Rue Sainte-Anne (Paris)
1er, 2e arrts Rue Sainte-Anne
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| Situation | ||
|---|---|---|
| Arrondissements | 1er, 2e | |
| Quartiers | Palais-Royal Gaillon Vivienne |
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| Début | 12 avenue de l’Opéra | |
| Fin | 13, rue Saint-Augustin | |
| Morphologie | ||
| Longueur | 440 m | |
| Largeur | Minimum : 10 m | |
| Historique | ||
| Création | 1667 | |
| Dénomination | Arrêté du | |
| Ancien nom | Rue de Lionne Rue Helvétius (1792-1814) |
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| Géocodification | ||
| Ville de Paris | 9023 | |
| DGI | 8534 | |
| Géolocalisation sur la carte : Paris
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La rue Sainte-Anne est une voie des 1er et 2e arrondissements de Paris, en France. Elle ne doit pas être confondue avec la rue Sainte-Anne-en-la-Cité, ancienne rue, disparue lors de la reconstruction du palais de justice de Paris dans la seconde moitié du XIXe siècle.
Situation et accès
[modifier | modifier le code]À la Révolution, la rue faisait partie de la section Lepeletier. Jusqu’en 1860, la rue Sainte-Anne était entièrement comprise dans l’ancien 2e arrondissement de Paris et était partagée entre le quartier du Palais-Royal et le quartier Feydeau. Depuis le redécoupage, elle s'étend sur les 1er et 2e nouveaux arrondissements, de l'avenue de l'Opéra au sud, où elle est prolongée par la rue de l'Échelle, à la rue Saint-Augustin au nord, où elle est prolongée par la rue de Gramont.
Origine du nom
[modifier | modifier le code]La rue Sainte-Anne a reçu ce nom[1] en l’honneur d'Anne d'Autriche reine de France et épouse de Louis XIII. Ce n'est pas la première fois qu'une rue portait ce nom à Paris[2].
Historique
[modifier | modifier le code]L'emplacement de la rue Sainte-Anne se trouve hors les murs jusqu'à la destruction du tronçon occidental de l'enceinte de Charles V et le renforcement des bastions de l'enceinte de Louis XIII, au début des années 1630, et à l'extension de la zone fortifiée concomitante.
La rue actuelle est la réunion de deux rues qui ont existé de façon autonome pendant quelques années lors de la naissance du quartier. La première, au sud de la rue des Petits-Champs actuelle, ne l'atteignait en réalité pas tout à fait au départ, bornée au nord par la butte des Moulins. Cette partie, comprise entre les rues de l'Anglade et du Clos-Georgeau — c'est-à-dire très exactement la partie qui disparut lors du percement de l'avenue de l'Opéra —, fut ouverte en 1633[2]. La seconde partie s'étendait de la rue des Petits-Champs à la rue Saint-Augustin. La réunion s'est faite vers 1650. La discontinuité est nette sur le plan de Gomboust de 1652[3]. Alors que la rue est déjà continue sur le plan de Boisseau de 1648[4]. L'explication de cette incohérence tient aux contingences de l'imprimerie de l'époque ; elle révèle en tout cas que c'est autour de ces dates qu'est intervenu le raccordement.
Depuis sa création, la rue a porté différents noms, dont ceux de « rue au Sang » et « rue de la Basse-Voirie[1]», du fait des activités d'équarrissage qui s'y tenaient, à proximité du marché aux chevaux de la porte Saint-Honoré[5]. La butte des Moulins, qui accidente aujourd'hui encore le tracé de la rue, était notamment composée d'immondices et constituait de fait une voirie. Elle a aussi porté le nom de « rue des Moulins » en raison de la présence des deux moulins qui étaient situés sur l'emplacement de la rue du Clos-Georgeau et qui ont donné leur nom à la butte[2],[6].
La rue a reçu le nom de sainte Anne en 1633[1] en l’honneur d’Anne d’Autriche qui était reine de France. Ce n’est pas la seule rue de Paris à avoir porté ce nom[7].
