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Commission théologique internationale

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Commission théologique internationale
Histoire
Fondation
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Type
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Organisation
Fondateur
Président
Secrétaire général
Piero Coda (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
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La commission théologique internationale (parfois appelée CTI) est un organisme de la curie romaine. Elle est l'une des six commissions pontificales[1] ; elle traite des questions théologiques de grande importance.

La commission a été créée dans le contexte de l'après Vatican II. L'idée de sa création remonte au concile mais elle ne se précise que lors du premier synode ordinaire en 1967, qui s'est donné cinq sujets à traiter, dont, en premier lieu, « les erreurs doctrinales et l'athéisme »[2].

Jusqu'au concile, la suprématie du magistère était incontestée et le rôle des théologiens réduit à commenter ses enseignements. Cette subordination des théologiens est contestée par les pères conciliaires, ce qui conduit à une véritable crise de l'autorité magistérielle[3].

C'est dans ce climat de fronde que s'inscrit le débat doctrinal. Il est conduit par le cardinal irlandais Browne qui établit une liste des erreurs théologiques. Ce syllabus suscite une polémique entre partisans du magistère, hostiles aux théologiens extérieurs à la Curie, et partisans du concile qui refusent les « schémas curialistes » en matière de théologie. Le cardinal belge Suenens, qui s'insurge contre la liste du cardinal Browne, propose alors la création d'une commission théologique internationale dont l'idée est approuvée par une trentaine de Pères synodaux.

Une motion de synthèse, élaborée par le cardinal croate Šeper, est adoptée par 140 voix sur 199. Des propositions concrètes sont alors soumises aux votes de l'assemblée le . S'agissant des statuts de cette commission, 28 Pères votent pour son intégration à la Congrégation de la foi tandis que 128 Pères votent pour son autonomie.

Il ressort des différents votes que la commission sera instituée pour une période fixe, qu'elle sera chargée d'éclairer le Saint-Siège sur les questions doctrinales de grande importance, qu'elle sera composée de théologiens relevant de différentes écoles doctrinales, ayant la réputation de « sages », que ses membres bénéficieront d'une liberté scientifique légitime et qu'ils seront choisis par le pape sur proposition des conférences épiscopales.

Malgré les lenteurs induites par les délais de consultation mais aussi les tensions et les revendications qu'elle suscite, la commission est créée deux ans plus tard par Paul VI qui publie ses statuts ad experimentum le . Quelques jours plus tard, le pape nomme les 30 membres du premier quinquennat[2].

Le , il annonce la création de la commission en consistoire, indiquant qu'il assigne à ce nouvel organe « une fonction de recherche pour les questions nouvelles et la mise au point des manières les plus appropriées d'exposer au monde moderne la doctrine du Christ et de l'Église ». Lors du discours inaugural de fondation, Paul VI précise ce qu'il attend des théologiens de la commission qui n'est plus de commenter les enseignements du magistère mais d'apporter les fruits de leur recherche à l'autorité apostolique.

À la fin du premier quinquennat, en 1973, le pape tire un bilan positif de l'activité de la commission et se réjouit d'« une nouvelle forme de coopération plus poussée qu'autrefois (...) entre les théologiens qui utilisent les méthodes scientifiques et techniques et le Magistère pontifical »[4].

Lors de la révision de ses statuts en 1982, saint Jean-Paul II affirme de façon encore plus marquée la différence des rôles du magistère et de la commission et insiste sur leur nécessaire collaboration : « (...) ce ministère spécifique a besoin du travail zélé des théologiens » pour exercer son charisme[2].

En 2004, et pour la première fois depuis 1969, saint Jean-Paul II ouvre la commission aux femmes en nommant deux théologiennes : l'une religieuse, Sœur Sara Butler, une Servante missionnaire américaine de la Très sainte Trinité, alors professeure en théologie dogmatique à l'Université de St. Mary of the Lake à Mundelein dans l'Illinois ; l'autre laïque, Barbara Hallensleben, une professeure allemande de théologie dogmatique et œcuménique enseignant alors à l'université de Fribourg en Suisse[5],[6].

La théologienne Josée Ngalula, membre de la congrégation des Filles de la Croix, Sœurs de Saint-André, est la première femme africaine à intégrer la commission théologique internationale en 2021. Elle travaille notamment sur les abus sexuels au sein de l’Église catholique en Afrique[7].

Statuts, mission

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Créée par le pape Paul VI, ses statuts ont été révisés et fixés treize ans plus tard par le motu proprio Tredecim anni iam[8] du pape Jean-Paul II, le .

