François Vannson
| François Vannson | |
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| Parlementaire français | |
| Date de naissance | 20 octobre 1962 |
| Mandat | Député |
| Début du mandat | mars 1993 |
| Circonscription | 3e circonscription des Vosges |
| Groupe parlementaire | Union pour un mouvement populaire (depuis 2002) |
| Ve République | |
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François Vannson, né le 20 octobre 1962 à Épinal (Vosges), est un homme politique français.
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[modifier] Biographie
Né dans les Vosges d'un père chauffagiste et d'une mère directrice d'école, François Vannson a trois frères et sœur. Sa famille compte quelques hommes politiques, comme André Boileau et Christian « Coco » Spiller. Il obtient son bac F1 à Remiremont.
En 1988, il revient dans les Vosges (après des études supérieures suivies à Lille) afin d'exercer dans son domaine d'activité l'optique lunetterie jusqu'en 1993. En 1989, il accepte la responsabilité du syndicat d'initiatives du Thillot, promouvant ainsi le tourisme en vallée de la Moselle. Il instaurera également le feu d'artifice estival.
En 1993, il est élu conseiller général dans le canton du Thillot puis se présente aux législatives du 28 mars et devient ainsi député de la troisième circonscription des Vosges : il prend la succession de son oncle Christian Spiller, qui ne se représente pas.
Il épouse Marie-Odile Hummel, chef du service des urgences de l'hôpital de Remiremont, en 1996. L'année suivante, il est réélu député des Vosges.
François Vannson sera l'un des députés les plus farouchement opposé au PACS. Alors que le député Georges Sarre déclarait à l'Assemblée Nationale qu'il ne voulait pas « faire semblant de passer sous silence les couples homosexuels qui sont, au premier titre, concernés par ce projet », François Vannson l’interrompit par la phrase : « Et les animaux de compagnie ? »[1].
La campagne électorale pour les législatives de 2002 provoque quelques tensions. Alors que le président du Sénat et du conseil général des Vosges Christian Poncelet manœuvre pour lui soustraire l'investiture de l'UMP[2], le scrutin est sans appel : François Vannson devance le candidat investi par l'UMP, Jean-Paul Didier, dans toutes les communes de la circonscription.
Il brigue un nouveau mandat en 2007, et se fait réélire au premier tour pour un 4e mandat, le 10 juin, avec 53,7 % des voix.
François Vannson fait partie, en 2006 et 2007, de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire d'Outreau. Après plusieurs mois d'auditions, un rapport est édité, mettant en lumière les dysfonctionnements de la chaîne pénale. Ce rapport est l'un des fondements des réformes de l'institution judiciaire qui ont suivi.
[modifier] Synthèse des mandats
- 15 mars 1992 - 23 mars 1998 : conseiller général du département des Vosges
- 2 avril 1993 - 21 avril 1997 : député des Vosges
- 18 juin 1995 - 23 juin 1995 : membre du conseil municipal du Thillot (Vosges)
- 1er juin 1997 - 18 juin 2002 : député des Vosges
- 18 juin 2002 - 17 juin 2007 : député des Vosges
- depuis le 17 juin 2007 : député des Vosges
[modifier] Notes et références
- Pacs sur liberation.fr du 31 décembre 2009
- Le Monde, 16 mai 2002
[modifier] Liens externes
[modifier] Bibliographie
- Bertrand Munier (préface de Robert Chambeiron), Le Grand Livre des élus vosgiens, 1796-2003, éditions Gérard Louis