un des intérêts de cette œuvre est la peinture des effets de ce système sur la vie et sur l'esprit de Joseph K.

Humanité[modifier | modifier le code]

Pour analyser ce roman, il est important de remarquer que la première scène à avoir été écrite est la fin, la scène de la mort du héros. On n'annonce jamais à K. qu'il est coupable. Lorsqu'il déclare son innocence, on lui demande immédiatement « innocent de quoi ? ». En confessant sa culpabilité d'être humain, peut-être Joseph K aurait-il pu se libérer du procès. Ce thème de l'inhumanité, ou de l'inexistence de l'espèce humaine, est récurrent dans l'œuvre de Kafka. Il questionne sur l'arbitraire de la norme et des croyances de la vie qui peuvent apparaitre, sous un certain éclairage, aussi étranges que les évènements de la vie de K.

Mariage et relations sociales[modifier | modifier le code]

Une interprétation du Procès est fournie par le Journal, autour des dates de rédaction du roman. En 1914, Kafka se fiance avec Felice Bauer. Dans une lettre à Felice, il compare leur couple à deux amoureux qui, sous la Terreur, avaient été conduits ensemble sur l'échafaud. Il rend visite à Felice à Berlin plusieurs fois cette même année. Kafka note à propos d'une rencontre qui devait permettre d'officialiser les fiançailles, qu'elle s'apparente à un procès suivi d'un jugement, dans lequel il était laissé de côté, alors que d'autres personnes décidaient de sa vie à sa place. Une autre visite à Felice a conduit à une dispute dans laquelle il a à nouveau été mis de côté. Kafka aurait alors décidé de rompre les fiançailles. Kafka décrit sa lettre d'adieu comme un « discours fait sur la potence ». Lui-même trouvait que la perspective du mariage menaçait la source de revenus que lui procurait l'écriture, activité qu'il réalisait de nuit, à un moment où il serait désormais supposé dormir en compagnie de son épouse.

Une telle lecture permet de rendre compte de la volonté de Joseph K de prendre part à son exécution, dans la mesure où Kafka y voit la fin de son engagement. On y voit en effet la fin de Kafka en tant qu'humain et membre d'une famille. Cela permet également de rendre compte de la tension sexuelle sous-jacente à l'ouvrage qui, sous forme d'interludes, rendent compte des visites que Kafka rend à Felice à plusieurs reprises. Elles sont visibles avec la description méthodique et pudique que Kafka fait des scènes avec Leni ou Mlle Bürstner.

La correspondance va cependant plus loin que ces apparences. L'histoire contée par l'abbé, de l'homme attendant qu'un huissier le laisse entrer dans la Loi, est particulièrement pertinente. L'exécution de K apparaît ainsi comme son triomphe, dans la mesure où il réalise l'ajournement constant, implicite à son désir d'« entrée dans la Loi ». À la place, il décide d'accepter son destin sans dépérir, à l'inverse du vieil homme qui attend vainement à la porte de la Cour dans l'histoire de l'abbé. Kafka aussi, à ce moment de sa vie, décide qu'il ne laisserait pas sa vie être le jeu des autres, accepte de se retirer en tant qu'« humain » et de vivre une vie pleinement choisie, quoique dans un monde à part.

Une autre interprétation — psychanalytique — a été aussi donnée : Kafka fut toute sa vie écrasé par la personnalité de son père, auquel il destina sa Lettre au père (qu'il n'envoya jamais), que l'auteur décrivait lui-même comme une « lettre d'avocat ». Il y écrivit toute la culpabilité qu'il ressentait à ne pas ressembler à ce père si fort physiquement, si sûr de lui. Dans le Procès, l'oncle du héros déclare : « avoir pareil procès, c'est déjà l'avoir perdu ». Kafka s'est senti en permanence sous la menace d'un procès paternel, un procès qu'il savait avoir déjà perdu, tel K. dont le monde autour de lui ne remet jamais en question le fait qu'il soit accusé, et qui finit par se débattre non pas pour rejeter la validité de ce procès, mais pour continuer à mener une vie normale.

Identité juive[modifier | modifier le code]

Une autre façon d'interpréter Le Procès est de considérer ce que Jean-Paul Sartre en a dit dans ses Réflexions sur la question juive. Le livre relate la façon dont les juifs perçoivent le monde, alors particulièrement aux prises avec l'antisémitisme. Sartre prétend que la vie juive dans un tel monde est comparable à l'expérience de Joseph K et peut-être même à celle de Kafka.

Enfin, l'interprétation de George Steiner fait du Procès une exégèse rabbinique[2]. Dans cette interprétation, les contes inachevés qui constituent la plus grande partie de l'œuvre de Kafka, sont construits comme des « commentaires talmudiques en actes » et les techniques mises en œuvre sont de l'ordre de l'« herméneutique rabbinique ». Dans Le Procès, Kafka fait porter sa réflexion sur la loi, qui est le langage de l'homme après sa chute de l'Éden.

Loi morale[modifier | modifier le code]

Le procès de Kafka n'est qu'un processus enclenché contre un homme – Joseph K – qui va le plonger dans l'absurdité et dans des interrogations qui ne trouveront jamais de réponses. Ces interrogations portent essentiellement sur la loi, mais quelle est cette loi si opaque et qui ne permet aucune échappatoire à quiconque y est confronté ? Et pourquoi Joseph K. a-t-il parfois un comportement aussi absurde que les situations auxquelles il se confronte ?

La réponse est peut-être dans le fait que Joseph K., mis face à son existence, à ce qu'il est, regarde sans cesse du côté du sens commun (de la justice) pour trouver une réponse, ou une excuse à un agissement qu'il ignore lui-même. En effet, Joseph K. mène-t-il la « bonne » démarche pour trouver une réponse, cherchant toujours à savoir ce que dit la loi mais non ce qu'elle est ? Il ne se demande pas non plus ce qu'est la loi pour lui. Cette loi commune, que son entourage semble maîtriser, lui semble complètement abstraite, floue, il n'en voit que des ombres aux contours indéfinis. Mais cette loi ne serait-elle pas une loi morale ? Car Joseph K. a un comportement versatile, laissant souvent libre cours à ses désirs, que ce soit avec les femmes, sa famille, ou dans sa recherche. Il semble dans l'incapacité de pouvoir se fixer des impératifs et se laisse guider par les indications qu'il reçoit d'autrui ou par ses désirs ; seulement, selon Kant, cette démarche ne permet pas la construction d'une loi morale. Ainsi Franz Kafka semble nous exposer l'antihéros de la morale kantienne. Un antihéros aliéné au sens commun et à ses désirs qui ne perçoit de ce qu'il recherche que des illusions indéfinies.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Procès figure notamment dans les classements des 100 meilleurs livres de tous les temps et des cent livres du siècle.
  2. George Steiner, De la Bible à Kafka, Hachette littérature, 2002, p. 60

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]