L'objectif de la Commission, selon le point 1 de ses statuts provisoires de 1969, était d' « aider le Saint-Siège et principalement la Congrégation pour la doctrine de la foi dans l'examen de questions théologiques jugées de grande importance »[9] . Selon ses statuts définitifs de 1982, elle « a pour tâche d’étudier les questions doctrinales importantes, surtout celles qui revêtent un aspect nouveau, et d’apporter une assistance au magistère de l’Église, et tout particulièrement à la S. Congrégation pour la doctrine de la foi, auprès de laquelle elle a été fondée »[8].

Concernant les membres qui la composent, il semble qu’elle rassemble certains « oubliés de Vatican II » à l'instar d'Urs von Balthasar et Louis Bouyer, qui souhaitent rester fidèles à l’orientation doctrinale du Saint-Siège.[Depuis quand ?][Jusqu'à quand ?]

Organisation

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Présidée par le préfet du dicastère pour la doctrine de la foi et dotée d'un secrétaire général, la Commission est composée d'au maximum trente théologiens[10] « de différentes écoles et nations qui se recommandent par leur science, leur prudence et leur fidélité au magistère de l’Église » selon le point 3 des statuts de la commission. Les membres sont nommés pour cinq ans par le pape (éventuellement renouvelables), sur proposition du cardinal-préfet du dicastère et après consultation des conférences épiscopales.

Le secrétaire général est nommé par le pape sur proposition du cardinal-préfet du dicastère et le secrétaire adjoint par le cardinal-préfet (points 5 et 6).

La Commission se réunit en assemblée plénière au moins une fois par an, mais elle peut aussi mener son activité au moyen de sous-commissions. Ces sous-commissions peuvent s'adjoindre des experts, y compris non catholiques (point 10).

Les résultats des études sont soumis au souverain pontife et mis à disposition du dicastère pour la doctrine de la foi[8].

Depuis sa création en 1969 et jusqu'à fin 2025, la commission a élaboré 31 documents qui ont fait l'objet d'une publication officielle selon le vœu de Paul VI.

Le premier rend compte de la première session de la commission qui s'est tenue du 6 au et s'intitule Réflexions sur les buts et les méthodes[11].

Le deuxième, texte bref en six points, publié l'année suivante, a pour thème Le sacerdoce catholique[12].

Deux ans plus tard, en 1972, la commission approuve à l'unanimité les 15 propositions élaborées par une sous-commission spécifique présidée par le professeur Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI) et publiées sous le titre L’unité de la foi et le pluralisme théologique. Ce texte servira de socle aux travaux menés dix ans plus tard sur l'interprétation des dogmes[13],[14].

En 1973, est publiée l'étude d'une quinzaine de pages sur la notion de succession apostolique. Fruit du travail d'une sous-commission présidée par le père dominicain français Marie-Joseph Le Guillou, ce texte a vocation non seulement à présenter la doctrine catholique mais aussi à aider au dialogue œcuménique. Dans la lignée de Vatican II, les théologiens déclarent s'appuyer pour leurs travaux sur l'Écriture Sainte dans son ensemble, c'est-à-dire y compris la Tradition, « comme l’expression d’un chemin historique » en trois étapes : « le temps avant Pâques, le temps apostolique et le temps postapostolique » (Proemium). Aux quatre difficultés identifiées que soulève la succession apostolique, le document répond par des énoncés structurés en six parties touchant, successivement, à l'apostolicité de l’Église et au sacerdoce commun ; à l'originalité du fondement apostolique de l'Église ; aux Apôtres et à la succession apostolique dans l'histoire ; à l'aspect spirituel de la succession apostolique ; à la succession apostolique et sa transmission ainsi qu'aux éléments pour une évaluation des ministères non catholiques. Le cœur de ce texte consiste en « une analyse du fondement apostolique de l'Église [catholique] et de son originalité sur le double plan historique et spirituel »[15],[16].

En 1974, la commission publie les travaux menés sur les sources de la connaissance morale chrétienne, un thème qui avait été choisi dès 1969. Comme le rappelle Paul VI dans son discours d'accueil des membres de la commission le , il s'agit de poser « les critères de l’acte moral considérés dans la perspective chrétienne » dans un contexte que le pape qualifie de « désagrégation de la mentalité de l’homme d’aujourd’hui »[17]. Le texte, intitulé La morale chrétienne et ses normes, regroupe en un seul document les neuf thèses du théologien jésuite suisse Hans Urs von Balthasar et les quatre thèses du théologien allemand Heinz Schürmann approuvées par la commission[18].

En 1975, la commission axe ses travaux sur les relations du magistère avec la théologie, en réponse à une allocution de Paul VI sur ce thème lors du concile Vatican II et dans le cadre du Congrès international sur la théologie (). En douze thèses, le texte s'applique à établir les éléments communs au magistère et aux théologiens dans l'exercice de leur charge puis à identifier leurs différences et à déterminer dans une troisième partie comment promouvoir leurs relations[19].