Le prolongement de cette rue, au nord de celle qui était alors « rue Neuve-des-Petits-Champs », n'a pas eu de nom dans un premier temps pour la raison qu'elle ne desservait que des potagers et vergers[8], puis s'appelait « rue de Lionne » après la construction de l'hôtel particulier du secrétaire d'état Hugues de Lionne, dit « hôtel de Lionne » (ou « de Lyonne »), puis hôtel de Pontchartrain, en 1661[9].
Dès 1672, une vingtaine d'années après l'unification de la rue, elle porte l'odonyme unique de « rue Sainte-Anne[10] ».
En 1792, elle prend le nom de « rue Helvétius » en l'honneur du philosophe français Claude-Adrien Helvétius qui y habita à l'ancien n° 18 avec son beau-frère, le Fermier général Nicolas Delay de La Garde[11]. Le Conseil général de la commune de Paris en prend officiellement la décision, ce qui n'était pas du tout systématique en cette période de renommage intempestif : « Séance du . — Le conseil général, le procureur de la commune entendu, arrête : que la rue Sainte-Anne, dans laquelle est né le philosophe Helvétius, portera dorénavant le nom d’Helvétius[12]. ». La rue faisait alors partie de la section Lepeletier.
Une décision ministérielle du 18 pluviôse an X (), signée Chaptal, fixe la largeur de cette voie publique à 8 mètres.
En 1826, il est décidé l’élargissement de la voie à 10 mètres. Il est réalisé, seulement, entre le début de la rue et la rue Thérèse et au nord de la rue des Petits-Champs, sur une soixantaine de mètres[13].
Par arrêté du , sous la Première Restauration, cette voie reprit le nom de « rue Sainte-Anne ».
La « rue des mecs », lieu de sociabilité homosexuelle
[modifier | modifier le code]La rue a été un lieu de rencontre homosexuel et de prostitution masculine depuis, au moins, le début du XXe siècle et jusque dans les années 1980. Les Bains Sainte-Anne, ouverts dans la rue durant la Première Guerre mondiale, sont fréquentés par une clientèle homosexuelle, répertoriée comme telle par la brigade des mœurs[14]. Mais, probablement, la rue s’est insérée dans le réseau de la prostitution masculine à la fin du XVIIIe siècle, quand les galeries du Palais-Royal et les rues avoisinantes ont été investies par une culture gay plus ou moins clandestine.[réf. nécessaire]
À partir des années 1910, les hammams, les bars, les restaurants et les boîtes de nuit se multiplient dans la rue.
Elle acquiert une notoriété quasi proverbiale en matière d’homosexualité à la fin des années 1960, avec le développement des mouvements de libération sexuelle et l'ouverture de nombreux établissements de fête et de rencontre (Le Sept, Le Bronx, Le Colony, le Pim’s, le Piano Bar, etc.), fréquentés notamment par des écrivains, des acteurs et des couturiers célèbres. Elle devient alors l'un des centres de la vie gay parisienne, mêlant sociabilité nocturne, mondanité et culture artistique. Elle devient alors l'un des centres de la vie gay parisienne[15],[16].
Parmi les établissements emblématiques de cette période figurent :
- Le Sept (7 rue Sainte-Anne), club très en vue du Tout-Paris nocturne, fréquenté notamment par des personnalités françaises et internationales ;
- Le Bronx (11 rue Sainte-Anne), bar ouvert au début des années 1970, associé à la sociabilité gay et artistique du quartier ;
- Le Colony (11 rue Sainte-Anne), restaurant et lieu de soirées fréquenté par une clientèle mondaine ;
- Le Piano Bar (12 rue Sainte-Anne), bar musical participant à la vie nocturne du quartier ;
- Le Pim’s (3 rue Sainte-Anne), établissement plus populaire, intégré au réseau des lieux de rencontre.
