Camille Flers

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Camille Flers

Naissance 15 février 1802
Paris
Décès 27 juin 1868
Annet-sur-Marne
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre
Maîtres Joseph François Pâris
Élèves Louis-Nicolas Cabat
Mouvement artistique Réaliste

Camille Flers est un peintre paysagiste français, de l'école de Barbizon. Il est né le 15 février 1802 à Paris et mort le 27 juin 1868 à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne), âgé de 66 ans.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 18 janvier 1802 à Paris rue des Amandiers, fils de Jean Charles Flers, caissier puis directeur de la manufacture de porcelaine Nast, et de Marie Thérèse Bloufflerd, originaires de Annet sur Marne, Flers est élève de Joseph François Paris (1784–1871), un italien naturalisé Français, élève de Jean-Victor Bertin. Il apprend l'art du pastel avec un pastelliste de l'école de La Tour. Il suit des cours académiques avec "Pâris" mais s'affranchit vite par ses paysages d'un réalisme sincère. En 1831 il présente au salon le "Village de Pissevache". Il part au Brésil en 1821, engagé comme cuisinier sur un bateau. A Rio de Janeiro, il est cuisinier, puis peintre et enfin danseur au théâtre impérial. Il revient en France en 1823, en passant par Cadix. Il se marie à Paris le 11 novembre 1826 avec Louise Adèle Clauss, fille de Jean Marx Clauss, fabricant de porcelaine au numéro 8 rue de la Pierre-Levée à Paris et de Odille Seeger fille et petite fille de peintres et chimistes en porcelaine et faïence de la manufacture de Niderwiller. Excellent paysagiste et pastelliste, il figure au Salon de 1831 à 1863. Flers est l'aîné de l'école naturaliste de 1830. Ce "romantique-naturaliste" tel qu'il se dénomme lui-même, est l'un des premiers à travailler "sur le motif" en forêt de Fontainebleau, à Barbizon, où il rejoint Jacques Raymond Brascassat (1804-1867), Antoine Barye (1796-1876) ou Alexandre Decamps (1803-1860). Il n'habitera à Paris qu'en hiver et cela pendant sept ans. À partir de 1848 il est considéré comme un maître du mouvement réaliste.

Cependant ses tableaux traités en atelier à partir de ses souvenirs ont moins de saveur que ses débuts sauf "Saules sur la Beuvronne". La tombe de Camille Flers, se trouve au cimetière de l'Est parisien, (Père Lachaise) 35 ème division.

Galerie[modifier | modifier le code]

Le Paysage d'Annet-sur-Marne
Rue de Normandie
Cabane de pêcheurs

Œuvres[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Dessins, aquarelles[modifier | modifier le code]

Peintures[modifier | modifier le code]

  • 1831 - Village de Pissevache ,
  • 1854 - Paysage, Environs de Paris , (Louvre)
  • 1855 - Les Quatre Saisons ,
  • 1857 - Vue et Intérieurs ,
  • 1859 - Saules sur la Beuvronne
  • 1860 - Sous-bois à Fontainebleau , huile sur papier marouflé sur toile, SDbg, dim; 20 x 30cm, (vente Deburaux, Barbizon le 3 juin 2007, lot N°107, p.54 du catalogue de :" l'école de Barbizon")[1]
  • s.d. - Paysage (vue d'une rivière bordée de saules et de peupliers avec à gauche une vanne), huile sur papier collé sur carton, signée en bas à gauche Flers, 20,2 × 30 cm, Musée d'Évreux.
  • s.d. - La Grand'route' ', (Musée national Magnin, Dijon)
  • s.d. - Une Route de Normandie
  • s.d. - Animaux dans un pâturage
  • s.d. - Environs de Dunkerque
  • s.d. - Environs de Compiègne
  • s.d. - Le Moulin de Toucque
  • s.d. - L'Ile de Samoïs
  • s.d. - Chasse au gibier d'eau , hst, réentoilée, Sbg, dim; 49 x 68cm (vente Deburaux, Barbizon, le 3 juin 2007, lot n°168, p.81 du catalogue : "L'école de Barbizon")

Gravures, lithographies[modifier | modifier le code]

Salons[modifier | modifier le code]

Expositions, galeries[modifier | modifier le code]

  • 1975 - " Barbizon, au temps de Jean François Millet", à Barbizon
  • 1977 - "Le paysage français au XIXe siècle ", Caveau du Château, à Montbéliard juin-juillet-
  • 1990 - "Théophile Gautier", Marly

Prix, récompenses[modifier | modifier le code]

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reproduit dans P. Miquel, tome.I, p.105 et p.54 du catalogue de la vente Deburaux