En 1976, la commission publie une déclaration sur le rapport entre le progrès humain et le salut chrétien, intitulée Promotion humaine et salut chrétien. Dans l'introduction figurent un certain nombre de précautions oratoires face à la nouveauté de ces « tendances théologiques » encore mouvantes, sujettes à « controverses » et « étroitement liées aux conditions économiques et sociales ainsi qu’à la situation politique du monde et des différentes régions particulières ». Avec prudence, prenant en considération « la crainte [de certains] de voir ces recherches théologiques se traduire en prises de position politiques et de nuire à l’unité de l’Église », la commission évoque son « souhait (...) d'apporter une contribution à la discussion ». Cette introduction, en chapeau à la déclaration, est signée du président de la sous-commission ayant préparé le texte, Karl Lehmann, alors professeur de dogmatique et de théologie à Fribourg-en-Brisgau[20]. Cette déclaration a été perçue en France comme une première offensive contre la théologie de la libération[21].

En 1977, est rendue publique La doctrine catholique sur le sacrement du mariage, un document qui regroupe les « trente thèses » approuvées par la commission in forma specifica (que l'on pourrait traduire par « dans le détail ») et les « seize thèses » du Père jésuite français Gustave Martelet, approuvées in forma generica (que l'on pourrait traduire par « dans les grandes lignes »). L'introduction du premier texte retrace la genèse des travaux sur le mariage chrétien confiés en 1975 à une sous-commission présidée par le théologien belge de langue française Philippe Delhaye, alors secrétaire général de cet organe depuis 1972. Compte tenu de son ampleur, le travail fut divisé en cinq grands thèmes, soumis séparément à l'avis de l'assemblée plénière et amendés par elle, puis réunis en un seul texte structuré en cinq séries « pour rester fidèles à leur origine » : le mariage comme institution, la sacramentalité du mariage, le mariage dans l’optique de l’histoire du salut, notamment en relation avec la Création et la Rédemption, l'indissolubilité du mariage et le cas des divorcés remariés[22]. En 2013, à l'occasion de la réception des membres de la Rote romaine, Benoît XVI est revenu sur certains aspects du rapport entre foi et mariage abordés dans le texte de la doctrine de 1977, en souhaitant que soit approfondie la réflexion sur « le manque de foi des époux » comme cause de nullité du mariage[23],[24].

Fruit de deux années de travail et de recherches entrepris à sa demande par un groupe de théologiens de la commission, la déclaration intitulée Questions choisies de christologie, votée à une très large majorité en 1979, a été publiée en 1980 par la commission « comme une prise de position collective »[25]. Lors du renouvellement quinquennal de la commission la même année, les nouveaux membres ont souhaité poursuivre ces travaux par des développements et des considérations supplémentaires dont les conclusions ont été approuvées en 1981 et publiées sous l'intitulé Théologie - christologie - anthropologie[26].

En 1982, répondant à la demande de l'archevêque Jozef Tomko, alors secrétaire général du synode des évêques, la commission a consacré sa session ordinaire à l’étude doctrinale, historique et pastorale des problèmes de la pénitence et de la réconciliation dont devaient débattre les Pères synodaux en . Cette étude, approuvée par les membres de la commission en 1982 et rendue publique en sous le titre La réconciliation et la pénitence, a été élaborée par une sous-commission spécifique sous la présidence de Walter Kasper, alors professeur de dogmatique à l'université de Tübingen en Allemagne[27]. Dans son exhortation apostolique post-synodale Reconciliatio et Paenitentia du , le pape Jean-Paul II évoque ce « document de travail » qui a servi de base aux débats du synode et à ses conclusions (section 4)[28].

En 1997, la commission publie un document sur le dialogue interreligieux, un thème choisi au début des années 1990 par la grande majorité de ses membres et dont l'étude avait été confiée à une sous-commission présidée par Luis Francisco Ladaria Ferrer alors simple membre de la Compagnie de Jésus, qui deviendra par la suite secrétaire puis préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Les travaux de cette sous-commission avaient auparavant fait l'objet de discussions générales lors des sessions plénières de la commission en 1993, 1994 et 1995, le texte définitif étant approuvé le sous l'intitulé Le christianisme et les religions[29]. Ce document en 117 paragraphes, abondamment annoté et sourcé, s'inscrit dans un contexte « de communication et d’interdépendance entre les différents peuples et cultures (qui) a provoqué une plus grande conscience de la pluralité des religions de la planète, avec les dangers et en même temps les chances que cela comporte » (§ 2). À partir du milieu des années 1980 s'élabore une théologie « dans laquelle le dialogue interreligieux devient une dimension intrinsèque de la mission [de l'Église] : on ne considère plus le dialogue comme un pis-aller quand le témoignage direct est difficile ou impossible, mais le dialogue devient un dialogue de salut dans lequel chacun s’efforce dans la fidélité à sa propre vérité, de célébrer une vérité qui déborde non seulement les limites mais les incompatibilités de chaque tradition religieuse »[30]. Devant l'importance qu'acquiert la question du dialogue interreligieux, la commission s'en empare et conclut que « le dialogue interreligieux est connaturel à la vocation chrétienne », qu'« il s’inscrit dans le dynamisme de la Tradition vivante du mystère du salut dont l’Église est le sacrement universel » et qu'« il est un acte de cette Tradition » (§ 114).