Ces lieux attirent une clientèle mêlant artistes, journalistes, écrivains et personnalités du monde politique et mondain, parmi lesquels sont notamment cités Françoise Sagan, Zaza Diors, Alice Sapritch ou Roger Peyrefitte. La vie nocturne du quartier est également documentée dans la presse mondaine de l’époque, notamment dans les chroniques de Guy Monréal publiées dans L’Officiel, qui évoquent les soirées, leurs habitués et les figures du cabaret parisien[17]. À la fin des années 1970, la naissance d'un nouveau pôle festif autour des Halles, notamment après l’ouverture du Forum, puis le développement du quartier du Marais, entraînent progressivement le déplacement de cette sociabilité et la fermeture des établissements de la rue Sainte-Anne dans les années 1980[18],[19].
L’évolution du quartier et sa transformation en centre de sociabilité homosexuelle ont été décrites rétrospectivement par plusieurs auteurs. Élisabeth Quin, dans son ouvrage consacré à Gérald Nanty, en propose une synthèse détaillée : « En 1956, cette rue située entre l'Opéra et le Palais-Royal ne comptait qu'un bar pour homosexuelles : le Fred et Carole. L'Auberge de Pont-Aven périclitait ; le club de jazz où s'étaient produits Marcel Pagnoul et son orchestre dans les années 40, était reconverti en restaurant-cabaret morose. On nota un frémissement avec l'ouverture du Vagabond, premier restaurant-club gay de la capitale, et en 64, un petit-fils de cocher, dandy de province célèbre dans les Alpes-Maritimes grâce au Crazy Boy de Cannes, créa l'événement avec le Pimm's, au numéro 3. Le bar était minuscule, mais mixte, avec un petit sous-sol chaleureux ; Fabrice Emaer y peaufina son personnage d'animateur théâtral, folle mondaine qui distillait du bout des lèvres compliments et vacheries. Ses dîners étaient si courus qu'il s'agrandit en reprenant l'Auberge de Pont-Aven. Le 18 décembre 1968, Emaer inaugura le Club Sept qui entra rapidement dans la légende des lieux parisiens élitistes, sophistiqués, distillant un effluve permissif légèrement décadent […]. Mais la porte du Sept s'ouvrait aussi pour des inconnus fauchés, pourvu qu'ils aient une singularité et un éclat. Quelques mois plus tard, on commençait à surnommer la rue Sainte-Anne “rue Bleue”, “rue des mecs”… »[20].
Restaurants japonais
[modifier | modifier le code]Les restaurants japonais remplaçant les lieux gays, la rue devient le cœur du quartier japonais[21] de la capitale dans les années 2000.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
[modifier | modifier le code]- La danseuse Marie Allard, maîtresse de Gaëtan Vestris, habita rue Sainte-Anne.
- Jeanne-Louise-Françoise de Sainte-Amaranthe et son gendre, Charles de Sartine, qui habitaient cette voie, y furent arrêtés (« rue Helvétius », à l'époque).
- No 7 : Le Sept, boîte de nuit[22] qui fut animée par Fabrice Emaer (1935-1983) et Guy Cuevas. Le lieu est reconstitué dans le film Saint Laurent de Bertrand Bonello (2014).
- No 9 : immeuble où habita Alice Lavigne[23], du théâtre du Palais-Royal[1].
- No 10 : la caserne de pompiers Saint-Honoré[24].
- No 11 : Le Bronx, qui fut animée par (1951-2000). Le Bronx, boîte de nuit située dans le local de gauche, ouverte au début des années 1970 et associée à la sociabilité gay du quartier, notamment animée par Alain-Philippe Malagnac (1951-2000). Dans le local de droite se trouvait le Colony, restaurant et lieu de soirées fréquenté par une clientèle mondaine, dirigé par Gérald Nanty puis Jacques Collard et animé par Zaza Diors[25] ; l’établissement ferme à la fin des années 1970.
- Nos 12-14 : à ce niveau se trouvait un hôtel particulier où habita l'amiral d'Estaing, arrêté puis guillotiné en 1794, sous la Révolution[26].
