Sophie Primas

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Sophie Primas
Sophie Primas le 16 avril 2014.
Sophie Primas le 16 avril 2014.
Fonctions
Sénatrice des Yvelines
En fonction depuis le
(6 ans, 3 mois et 20 jours)
Élection 25 septembre 2011
Réélection 24 septembre 2017
Groupe politique UMP puis LR
Présidente de la Commission des
Affaires économiques du Sénat
En fonction depuis le
(3 mois et 17 jours)
Élection
Prédécesseur Jean-Claude Lenoir
Maire d'Aubergenville

(3 ans, 6 mois et 23 jours)
Élection 23 mars 2014
Prédécesseur François Bony
Successeur Thierry Montangerand
Députée des Yvelines
Élue dans la 9e circonscription

(1 an, 3 mois et 14 jours)
Élection 17 juin 2007 (suppléante)
Législature XIIIe
Groupe politique UMP
Prédécesseur Henri Cuq (UMP)
Successeur Jean-Marie Tétart
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Saint-Mandé (Val-de-Marne)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains
Profession Directrice commerciale

Sophie Primas, née le , est une femme politique française, membre du parti Les Républicains et sénatrice depuis 2011. Après le renouvellement sénatorial de 2017, elle devient présidente de la commission des Affaires économiques. Elle est nommée secrétaire générale adjointe du parti Les Républicains chargée des relations parlementaires le 13 décembre 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Activités professionnelles[modifier | modifier le code]

Sophie Primas est ingénieur agronome de formation et diplômée d'un master en gestion marketing de l'ESSEC.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Adjointe au maire d'Aubergenville, chargée des finances et de la communication entre 2001 et 2008, puis des finances et du développement durable entre 2008 et 2014, elle est également présidente de la Société d'économie mixte TVS Territoires Val de Seine.

Elle devient Maire d'Aubergenville après les élections municipales de 2014 dès le premier tour, avec un score de 80,22 %[1].

En 2007, Henri Cuq, député UMP de la 9e circonscription des Yvelines, lui demande d'être sa suppléante à l'occasion des élections législatives lors desquelles il est réélu. Au décès d'Henri Cuq, survenu le , elle lui succède[2].

Placée en deuxième position sur la liste UMP menée par Gérard Larcher dans les Yvelines, lors des élections sénatoriales du , elle est élue sénatrice. Au Sénat, elle est membre du groupe LR.

Elle soutient la candidature de François Fillon à la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012.

Le , elle est nommée, par le nouveau président de l'UMP Nicolas Sarkozy, secrétaire générale adjointe aux adhésions[3].

Le , elle est nommée présidente de la Commission des recours des Républicains[4] et devient en février 2016 Secrétaire départementale de la Fédération Les Républicains des Yvelines[5].

Elle est, depuis le 29 janvier 2016, première Vice-Présidente de la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSO)[6].

Elle soutient François Fillon pour la primaire française de la droite et du centre de 2016[7], dont elle est la porte-parole aux élus locaux[8].

Après la victoire de Laurent Wauquiez au congrès des Républicains de 2017, elle est nommée le 13 décembre de la même année secrétaire générale adjointe chargée des relations avec les parlementaires.

Missions[modifier | modifier le code]

Elle a été chargée d'une mission commune d’information (créée 15 février 2012) sur les pesticides et leur impact sur la santé, avec la Sénatrice Nicole Bonnefoy qui en est rapporteur et 27 sénateurs membres de chacune des sept commissions permanentes et de chacun des groupes politiques. Le rapport d'information publié fin 2012 conclut à une sous-évaluation des risques des pesticides pour la santé et à des mesures de protection contre les pesticides non proportionnées aux dommages qu'ils peuvent causer. La mission demande plus de transparence et de volontarisme dans l'évaluation des effets des pesticides sur la santé, et une remontée de données sanitaires à analyser, en émettant les alertes nécessaires le cas échéant[9],[10].

