Karl Olive

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Karl Olive
Illustration.
Karl Olive en 2022.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(1 mois et 16 jours)
Élection 19 juin 2022
Circonscription 12e des Yvelines
Législature XVIe (Cinquième République)
Groupe politique Renaissance
Prédécesseur Florence Granjus
Président de Génération Terrain
En fonction depuis le
(5 ans et 27 jours)
Prédécesseur création du poste
Vice-président de Grand Paris Seine et Oise
délégué aux équipements et projets sportifs et culturels

(8 ans, 3 mois et 4 jours)
Président Philippe Tautou
Raphaël Cognet
Cécile Zammit-Popescu
Conseiller départemental des Yvelines
En fonction depuis le
(7 ans, 4 mois et 5 jours)
Avec Élodie Sornay
Suzanne Jaunet
Élection 29 mars 2015
Réélection 27 juin 2021
Circonscription Canton de Poissy
Prédécesseur canton créé
Vice-président du conseil départemental des Yvelines
chargé de la communication et du haut débit

(6 ans, 2 mois et 29 jours)
Président Pierre Bédier
Maire de Poissy

(8 ans, 3 mois et 4 jours)
Élection 23 mars 2014
Réélection 15 mars 2020
Prédécesseur Frédérik Bernard
Successeur Sandrine Berno Dos Santos
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Saint-Germain-en-Laye (Yvelines, France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2010-2015)
LR (2015-2017 ; 2018-2019)
SE (2019-2022)
LREM/Ensemble (depuis 2022)
Profession Journaliste sportif

Karl Olive est journaliste sportif, producteur de télévision, entrepreneur et homme politique français, né le à Saint-Germain-en-Laye.

Conseiller général puis départemental des Yvelines depuis 2011, il est maire de Poissy de 2014 à 2022, et 11e vice-président du conseil départemental des Yvelines de avril 2015 à juillet 2022. De janvier 2016 à juillet 2022, il est aussi 2e vice-président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, délégué aux équipements et projets sportifs et culturels[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Karl Olive est le fils d'un ancien cadre de l'usine Peugeot de Poissy[2].

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

Sa carrière de journaliste débute en 1989. Il commence comme pigiste au sein du groupe Hersant. Il effectue un DEUG de communication[3].

D'abord présentateur sur la chaîne câblée locale Yvelines 1re dans les années 1990, il intègre en 2000 le service des sports de Canal+ qu'il dirigera par la suite[4], puis devient en 2005 directeur des sports de I-Télé[réf. nécessaire], chaîne sur laquelle il anime à partir de 2006 N’ayons pas peur du foot, un magazine où quatre personnalités viennent débattre de l’actualité du football.

Carrière de dirigeant sportif[modifier | modifier le code]

Cultivant la passion du sport depuis son enfance, Karl Olive devient de 1986 à 1991 jeune arbitre officiel de la Fédération française de football pour le PSG[5].

En 1998, il devient président de l'AS Chatou Football et de l'AS Chatou Omnisport. Au cours de cette période, avec son ami Marc-Olivier Taccard, il lance l'école régionale de gardien de but « Joël Bats », une première dans le domaine[6]. Au cours de sa présidence à Chatou, Basile Boli signe comme joueur à l'AS Chatou, participant à la renommée de la ville[7].

L'aventure se termine en 2004, année durant laquelle Karl Olive prend la présidence de l'AS Poissy Football, club de CFA qu'il quitte en mars 2008. Au cours de cette période, Karl Olive intègre le Variété Club de France cher à Thierry Roland et Jacques Vendroux.

En , il devient président-délégué de la section football de l'Athlétic Club de Boulogne Billancourt (ACBB)[8]. Il est épaulé par l'ancien milieu de terrain du Paris-SG Vincent Guérin qui officie en tant qu'ambassadeur.

Le 9 septembre 2020, il est désigné par la FFF pour devenir son représentant au sein du conseil d'administration de la LFP. Il remplace ainsi Michel Denisot[9].

En 2021, il joue aux côtés d'Emmanuel Macron lors d'un match du Variété Club de France au profit des Pièces jaunes[10].

Politique[modifier | modifier le code]

Candidat sans étiquette à l'élection cantonale partielle du canton de Poissy-Sud en 2009, il récolte 513 voix soit 15,81 % et échoue au second tour face au maire UMP d'Orgeval Yannick Tasset en obtenant 46,85 % des voix contre 53,15 %[11].

En , il rejoint l'UMP[12].