- No 12 : en 1932, Suzy Solidor ouvre La Vie parisienne, un des premiers cabarets lesbiens de la capitale, parrainé par Jean Cocteau. L’établissement accueille ensuite le Carroll’s, repris en septembre 1970 par Fabrice Emaer qui y crée un café-théâtre, le Théâtre du 7. Le lieu est ensuite transformé par Ysolde Chrétien en bar gay sous le nom de Piano-Bar, participant à la vie nocturne du quartier dans les années 1970.
- No 17 : immeuble où habita le poète libertin Simon-Pierre Mérard de Saint-Just[27].
- No 32 : L'Heureuse Galère, cabaret féminin créé par Sidonie Baba[28].
- No 32 bis : Hôtel Villedo au début du XXe siècle, photographié par Eugène Atget en 1907, qui précise que l'immeuble appartenait au sieur Tarade en 1780[29].
- No 34 : hôtel du Barry. D'après Édouard Fournier, l'hôtel aurait été construit pour Jean-Baptiste Dubarry et c'est là qu'il aurait fait épouser sa maîtresse Jeanne Bécu, future madame du Barry, à son frère cadet, Guillaume Dubarry, en 1768[1].
- No 43 : en 1720, l'hôtel était occupé par le marquis de Cursay[1] (administrateur de la Corse de 1748 à 1752 pour le compte de la république de Gênes)[30].
- No 46 : plaque mémorielle rappelant la mort, en 1704, de Bossuet.
- No 47, à l'angle avec la rue des Petits-Champs : hôtel Lully, construit par l'architecte Daniel Gittard pour le compositeur Jean-Baptiste Lully en 1670. Le musicien y vécut jusqu'en 1683. Le bâtiment est orné d'instruments de musique sur la rue Sainte-Anne et de mascarons sur la rue des Petits-Champs.
- No 56 (de la « rue Helvétius », à l'époque) : domicile du conventionnel du département de l'Aude, Antoine Marie-Anne Girard[31].
- No 59 : entrée du passage Sainte-Anne, un passage couvert qui rejoint le passage Choiseul, à l'emplacement de l'ancien couvent des Nouvelles Catholiques.
- No 61 : le poète Charles Baudelaire demeura à l'hôtel d'York en février 1854. Actuellement Hôtel Baudelaire Opéra ***.
- No 63 : Les Bains Sainte-Anne, un hammam ouvert pendant la Première Guerre mondiale, lieu de prostitution masculine[14]. Siège du parti politique La République en marche entre l'automne 2017[32] et 2021[33].
- No 64 : appartement de la résistante irlandaise Janie McCarthy servant de refuge pendant la Seconde Guerre mondiale.
- No 65 : au troisième étage, appartement de Mado Maurin et de la troupe des petits Maurin, où vécut l'acteur Patrick Dewaere.
-
Entrée du passage Sainte-Anne.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Félix de Rochegude, Promenade dans toutes les rues de Paris : 1er arrondissement, Hachette, 1910, p. 102, [lire en ligne].
- Félix Lazare : Dictionnaire des rues de Paris et de ses monuments, [lire en ligne].
- ↑ Voir le plan de Gomboust de 1652 en ligne.
- ↑ Voir le plan de Boisseau de 1648 en ligne.
- ↑ Le marché occupe l'emplacement de la rue Sainte-Anne sur le plan de Tavernier de 1630.
- ↑ On ne peut exclure que les frères Lazare aient confondu avec la rue des Moulins actuelle, qui portait déjà ce nom-là sur le plan de Boisseau de 1648 et qui est parallèle et très proche de la rue Sainte-Anne.
- ↑ Ça a notamment été le cas de la rue du Faubourg-Poissonnière dans la seconde moitié du XVIIe siècle. Louis et Félix Lazare, article « Rue du Faubourg-Poissonnière », Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, 2e édition, 1855, p. 641.
- ↑ Voir le plan de Boisseau de 1648.
- ↑ « Différents plans relatifs à l'hôtel de Lionne-Pontchartrain, rue des Petits-Champs », catalogue général de la BNF.
