Gloubi-boulga

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Le gloubi-boulga est un plat imaginaire. C'est la nourriture préférée du dinosaure Casimir, le personnage principal de L'Île aux enfants, une émission pour enfants diffusée en France à la fin des années 1970 et au début des années 1980. Le gloubi-boulga est plus précisément un gâteau, réputé immangeable, et dont seul l'espèce des Casimirus est friande.

Historique[modifier | modifier le code]

Le gloubi-boulga trouve ses origines dans l'enfance de Christophe Izard, le créateur de Casimir et de L'Île aux enfants. Durant la Seconde Guerre mondiale, Izard, alors enfant, est hébergé par une vieille dame russe. Pour le faire tenir tranquille, celle-ci lui faisait touiller longuement du sucre et des jaunes d'œuf dans un saladier. La vieille dame appelait cette préparation du Kogel mogel (en), une sorte de sabayon similaire à la préparation est-européenne, le Gogli.

À la Libération, Izard, en découvrant tout ce qu'il n'avait pas pu goûter durant son enfance, s'invente un dessert très nourrissant, composé de chocolat râpé, de bananes écrasées et de confiture de fraises. Le gloubi-boulga s'inspire du premier plat pour le nom, et du second pour la recette — légèrement améliorée à la sauce Casimirus… — avec de la moutarde et de la saucisse de Toulouse, cette dernière devant être « tiède mais crue »[1].

Recette[modifier | modifier le code]

Casimir, un grand amateur de gloubi-boulga.

Selon Casimir, la recette du gloubi-boulga est la suivante[2] :

Mélanger dans un saladier :

Selon son humeur, Casimir ajoute parfois à ces cinq ingrédients majeurs un autre ingrédient (de la crème chantilly, des anchois, etc.). Dans un épisode[Lequel ?] de la série, alors qu'il s'est endormi, Casimir rêve que tous les enfants mangent son gloubi-boulga et qu'il ne lui reste plus rien ; au réveil, il se dit qu'il vaut mieux vivre dans un monde où il est le seul à apprécier cette mixture[réf. souhaitée].

Les présentateurs de L'Île aux enfants conseillaient aux jeunes spectateurs de ne pas essayer cela chez eux, car « ça risque de ne pas être très bon »[réf. souhaitée].

Postérité et allusions[modifier | modifier le code]

  • Dans le premier album de JMPZ (Cyclothymique), la chanson numéro 5 (Amok) comporte l'introduction vocale suivante : « Et non ce n'est pas du gloubi-bulga, c'est de l'herbe ! »[réf. souhaitée] ;
  • Dans la version francophone du jeu Portal 2, le petit robot Wheatley, qui accompagne l'héroïne, mentionne le gloubi-boulga[réf. souhaitée].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.ina.fr/video/CPF86634640 vidéo sur le site de l'Ina.
  2. « la recette du gloubi-boulga », sur www.casimirland.com (consulté le 12 avril 2008)
  3. Gobliins 2: The Prince Buffoon - Manual

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]