Travail sénatorial, votes[modifier | modifier le code]

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ? (octobre 2017)

Le 2 décembre 2015, Sophie Primas est nommée rapporteur au nom de la commission des Affaires économiques sur la proposition de résolution européenne sur les conséquences du traité transatlantique sur l'agriculture. Dans son rapport[11], elle précise que tout accord doit être subordonné au maintien d’un haut niveau de sécurité sanitaire pour les consommateurs et à la préservation du secteur de l’élevage en France[12].

Le 26 janvier 2016, concernant le projet de loi biodiversité, Sophie Primas est rapporteur pour avis pour la commission des Affaires économiques. Elle a contribué à amender le texte, se prononçant notamment :

  • contre les « zones prioritaires de biodiversité »[13] ;
  • contre l'interdiction totale des néonicotinoïdes [13] mais en faveur de leur remplacement par des produits et méthodes de substitution sour l'égide de l'ANSES[14] ;
  • contre la création d’une action de groupe spécifique pour les dommages environnementaux[15].

Elle s'est félicitée de la proposition de ratification, dans le cadre de cette loi, du Protocole de Nagoya[14].

Elle approuve le « Principe de solidarité écologique »[16] mais considère qu'il peut être une source d’inquiétude pour tous les acteurs économiques[17].

Le 12 mai 2016, Sophie Primas a voté pour le projet de loi biodiversité[18].

Le 27 janvier 2016, elle dépose un rapport sur l'accès au logement social[19].

Le 9 mars 2016 au Sénat, Sophie Primas a voté avec son groupe contre[20] l’introduction d’un seuil de 20 % de bio en restauration collective publique d’ici 2020[21], à l'encontre de l'engagement de la circulaire du 2 mai 2008 relative à l'exemplarité de l'État en matière d'utilisation de produits bio dans la restauration collective. Elle explique son vote par les conséquences que pourrait avoir cette proposition de loi sur la filière bio française telle qu'elle est actuellement structurée : risques de délocalisation de la transformation et d'importation de productions biologiques[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1].
  2. Fiche sur le site de l'Assemblée nationale.
  3. « Nominations », u-m-p.org, 5 décembre 2014.
  4. « Nouvelles nominations », sur republicains.fr (consulté le 7 juin 2016)
  5. « Site Les Républicains »
  6. La Gazette en Yvelines- Admin, « Vallée de Seine - GPSO : les villages perdent la bataille des vice-présidences », sur La Gazette en Yvelines, (consulté le 7 juin 2016)
  7. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.
  8. « L'équipe de campagne de François Fillon », sur François Fillon 2017, (consulté le 27 octobre 2016)
  9. Vedura, Des avancées sur le lien pesticides-santé ; 21 novembre 2012 ; Actualité de l'agriculture et de la pêche
  10. Sénat (Nicole Bonnefoy), Rapport d'information fait au nom de la mission commune d’information sur les pesticides et leur impact sur la santé et l’environnement, Tome 1, 348 pages
  11. « Proposition de résolution sur les conséquences du traité transatlantique pour l'agriculture et l'aménagement du territoire », sur www.senat.fr (consulté le 7 juin 2016)
  12. « NosSénateurs.fr - Regards Citoyens », sur NosSénateurs.fr (consulté le 7 juin 2016)
  13. a et b Séance du 26 janvier 2016 au Sénat.
  14. a et b « NosSénateurs.fr - Regards Citoyens », sur NosSénateurs.fr (consulté le 7 juin 2016).
  15. Séance du 26 janvier 2016 au Sénat.
  16. « NosSénateurs.fr - Regards Citoyens », sur NosSénateurs.fr (consulté le 7 juin 2016).
  17. LesRépublicains-sénat.fr.
  18. « NosSénateurs.fr - Regards Citoyens », sur NosSénateurs.fr (consulté le 7 juin 2016).
  19. Site du Sénat.
  20. Libération, La Gazette des communes, 20minutes.fr.
  21. « La bio peut-elle fournir la restauration collective ? ».
  22. « Obligation du bio dans les cantines : les raisons de mon vote – Sophieprimas », Blog de Sophie Primas,‎ (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]