- ↑ Le premier plan sur lequel elle apparaît ainsi est celui de Jouvin de Rochefort de 1672.
- ↑ Nicolas Delay de La Garde était marié avec Élisabeth Helvétius.
- ↑ « France. De Paris, le 21 août », Le Moniteur, 23 septembre 1792, réimpression de 1840, t. 14, p. 30.
- ↑ P. Pernel, « La rue Sainte-Anne », Regards sur la France - Paris ses grandes voies, no 46, , page 80.
- Régis Stévenin, Homosexualité et prostitution masculine à Paris, 1870-1918, L’Harmattan, p. 60.
- ↑ « Paris les années 1960, quartier Sainte-Anne », www.hexagonegay.com.
- ↑ « Paris les années 1970, quartier Sainte-Anne », www.hexagonegay.com.
- ↑ L’Officiel de la couture et de la mode de Paris, articles de Guy Monréal, années 1970-1980.
- ↑ Littérature française et étrangère.
- ↑ Autour du Sept, dans la rue Sainte-Anne, se trouvaient de nombreux bars, dont le Pim's (nommé plus tard The Bronx), le Colony [1], Frédéric Martel, The Pink and the Black: Homosexuals in France since 1968, « Le Piano'Bar », [2].
- ↑ Élisabeth Quin, Bel de nuit – Gérald Nanty, Paris, Grasset & Fasquelle, 2007.
- ↑ « Quartier de l'Opéra », Jipango, no 24, automne 2010.
- ↑ Le Sept, Googlebooks.
- ↑ Alice Lavigne (18..-19..) : pseudonyme individuel.
- ↑ « Caserne Saint Honoré », paris.fr.
- ↑ Guy Monréal, « Le Colony », ''L’Officiel Hommes'', no 8, 1978, p. 70-71 : « Sous la férule de Robert Sabourin, Jean-Charles Cabrol et Jacques Calas […] grâce à l’accueil de Jacques Collard […] et de Zaza Diors, le notoire “travelo nommé désir”, le Colony est depuis la rentrée redevenu un endroit très mode. »
- ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Les Éditions de minuit, septième édition, 1963, t. 2 (« L-Z »), « Rue Sainte-Anne », p. 490-491.
- ↑ Archives de la ville de Paris V2E/8202. Acte du 27 janvier 1809, mariage de Jean Baptiste Eugénie Dumangin, 64 ans, avec Anne De Coste De la Calprenède, 21 ans, dans la mairie du 10e.
- ↑ Pierre Groppo, « Couture club », Vanity Fair, no 44, mars 2017, p. 134-147.
- ↑ Eugène Atget, « Maison 32 bis, rue Sainte-Anne : appartenait en 1780 au sieur Tarade », 1907.
- ↑ Jacobi, Histoire générale de la Corse, depuis les premiers temps, vol. 2, 1835.
- ↑ Liste générale des représentants du Peuple composant le corps législatif.
- ↑ Mathilde Siraud, « Le parti du président peine à exister », Le Figaro, samedi 16 septembre 2017.
- ↑ Olivier Beaumont et Marcelo Wesfreid, « LREM a pris possession de son nouveau siège, le «Rocher», 2800 m2 en plein Paris », sur leparisien.fr, (consulté le ).
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117).
- Jean-François Leiba-Dontenwill, La Rue Sainte-Anne à Paris. Histoire de la rue, histoire du parcellaire et histoire du lotissement, mémoire de maîtrise, Paris-I, dir. Daniel Rabreau, 1999, 2 volumes.
- Joël Weiss, Arraché du trottoir, Éditions Jouanno, 1983 (ISBN 978-2-9049-9500-2), p. 21-33. — Témoignage sur la vie nocturne parisienne et les milieux travestis et interlopes des années 1970-1980.
- David Girard, Cher David. Les nuits de Citizen Gay, Ramsay / Garamont, 1986 (ISBN 978-2-8595-6495-7), p. 138, 142. — Autobiographie évoquant la presse gay et la sociabilité nocturne parisienne au milieu des années 1980.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris