Chaillac-sur-Vienne

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Chaillac-sur-Vienne
Chaillac-sur-Vienne
La mairie.
Blason de Chaillac-sur-Vienne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Rochechouart
Intercommunalité Communauté de communes Porte Océane du Limousin
Maire
Mandat
Jean-Pierre Granet
2020-2026
Code postal 87200
Code commune 87030
Démographie
Gentilé Chaillacois, Chaillacoises
Population
municipale
1 252 hab. (2018 en augmentation de 2,88 % par rapport à 2013)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 45″ nord, 0° 52′ 21″ est
Altitude Min. 155 m
Max. 292 m
Superficie 15,14 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Junien
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chaillac-sur-Vienne
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Chaillac-sur-Vienne

Chaillac-sur-Vienne (Chalhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Chaillacois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Chaillac-sur-Vienne en Haute-Vienne.

La commune se trouve dans l'emprise du cratère de la météorite de Rochechouart.

Communes limitrophes de Chaillac-sur-Vienne[2]
Saint-Junien
Saillat-sur-Vienne Chaillac-sur-Vienne Saint-Martin-de-Jussac
Rochechouart

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Hospitaliers de la commanderie de Limoges (Le Palais-sur-Vienne) percevaient des rentes sur la paroisse de Chaillac à partir de leur annexe dite de Saint-Junien / Le Temple-de-Saint-Jean. On les trouve implantés en particulier à la Guérillerie et au moulin de La Guérillerie sur la Gorre[Note 1], moulin banal qui s'appelait autrefois Le Moulin Coudais et dont l'origine pourrait remonter aux templiers[3].

L'ancienne paroisse de Chaillac au sein du diocèse de Limoges correspondait au territoire des communes de Chaillac-sur-Vienne et de Saillat-sur-Vienne, qui n'était alors qu'un petit village. Du point de vue administratif, elle dépendait du Poitou tout comme Rochechouart[4]. En 1875 a lieu la création de la ligne de chemin de fer entre Limoges et Angoulême. Saillat est doté de la gare qui porte son nom. Dès lors l'importance du village grandit avec sa population. La création près de là d'une papeterie aura un grand retentissement sur l'avenir de la commune. Elle va diviser la population de Chaillac en deux groupes distincts d'habitants : les agriculteurs de l'est et les ouvriers de l'ouest[5].

.Dans les années 1920, les ouvriers de l'usine, en grève, la détériorent. Les entrepreneurs de l'usine présentent la facture des réparations à la mairie de la commune devenue Chaillac-sur-Vienne par un décret du 16 août 1919. Les agriculteurs de l'est ne veulent pas payer. Cela conduit à la création de la commune de Saillat par le démembrement de celle Chaillac-sur-Vienne, le 2 janvier 1928.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Jean-Pierre Granet[7] DVD Agriculteur

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « deux fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[8].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2018, la commune comptait 1 252 habitants[Note 2], en augmentation de 2,88 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6231 3691 2021 1991 1881 2221 2131 3091 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2401 2211 1811 1641 2701 3721 5331 6521 841
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8751 9801 9341 6301 597771715651613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6555745057748989511 0451 0581 197
2017 2018 - - - - - - -
1 2351 252-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Saturnin [13] (XIIIe-XVe siècle) possède une magnifique chapelle construite par les Rochechouart sur les murs de laquelle figurent des fresques représentant la Résurrection.
  • Île de Chaillac

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Chaillac-sur-Vienne (Haute-Vienne).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Parti: au 1er de gueules à cinq châteaux d'or ordonnés en sautoir, au 2e d'hermine à la bordure de gueules; le tout sommé d'un chef fascé ondé d'argent et de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 45° 50′ 36″ N, 0° 53′ 26″ E
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 12 mars 2011)
  2. Carte IGN sur Géoportail
  3. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 111-112, lire en ligne sur Gallica
    L'auteur mentionne le moulin banal de Coudais où les habitants de La Garinerie [sic] et de Montazeau devaient se rendre pour moudre leurs grains, ce qui laisse supposer qu'il s'agit bien de ce moulin appelé aujourd'hui de La Guérillerie. L'un des procès-verbaux de visite de cette annexe mentionne explicitement les templiers: « et n'y avoir aulcune esglise ny chappelle, ny apparance d'y en avoir heu autres-fois, sinon du temps des Templiers, d'aultant que ladite annexe s'appelle le Temple-de-Saint-Jean. ». Pour l'implantation de l'ordre du Temple en Haute-Vienne, cf. Liste des commanderies templières en Haute-Vienne.
  4. Antoine René Hyacinthe Thibaudeau, Histoire du Poitou, vol. 1, (lire en ligne), p. XL
  5. « Répertoire numérique détaillé de la série O : Administration et comptabilité communales du département de la Haute-Vienne de 1800 à 1940 » [doc] via le lien O. Renseignements sur les communes de la Haute-Vienne entre 1800 et 1940. Extrait du répertoire imprimé de la série O., DOC, 1.31 Mo, sur www.archives-hautevienne.com (consulté le 27 août 2014)
  6. (fr) « Les maires de la commune » (consulté le 12 mars 2011)
  7. (fr)[PDF]Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires
  8. Site des villes et villages fleuris, consulté le 21 décembre 2017.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  13. (fr) « Eglise paroissiale Saint-Saturnin », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 12 mars 2011)