Karl Olive est élu conseiller général des Yvelines (UMP), canton de Poissy-Sud le en devançant très largement avec 60,69% le candidat (PS), maire de Poissy, Frédérik Bernard.[13]

En , il annonce sa candidature aux élections municipales françaises de 2014 à Poissy[14]. Investi par l'UMP, il l'emporte largement dès le premier tour (62,42 % des suffrages contre 24,84 % à son adversaire) face au candidat socialiste sortant Frédérik Bernard et devient ainsi maire de la ville le . D' à , il est président de la communauté d'agglomération P.A.C. (Poissy, Achères, Conflans-Sainte-Honorine). Le , il devient le 2e vice-président de la communauté urbaine du Grand Paris Seine et Oise.

Le , Karl Olive et Élodie Sornay sont élus conseillers départementaux du canton de Poissy (Poissy, Achères, Carrières-sous-Poissy), en remportant le second tour des élections avec 78,26 % des voix (contre 21,74 % pour le FN). Le , Karl Olive est nommé 11e vice-président du conseil départemental des Yvelines, chargé de la communication et du haut débit.

Le , il crée la polémique en écrivant une lettre aux médecins de la ville de Poissy leur demandant de limiter le nombre d’arrêt de travail des agents de la ville en faisant l'amalgame entre absentéisme et arrêts de maladie, ceux ci qualifient cette lettre d’« ingérence inacceptable ». Les syndicats font le constat d'« une mafia politique » et d'« un management par la peur » exercé à l'encontre des agents[15],[16].

Karl Olive est également engagé aux côtés d'Alain Juppé dans sa campagne de la primaire de la droite et du centre le 20 et [17]. Le , dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle[18]. Il participera par la suite activement à la campagne de David Douillet, candidat Les Républicains pour les élections législatives.

Le , avec le maire de Saint-Germain-en-Laye Arnaud Péricard, il fonde l'association Génération Terrain[19],[20].

En , il annonce ne pas avoir renouvelé son adhésion à LR, précisant que « Wauquiez, ce n’est pas ma tasse de thé ! »[21]. En , il réadhère à LR, à l'occasion du lancement de la campagne de Pierre Bédier, qui veut reprendre la tête de la fédération LR des Yvelines. Karl Olive précise cependant : « Wauquiez, ce n’est toujours pas ma tasse de thé »[22]

En septembre 2018, il fait préfacer son livre Rendre possible l’impossible par Emmanuel Macron[23].

En juin 2019, peu après les élections européennes, il fait partie des élus de droite signataires d'une tribune annonçant leur soutien à Emmanuel Macron[24],[25]. Fin , il annonce sur RMC qu'il ne renouvellera pas son adhésion au parti Les Républicains : « Je ne renouvelle pas mon adhésion aux Républicains, pour autant je n’adhère pas à en Marche. Je suis quelqu’un de droite, gaulliste, social, populaire et humaniste »[26].

En novembre 2019, l'association Anticor lui adresse un carton « orange »[27] car il n'a pas respecté « deux points emblématiques » du protocole (la mise en place d'une charte éthique dans la mairie et le non-cumul des mandats) : Grégoire Turlotte, secrétaire général d'Anticor, voit toutefois dans ce feu orange plus « un encouragement qu'une sanction », et l'association salue les efforts en matière de démocratie de proximité (la mise en place de conseils de quartiers, la participation publique à la préparation des conseils municipaux, le rôle effectif de l'opposition dans les commissions et la mise à disposition du public des données concernant le budget de la ville et l'attribution des subventions). Elle se félicite également de la publication des comptes rendus des conseils municipaux, et précise que la déclaration d'intérêts du maire est consultable sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique[27].

Malgré sa proximité avec Pierre Bédier et ses souhaits opposés à ceux de la majorité présidentielle (prolongation de l'autoroute A104, déplacement de la maison centrale de Poissy), La République en marche, choisit de soutenir Karl Olive pour les élections municipales de 2020[28],[29] après que celui-ci ait soutenu la politique d'Emmanuel Macron dans les médias[30],[31].

Le , Karl Olive remporte les élections municipales dès le premier tour avec 75,6 % des suffrages exprimés[32].

Le , il déclare en fin de conseil municipal à une élue de l'opposition : « Madame, vous aimez bien me titiller, on dirait que ça vous excite ». Ces propos étant considérés comme sexistes par l'intéressée qui envisage de porter plainte, il finit par s'en excuser après les avoir maintenu dans un premier temps[33].

Lors des élections départementales de 2021, le tandem qu'il forme avec Suzanne Jaunet des Républicains est élu dans le canton de Poissy avec 70,57 % des suffrages exprimés (75,52 % à Poissy, 65,52 % à Carrières-sous-Poissy et 62,56 % à Achères)[34].

Le , Karl Olive se voit confier par la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault, la ministre chargée de la ville, Nadia Hai, ainsi que la ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, une mission sur l’insertion par le sport des jeunes des quartiers de la politique de la ville[35]. Le , il leur remet son rapport « Faire Nation par le sport », assorties de vingt-quatre préconisations concrètes, à la suite de trois mois à la rencontre d’acteurs locaux et nationaux[36].

