Chemiré-le-Gaudin

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Chemiré-le-Gaudin
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Canton La Suze-sur-Sarthe
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Sarthe
Maire
Mandat
Michel Pavard
2014-2020
Code postal 72210
Code commune 72075
Démographie
Gentilé Chemiréen
Population
municipale
940 hab. (2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 45″ N 0° 00′ 50″ O / 47.9291666667, -0.0138888889 ()47° 55′ 45″ Nord 0° 00′ 50″ Ouest / 47.9291666667, -0.0138888889 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 108 m
Superficie 22,79 km2
Localisation

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Chemiré-le-Gaudin

Chemiré-le-Gaudin est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 940 habitants[1] (les Chemiréens). .

Géographie[modifier | modifier le code]

Les hameaux de Saint-Benoît-sur-Sarthe et de Athenay (anciennement Athené) sont en fait des anciennes communes rattachées à Chemiré-le-Gaudin en 1809.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chemiré-le-Gaudin
Crannes-en-Champagne Souligné-Flacé Louplande
Maigné Chemiré-le-Gaudin
Fercé-sur-Sarthe, La Suze-sur-Sarthe Roëzé-sur-Sarthe

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 28 octobre 1778, deux nouvelles cloches fondues de la veille pour l'église de Chemiré-le-Gaudin sont baptisées et bénites. La Grosse est nommée Renée Françoise (parrain : René Louis d'Aux, chevalier, marquis d'Aux ; marraine : Françoise Magdelaine Le Bon). La Petite est nommée Perrine Catherine (parrain : Pierre Louis d'Aux, chevalier ; marraine : dame Catherine Nepveu de Rouillon).

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
 ? mars 2001 Jean-Louis Roveyaz   Agriculteur
mars 2014 François-Xavier Lefeuvre SE Agriculteur
en cours Michel Pavard[2] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 940 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 069 985 1 135 1 668 1 680 1 616 1 600 1 668 1 635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 606 1 596 1 484 1 334 1 282 1 221 1 203 1 141 1 123
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 111 1 078 1 075 932 966 918 848 962 877
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
846 784 762 803 819 901 928 934 940
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Comme pour d’autres communes de la Sarthe, le sous-sol de Chemiré-le-Gaudin contiendrait des sources exploitables d’eaux de salinité conforme aux critères des stations thermales. Elles n’ont toutefois pas été exploitées. La presse écrite régionale, notamment l’ancien quotidien "La Sarthe", cite la Fontaine du Pré-de-Salines au hameau d’Athenay et la Fontaine de Larcher sur celui de Saint-Benoît[5].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin de Chemiré-le-Gaudin est du XIe siècle. La rénovation de l'église, ainsi que la place principale du village a été un temps fort pour la commune durant l'hiver 2007.
  • L'église Saint-Benoît : le clocher de l'église a été détruit par la foudre dans les années 1980 et n'a pas été restauré. À défaut de restauration, l'intérieur bénéficie d'un entretien efficace et consciencieux. L'autel et le chemin de croix sont en très bon état.

L'église Saint-Benoît comporte aussi un Dit des trois morts et des trois vifs, représentation murale montrant trois jeunes gentilshommes interpelés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme. Cette fresque n'a pas encore été restaurée.

  • L'église Notre-Dame dans le hameau d'Athenay, inscrite au titre des monuments historiques.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Chemiré-le-Gaudin est jumelé depuis 2007 avec la ville de Pengakro en Côte d'Ivoire.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[6].
  1. Population municipale 2011.
  2. « Les nouveaux maires et adjoints élus ce week-end », Le Maine libre,‎ 31 mars 2014 (consulté le 31 mars 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. La Sarthe, 9 janvier 1927.
  6. Site de l'IGN.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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