Saint-Germain-des-Essourts

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Saint-Germain-des-Essourts
Saint-Germain-des-Essourts
Croix de cimetière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes inter-Caux-Vexin
Maire
Mandat
Alain Burette
2020-2026
Code postal 76750
Code commune 76581
Démographie
Population
municipale
391 hab. (2019 en diminution de 2,74 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 22″ nord, 1° 19′ 14″ est
Altitude Min. 101 m
Max. 171 m
Superficie 9,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Mesnil-Esnard
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Germain-des-Essourts est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 859 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Buchy », sur la commune de Buchy, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 901,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 19 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Germain-des-Essourts est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,5 %), prairies (41 %), forêts (12,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia Sancti Germani de Fontanis vers 1240, Fontes en 1319[21], Sanctus Germanus de Fontibus en 1337, Ecclesia Sancti Germani des Ersoucis en 1434[22], Ecclesia sancti Germani de Essourtis (sans date)[23], Paroisse saint Germain des Essours en 1467 et 1501, Ecclesia Sancti Germani des Essours en 1543 et en 1544[24], Saint Germain des Essourts en 1572, Saint Germain de fontaine en 1648, Saint Germain des Essourds en 1738, Saint Germain des Essourts en 1715[25], Saint Germain des Sources ou des Essours en 1715, Saint Germain des Essours en 1757, Saint Germain des Essourts en 1788[26].

L'hagiotoponyme Saint-Germain ferait référence à Germain le Scot.

Le toponyme se traduirait par *Saint-Germain-des-Sources, essours en vieux français ayant le sens de « source »[27].

Salmonville-la-Rivière est une ancienne paroisse de la commune, attestée sous la forme Salemunvilla vers 1050 et 1066[28],[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le décret du de l'Assemblée nationale constituante créa 44000 municipalités en France, sur le territoire de chaque paroisse, ville, bourg ou communauté de campagne[30]. La paroisse de Saint-Germain-des-Essourts devint une municipalité. Les paroisses de Fontaine-Châtel et de Salmonville-la-Rivière formèrent une seule municipalité nommée Fontaine-Salmonville. Les premières élections municipales eurent lieu au début de l'année 1790.

Le décret du 10 brumaire an II () de la Convention nationale attribua à toutes les municipalités, qu'elles aient été nommées ville, bourg ou village, le nom de « commune », dans une intention d'égalisation.

En 1800, la commune de Fontaine-Salmonville prit le nom de Fontaine-Châtel[31].

En 1826, la commune de Fontaine-Châtel fut rattachée à celle de Saint-Germain-des-Essourts[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Saint-Germain-des-Essourts[33]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1798 Michel Chevalier   Cultivateur
1798 1800 Nicolas Bibas   Cultivateur
1800 1801 Michel Chevalier   Cultivateur
1801 1808 Pierre Renoult   Cultivateur
1808 1830 François-Xavier Lemarchand   Propriétaire
1830 1831 Alexandre Grandin   Cultivateur
1831 1848 Alexandre Massire   Propriétaire
1848 1848 Denis-Nicolas Luce   Cultivateur
1848 1875 Édouard Lefebvre   Cultivateur
1875 1888 Louis Sachet   Meunier
1888   Jules Roussel   Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mai 2020 Jean-Michel Duval   Agriculteur
mai 2020[34],[35] En cours
(au 10 août 2020)
Alain Burette    
Liste des maires successifs de Fontaine-Salmonville, puis de Fontaine-Châtel[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1795 1798 Jean Dubuc   Chaussumier
1798 1800 Pierre Lucas   Cultivateur
1800 1826 Jean-Barthélémy Selles de Boscherville   Propriétaire

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2019, la commune comptait 391 habitants[Note 8], en diminution de 2,74 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
205280222218365339332350326
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
324325302290288313285298294
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
271267272272282258258264266
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
260245247247329352372361404
2015 2019 - - - - - - -
404391-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Buchy - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Germain-des-Essourts et Buchy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Buchy - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Germain-des-Essourts et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 3267.
  22. Archives de Seine-Maritime G 1438.
  23. Archives de Seine-Maritime G 9436.
  24. Archives de Seine-Maritime G 9531.
  25. Archives de Seine-Maritime G 739.
  26. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 903.
  27. Christian Guerrin - Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime [article] Nouvelle revue d'onomastique Année 2000 - page 313.
  28. Archives de la Seine-Maritime, 14 H 327.
  29. Adigard des Gautries Jean. Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite). Annales de Normandie, 8e année, n°3, 1958. Page 162.
  30. « Une démocratie locale émancipée : des élus disponibles, légitimes et respectés », sur senat.fr (consulté le ).
  31. « Archives départementales de Seine-Maritime - Recherche guidée », sur recherche.archivesdepartementales76.net (consulté le ).
  32. François Burckard, Guide des archives de la Seine-Maritime, tome 1, Département de la Seine-Maritime, , 407 p., p. 56.
  33. http://recherche.archivesdepartementales76.net/?id=recherche_guidee_etat_civil_detail&doc=accounts%2Fmnesys_ad76%2Fdatas%2Fir%2Fserie_E_seigneuries_familles_notaires_etat_civil%2FFRAD076_IR_E_etat_civil%2Exml&page_ref=2143184&unittitle=Saint-Germain-des-Essourts&unitid=&unitdate=
  34. « Saint-Germain-des-Essourts : le maire aura bien un successeur en mars prochain : Une première liste vient de se déclarer dans une commune qui cherche un successeur au maire en place depuis 2001 », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans cette petite bourgade de 400 âmes, le maire, Jean-Michel Duval, après quatre mandats, ne souhaite pas en briguer un autre. Aussi, une liste a été constituée, composée d’élus sortants et de quatre nouveaux venus. (...) elle sera menée par Dominique Lefaux, premier adjoint sortant, et par Alain Burette, deuxième adjoint sortant ».
  35. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
  36. http://recherche.archivesdepartementales76.net/?id=recherche_guidee_etat_civil_detail&doc=accounts%2Fmnesys_ad76%2Fdatas%2Fir%2Fserie_E_seigneuries_familles_notaires_etat_civil%2FFRAD076_IR_E_etat_civil%2Exml&page_ref=954423&unittitle=Fontaine-Ch%C3%A2tel&unitid=&unitdate=
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.