Le , il fait adopter un règlement municipal prévoyant le dépôt d'une caution avant la célébration des mariages, ayant constaté que certains dégénéraient (retards, fumigènes, tirs de mortier, désordres sur la voie publique, etc.)[37]. Plusieurs autres communes (dont la voisine Carrières-sous-Poissy[38]) l'imitent et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin affirme fin vouloir généraliser cette pratique[39].

Il est candidat aux élections législatives de 2022 dans la 12e circonscription des Yvelines sous la bannière de la majorité présidentielle[40]. Le , il est élu député en rassemblant 59,94 % des suffrages[41].

Le , Karl Olive, élu député, est remplacé à la tête de la mairie de Poissy par sa première adjointe, Sandrine Dos Santos[42].

Menaces[modifier | modifier le code]

Le , à h 40, un « individu défavorablement connu des services de police » tente d'entrer par effraction dans le domicile de Karl Olive avant de déposer une lettre de menace dans sa boîte aux lettres. Après son arrestation à 14 heures, le maire annonce porter plainte contre lui[43].

Le , à h 30, un individu le menaçant régulièrement par message depuis tente de débusquer son domicile en sonnant chez ses voisins[44],[45]. Interpellé dans la matinée à proximité de l'hôtel de ville de Poissy, il est interné le soir-même en hôpital psychiatrique[46]. Poursuivi pour outrage, violence et menace de mort sur personne dépositaire de l'autorité publique, il comparaît libre devant le tribunal judiciaire de Versailles le et tient des propos dissolus à l'audience, conduisant le procureur à requérir son placement en détention provisoire en attente d'une nouvelle expertise psychiatrique. Le , il est condamné à 5 ans d'interdiction d'entrer en contact avec Karl Olive, de se rendre à Poissy (où il vit chez ses parents à moins de 600 mètres du domicile du maire) et de posséder des armes[47]. Un mois plus tard, il recommence à menacer Karl Olive, conduisant à son placement en garde à vue et à un nouvel internement en psychiatrie le [48].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 2004 : 1984-2004, on remet ça, avec Michel Hidalgo, préface de Michel Platini (Albin Michel).
  • 2005 : Producteur du documentaire 5X10 Platini, diffusé sur Canal+ le .
  • 2009 : Gerets par Gerets avec Thierry Agnello (Hugo et Cie)
  •  : Y'a du boulot pour les jeunes , préface de Jean-René Fourtou, Henri Lachmann et Claude Bébéar Éditions Le Rocher
  •  : Thierry Henry, la main maudite avec la collaboration d'Hervé Gallet (Édition Le Rocher)
  •  : PSG-OM, on remet ça ! (Hugo et Cie)
  •  : Mes bien chers Frères avec Roberto Cristofoli (Le Rocher)
  • 2016 : Ma ville ma bataille (Balland, préface de Gérard Larcher )
  • 2018 : Rendre possible l’impossible, avec Arnaud Bochuberg, éditions Balland (préface d'Emmanuel Macron).
  • 2021 : Poissy au fil de l'eau (préface de Catherine Lara)
  • 2022 : Ce beau pays qui est le mien (Balland, préface posthume de Bernard Tapie)

