La Barre-y-va

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La Barre-y-va
Auteur Maurice Leblanc
Genre Roman policier
Pays d'origine Drapeau de la France France
Éditeur Éditions Pierre Lafitte
Date de parution 1931
Série Arsène Lupin
Chronologie
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La Barre-y-va est un roman de Maurice Leblanc, paru d’abord en 39 feuilletons dans Le Journal, entre le 8 août et le 15 septembre 1930 ; puis, pour la première fois, en un volume in-12, chez Laffite, en 1931[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

Raoul d’Avenac, alias Arsène Lupin, rentre tard un soir du théâtre, dans une de ses garçonnières. À sa surprise, l'appartement est tout éclairé et une jolie jeune femme blonde est là, appuyée sur un guéridon et qui semble l’attendre. Raoul pense à une bonne fortune mais la « gracieuse vision » ne veut pas qu’il la touche. En réalité, elle est épouvantée et c’est pour chercher refuge qu’elle s’est introduite chez lui. Dans le même temps, une vieille connaissance, le brigadier Théodore Béchoux, appelle Lupin par téléphone de la région normande où il est en convalescence, pour lui demander de l’aide dans une affaire compliquée près du Havre, à Radicatel, une localité qui n’est visiblement pas inconnue de la belle visiteuse.

Le manoir de La Barre-y-va (allusion au phénomène régional de mascaret), sis près d’une rivière, l’Aurelle, est maintenant la propriété de Bertrande et de Catherine, deux sœurs qui furent élevées par leur grand-père, Michel Montessieux, industriel installé à Paris, et qui ne passait à la Barre-y-va que deux fois par an. Ce dernier, passionné de sciences occultes et d’alchimie est mort subitement il y a près de deux ans. Les sœurs sont revenues au domaine qui avait, depuis, été abandonné, pour y passer l’été. Le lendemain d’une soirée au manoir à laquelle Béchoux était convié en voisin, ce policier bénévole a assisté à l'assassinat de Monsieur Guercin, l’époux de Bertrande. Ce ne sera pas, de loin, le seul événement dramatique de l’affaire.

Dès l'arrivée de Raoul d'Avenac et de Catherine Montessieux à Radicatel, Raoul se fait délivrer par la jeune fille un blanc-seing : « Je donne tous pouvoirs à M. Raoul d’Avenac pour rechercher la vérité et prendre les décisions conformes à mes intérêts », dont il fera usage lorsqu'il rendra visite à maître Bernard, le notaire de Michel Montessieux.

Lupin va être confronté à une des plus ahurissantes énigmes de son existence.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Volume 3 de la collection Francis Lacassin (Bouquins, 1986)