Robert Ballanger

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Robert Ballanger
Fonctions
Député 1945-1981
Seine-et-Oise (1945-1967)
Seine-Saint-Denis (1968-1981)
Gouvernement IVe République-Ve République
Groupe politique PCF
Maire d'Aulnay-sous-Bois 1971-1978
conseiller général du Raincy 1945-1951
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Nantes (France)
Date de décès (à 68 ans)
Lieu de décès Aulnay-sous-Bois (France)
Nationalité Drapeau de la France France
Parti politique Ligue fédéraliste de Bretagne
parti communiste français
Résidence Seine-et-Oise puis Seine-Saint-Denis

Robert Ballanger, né le 2 novembre 1912 à Nantes (France) et mort le à Aulnay-sous-Bois (France), est un homme politique français membre de la Ligue fédéraliste de Bretagne puis du parti communiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Robert Ballanger milite au sein du mouvement breton, et est membre de la Ligue fédéraliste de Bretagne jusqu'à sa disparition en 1934 ; il y côtoie Maurice Duhamel et Morvan Marchal[1]. Membre du PCF depuis 1932, il participe à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, période au cours de laquelle il est en contact avec Auguste Lecœur.

Député de Seine-et-Oise de 1945 à 1967, puis de Seine-Saint-Denis de 1968 à 1981, il a été élu quatorze fois. Il a présidé le groupe communiste à l'Assemblée nationale de 1964 à 1981.

Le 12 mars 1956, il est le seul député PCF à voter contre les "pouvoirs spéciaux" demandés par le Président du Conseil Guy Mollet en vue du "rétablissement de l'ordre" (selon la formule officielle) en Algérie [2]

Il a été conseiller général du Raincy de 1945 à 1951, conseiller municipal de Livry-Gargan de 1953 à 1959, et maire d'Aulnay-sous-Bois de 1971 à 1978.

Alors qu'il était député-maire d'Aulnay-sous-Bois, Robert Ballanger a été l'initiateur de la création du Syndicat d'équipement et d'aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye (SEAPFA), en 1971[3].

Son nom a été donné à l'hôpital intercommunal d'Aulnay-sous-Bois, Sevran et Villepinte.

Décorations[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Christian Bougeard, Les forces politiques en Bretagne : Notables, élus et militants (1914-1946), Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 388 p. (ISBN 978-2-7535-1434-8) « en condamnant sans ambages le nazisme en 1933, la Ligue fédéraliste de Bretagne tient un discours révolutionnaire marxiste qui, sous l'égide du prolétariat, condamne les deux "formes de l'hystérie politico-capitaliste : l'impérialisme français, le fascisme italien", un discours que le PCF n'aurai pas désavoué. Des hommes de gauche laïque militent donc au début des années 1930 dans la fraction du mouvement breton qui s'engage dans le combat démocratique avec les partis de gauche dans les comité antifascistes et au Secours Rouge international. Quand la ligue fédéraliste disparait en 1935-1936, certains militant rejoignent d'ailleurs ces partis comme Morvan Marchal ou Robert Ballanger qui deviendra un responsable de la résistance communiste en Bretagne, puis un député PCF »
  2. « GUERRE D'ALGÉRIE. Entretien. ROLAND LEROY : " L'ERREUR DES POUVOIRS SPÉCIAUX " », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  3. Site officiel de Tremblay-en-France évoquant le SEAPFA [1].

Liens externes[modifier | modifier le code]