Sandouville

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Sandouville
Sandouville
La mairie.
Blason de Sandouville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement du Havre
Intercommunalité CU Le Havre Seine Métropole
Maire
Mandat
Jacques Dellerie
2020-2026
Code postal 76430
Code commune 76660
Démographie
Gentilé Sandouvillais, Sandouvillaises
Population
municipale
797 hab. (2019 en diminution de 0,37 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 52″ nord, 0° 19′ 12″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 108 m
Superficie 14,8 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Romain-de-Colbosc
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web http://www.sandouville.fr/

Sandouville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Le village est connu pour l'implantation d'une usine Renault, dans la zone industrialo-portuaire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

C'est tout au bord de la falaise, entre les vallées d'Oudalle et de Mortemer que l'on trouvera le village de Sandouville. Le village et ses habitants, mais pas toute la commune, car, sur les 705 hectares qu'elle couvre, une large partie est occupée par les prairies estuariennes aujourd'hui industrialisées.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 888 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octeville », sur la commune d'Octeville-sur-Mer, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 796 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 65 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sandouville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (38,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (21,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (32,9 %), prairies (15,4 %), terres arables (15,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,2 %), forêts (8,8 %), eaux continentales[Note 8] (6 %), zones humides côtières (5,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,5 %), zones urbanisées (1,9 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %), eaux maritimes (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sandovilla en 1180 (Stapelton 61) et vers 1210 (Feoda de Mortui Maris), Sanduvilla à la fin du XIIIe siècle (Archives de Seine-Maritime 18 H.), Sandouville dès 1319 (Archives de Seine-Maritime G 3267)[24].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural ». Le premier élément Sandou- représente un anthroponyme conformément au cas général pour ce type de formation toponymique[25]. François de Beaurepaire propose un nom de personne germanique Sandolf[25] un peu différent de celui suggéré par Albert Dauzat qui y voit un Sandolt[26]. Selon le premier, Sandaucourt contiendrait le même nom de personne, alors que les formes anciennes sont du type Senlardis villa, Senla curte et contiendrait selon Dauzat, le nom de personne germanique Senelhard[26].

Sandouville est situé dans l'aire de diffusion de la toponymie scandinave. Il existe un nom der personne vieux norrois SandulfR / Sandulfr[27]. Il se perpétue comme prénom en Norvège sous la forme Sando[l]v. Apparemment il s'agit d'un prénom plus spécifiquement norvégien[27], cependant on le trouve également comme patronyme en Suède, écrit Sandolf ou Sandolph[27]. On note ce nom de personne dans le toponyme Seat Sandal en Cumbria, Grande-Bretagne.

Remarque : il existe aussi un saint d'origine wisigothique, martyr à Cordoue, nommé Sandila, mais parfois aussi Sandulf, mais Sandouville n'est pas situé dans l'aire de diffusion de la toponymie gotique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au temps où la Seine coulait au pied de la falaise, le plateau était déjà bien occupé, si l'on en juge par les nombreux vestiges néolithiques retrouvés.

Entre les vallons d’Oudalle et de Mortemer, des fouilles archéologiques ont exhumé un oppidum occupé à l'époque du néolithique, mais qui s'est développé à l'époque gauloise[28]. Il s'étend sur plus de 144 hectares, ce qui en fait un des plus grands de la Gaule. La tribu gauloise des Calètes aurait, selon les récits de la Guerre des Gaules de César, envoyé plus de 20 000 hommes à Alésia, pour secourir Vercingétorix. Les Calètes sont à l'origine du nom du pays de Caux.
Comme c'est le cas la plupart du temps, l'endroit appelé Camp de César (voir Camp de César) ou Camp romain de manière moderne (fin du XVIIIe siècle) renvoie à une partie de l'oppidum gaulois et non pas à quelque camp du Haut Empire dont la découverte en Gaule est exceptionnelle[29].