Décoration[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le bureau communautaire », sur GPSEO (consulté le )
  2. Béatrice Jérôme, « L'UMP mise sur un ancien journaliste sportif pour reprendre Poissy au PS », Le Monde, samedi 8 février 2014, page 7.
  3. Interview de Karl Olive sur Radio France Consulté le 14/03/2010
  4. Article Sébastien Bazin prépare l'après-Villeneuve 20 Minutes Consulté le 14/03/2010
  5. F.R, « Interview Karl Olive / 1ère partie : « Le PSG, c’est toute ma vie » », sur Paris United, (consulté le )
  6. Sébastien Birden, « Joël Bats lance une école de gardiens de but », sur leparisien.fr, (consulté le )
  7. Abder Zouina, « Basile Boli signe à Chatou », sur leparisien.fr, (consulté le )
  8. « La ville veut bichonner les footballeurs », sur leparisien.fr, (consulté le )
  9. « Karl Olive représentant de la FFF à la LFP - Foot », sur L'Équipe (consulté le )
  10. Cyrille de La Morinerie, édité par Gauthier Delomez, « À Poissy, Emmanuel Macron en tenue de football pour investir le thème du sport », sur Europe 1, (consulté le ).
  11. Résultat de l'élection cantonale partielle par la préfecture Consulté le 14/03/2010
  12. « Karl Olive rejoint l'UMP », leparisien.fr, 13 janvier 2010.
  13. « Résultats des élections cantonales 2011 », sur interieur.gouv.fr (consulté le )
  14. Karl Olive vise la mairie Article de Le Parisien sur leparisien.fr, 25 janvier 2013.
  15. Alexandre Fache, « Le maire de Poissy aux médecins : Si vous pouviez éviter les arrêts... » », sur humanite.fr, (consulté le )
  16. « Le maire de Poissy demande aux médecins de limiter les arrêts de travail », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  17. Thomas Richardson, « Présidentielle 2017 : Karl Olive mise sur Alain Juppé », sur actu.fr, (consulté le )
  18. « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr
  19. « Fondateurs », sur Génération Terrain, (consulté le ).
  20. Carl Meeus, « Arnaud Péricard : "On est respectueux des anxieux, mais on est affranchis" », Le Figaro Magazine, semaine du 18 janvier 2019, p. 30.
  21. « Poissy : le maire Karl Olive prend ses distances avec LR », leparisien.fr, 28 septembre 2017.
  22. « Karl Olive de retour chez Les Républicains », lagazette-yvelines.fr, 19 septembre 2018.
  23. Yves Fossey, « Poissy : le livre du maire préfacé par Emmanuel Macron », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  24. Rédaction Saint-Germain, « Yvelines. Ces maires de droite signataires de l'appel des 72 élus en faveur de Macron », sur Actu.fr, .
  25. https://www.franceinter.fr/politique/qui-sont-vraiment-les-72-elus-de-la-droite-et-du-centre-qui-ont-ecrit-leur-soutien-a-emmanuel-macron
  26. « « Je ne renouvelle pas mon adhésion aux Républicains »: le maire de Poissy Karl Olive, quitte le parti après une série de défaites politiques », sur rmc.bfmtv.com (consulté le )
  27. a et b Yves Fossey, « Yvelines : l’association de promotion de l’éthique en politique Anticor tacle le maire de Poissy », sur leparisien.fr, (consulté le )
  28. Virginie Wéber, « Yvelines : LREM soutient et investit tous azimuts », sur leparisien.fr, (consulté le )
  29. « Candidats investis et soutenus par LaREM en Île-de-France », sur La République En Marche ! (consulté le )
  30. Grégoire Duhourcau, « Karl Olive salue l'initiative d'Emmanuel Macron : "Il faut s'appuyer sur les maires qui sont en prise directe avec la réalité" », sur europe1.fr, (consulté le )
  31. Laurent Mansart, « Yvelines : trois maires de droite au soutien d’Emmanuel Macron », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  32. « Élections municipales des 15 et 22 mars 2020 à Poissy », sur ville-poissy.fr (consulté le )
  33. Stéphane Corby, « Poissy : après des propos jugés sexistes par l’opposition, le maire s’excuse », Le Parisien, (consulté le )
  34. « Élections départementales 2021 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  35. « Une mission gouvernementale sur l'insertion des jeunes des quartiers par le sport confiée à Karl Olive », sur L'Équipe (consulté le ).
  36. « Remise du Rapport de Karl OLIVE - », sur sports.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Des mariages sous caution à la mairie de Poissy », sur Sud Radio, (consulté le )
  38. Léa Beaudufe-Hamelin et Stéphane Corby, « Incivilités pendant les mariages : une caution de 1000 euros sera réclamée aux futurs mariés à Carrières-sous-Poissy », Le Parisien, (consulté le )
  39. Nathalie Perrier, « Le mariage sous caution à Poissy intéresse Gérald Darmanin », La Gazette des communes, (consulté le )
  40. Alexandre Marque, « Yvelines. Législatives 2022. Karl Olive sera candidat dans la 12e circonscription », actu.fr, 7 mai 2022.
  41. https://www.20minutes.fr/elections/3311431-20220620-resultats-legislatives-2022-karl-olive-ex-journaliste-canal-maire-poissy-elu-depute
  42. Mehdi Gherdane, « Poissy : Sandrine Dos Santos, une élue discrète dans l’ombre du très médiatique Karl Olive », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  43. Virginie Wéber, « Karl Olive, le maire de Poissy, menacé à son domicile », Le Parisien, (consulté le )
  44. Sacha Tisic, « Poissy : il harcèle Karl Olive depuis un an... ce soir, il dort en prison », sur Actu.fr, (consulté le )
  45. « "Je voulais l'égorger" : un homme interpellé après avoir harcelé et menacé de mort Karl Olive, le maire de Poissy », La Dépêche du Midi, (consulté le )
  46. « Yvelines. Le maire de Poissy Karl Olive menacé de mort, un homme interpellé devant l’hôtel de ville », Ouest-France, (consulté le )
  47. François Desserre, « Poissy : Alexandre, l’homme qui voulait tuer Karl Olive, a été condamné », (consulté le )
  48. François Desserre, « Yvelines. Le maire de Poissy encore menacé par celui qui voulait le tuer », sur actu.fr, (consulté le )
  49. « Décret du 31 décembre 2020 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]