Une église et un château, aujourd'hui démolis, furent construits au Xe siècle. Les Sandouvillais qui n'étaient que 65 en 1275 mirent longtemps avant que l'on dénombre 300 habitants en 1738. S'ils travaillaient la terre du plateau, leurs regards se tournaient vers la vallée où la Seine et les marais leur offraient de nombreuses ressources : salines, pêche, fenaison et pâturages au gré des mouvements de l'eau, commerce avec l'autre rive. Cette dernière activité n'était pas sans danger. Et dans l'église dédiée à saint Aubin reconstruite au XVIe, puis au XVIIIe siècle, graffitis et ex-voto témoignent des drames qui ont eu lieu.

Le petit village, de 440 ha à l'époque, qui n'a ni itinéraire ni école en 1823, faillit être rattaché aux villages voisins. Grâce à la location des terrains gagnés sur l'eau, en 1846 la commune put acheter un logis servant de presbytère, une maison d'école qui était remplacée en 1865 par une mairie-école et qui devint, avec une école de filles inaugurée en 1882, le centre du village. Aujourd'hui 780 Sandouvillais vivent pour la plupart sur le plateau, dans de coquets pavillons fleuris dont certains jouissent d'une vue sur l'estuaire, le cours de la Seine et le pont de Normandie situé sur le territoire de la commune.

Grâce aux apports financiers générés par l'arrivée d'importantes industries sur la plaine alluviale, Goodyear en 1963, puis la Régie Renault et bien d'autres... les différentes municipalités ont pu offrir à la population les équipements nécessaires au XXe siècle, salle de sports, salle des fêtes, Foyer pour Tous, salle de réunions avec bibliothèque, rénovation de l'école et transformation en groupe scolaire avec classes maternelles, nouvelle mairie. De petits lotissements judicieusement répartis dans la commune lui conservent un aspect rural inattendu si près d'une telle zone industrielle. Lien entre le passé et le présent, le blason de la commune signe l'identité d'un village qui a voulu vivre par la volonté de ses habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1892 1919 Pierre France    
1919 1921 Prosper Toutain    
1921 1936 Marcel Savalle    
1936 1944 André Duboc    
1944 1969 André Tessier    
1969 1976 Fernand Duboc    
1976 1977 Maurice Hebourg    
1977 mars 2001 Michel Castagnet PS  
mars 2001   Jacques Dellerie   Ancien chargé de communication pour la raffinerie Total de Gonfreville-l'Orcher
Député de la Seine-Maritime (2016[31] → )
Vice-président de la CC Caux Estuaire (2014 → 2018)
Réélu pour le mandat 2020-2026[32]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2019, la commune comptait 797 habitants[Note 9], en diminution de 0,37 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
314300346322358342316350343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
375392416382409418446456419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
419407335334346340334465445
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
400460566645703754780777761
2015 2019 - - - - - - -
792797-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église dédiée à saint Aubin, construite en brique, pierre et silex.
  • Le camp de César [37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sandouville

Les armes de la commune de Sandouville se blasonnent ainsi :

De gueules à la roue dentée d’or, au chef d’argent chargé de trois merlettes de sable.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Octeville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Sandouville et Octeville-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Octeville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Sandouville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Havre », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Charles de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, Paris, 1982-1984, p. 944 (lire en ligne) [1]
  25. a et b François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 149
  26. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 642a
  27. a b et c Site de Nordic Names : nom de personne SandulfR[2]
  28. Oppida celtique (lire en ligne)
  29. Fouilles archéologiques
  30. « Sandouville », Les communes seinomarines, sur https://seine76.fr (consulté le ).
  31. Valentine Godquin, « Remaniement. Estelle Grelier au gouvernement, le maire de Sandouville devient député de Seine-Maritime : Jacques Dellerie, maire de Sandouville, est le nouveau député de la 9e circonscription de Seine-Maritime. Il succède à Estelle Grelier, nommée secrétaire d'État, le 11 février 2016 », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu conseiller municipal en 1995, et maire depuis 2001, Jacques Dellerie fera ses premiers pas au Palais Bourbon dans les prochains jours, pour y découvrir ses nouvelles missions ».
  32. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Camp de César de Sandouville », notice no IA00066835, base Mérimée, ministère français de la Culture.