En , la commission a publié un document intitulé « L’espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême ». Selon ce document, « L’idée des limbes, que l’Église a employée pendant des siècles pour désigner le sort des enfants qui meurent sans baptême, n’a pas de fondement clair dans la Révélation, même si elle a été longtemps utilisée dans l’enseignement théologique traditionnel. »[31], et plus loin dans ce même texte : « Outre la théorie des limbes (qui demeure une opinion théologique possible), il peut donc y avoir d’autres manières d’intégrer et de sauvegarder les principes de foi fondés dans l’Écriture »[32].

Le , avec l'approbation du pape François et dans la perspective des commémorations du premier concile de Nicée, la commission publie le document Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur auquel le pape Léon XIV fait référence dans sa lettre apostolique In unitate fidei du . Le texte de la commission, fruit de deux années de travail, porte sur l'actualité dogmatique du concile de 325. Il rappelle l'importance du Credo et son actualité dans le contexte contemporain[33].

Présidents et secrétaires de la commission

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Présidents

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Secrétaires généraux

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Quelques membres éminents

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Hans Urs von Balthasar, Louis Bouyer, Yves Congar, Joseph Doré, Avery Dulles, Adolphe Gesché, Walter Kasper, Luis Ladaria Ferrer, Bernard Lonergan, Henri de Lubac, Gustave Martelet, Karl Rahner, Christoph Schönborn, Heinz Schürmann, Bernard Sesboüé...

Notes et références

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  1. « Commissions pontificales », sur Vatican (consulté le ).
  2. a b et c Philippe Delhaye, « L'après Vatican II et la constitution de la Commission Théologique Internationale », Revue théologique de Louvain, vol. 16, no 3,‎ , p. 288-315 (DOI 10.3406/thlou.1985.2126, lire en ligne, consulté le ).
  3. Philippe Chenaux, « Magistère et théologiens dans l’après-concile », Revue des sciences religieuses, nos 96/1-3,‎ , p. 13-28 (ISSN 0035-2217, DOI 10.4000/rsr.10980, lire en ligne, consulté le ).
  4. Philippe Delhaye, « Paul VI et la Commission théologique internationale », Revue théologique de Louvain, vol. 9, no 4,‎ , p. 417-423 (DOI 10.3406/thlou.1978.1655, lire en ligne, consulté le ).
  5. Agence de presse internationale catholique, « Dont Barbara Hallensleben, de l’Université de Fribourg », cath.ch,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. (en-US) « Sr. Sara Butler, MSBT », sur Missionary Servants of the Most Blessed Trinity (consulté le ).
  7. « 10 femmes qui ont marqué l’Église en Afrique en 2021 », sur Justice, Paix et Intégrité de la Création (JPIC), (consulté le ).
  8. a b et c « Lettre apostolique Motu Proprio «Tredecim Anni» », sur vatican.va, (consulté le ).
  9. « Statuts provisoires de la Commission Théologique Internationale » [archive du ], sur vatican.va, (consulté le ).
  10. « Liste des membres de la commission », sur Vatican.
  11. « Réflexions sur les buts et les méthodes » [archive du ], sur vatican.va, Commission théologique internationale, (consulté le ).
  12. « Le sacerdoce catholique » [archive du ], sur vatican.va, Commission théologique internationale, (consulté le ).
  13. « Unité de la foi et pluralisme théologique », sur La Croix - Lexique, (consulté le ).
  14. « L’unité de la foi et le pluralisme théologique » [archive du ], sur vatican.va, Commission théologique internationale, (consulté le ).
  15. « Les exigences de la succession apostolique », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. « L'apostolicité de l'Église et la succession apostolique », sur vatican.va, Commission théologique internationale, .
  17. Pape Paul VI, « Aux participants au congrès d'études de la Commission théologique internationale », sur vatican.va, (consulté le ).
  18. Hans Urs von Balthasar et Heinz Schürmann, « La morale chrétienne et ses normes », sur vatican.va, Commission théologique internationale, .
  19. « Magistère et théologie » [archive du ], sur vatican.va, Commission Théologique Internationale, (consulté le ).
  20. Commission Théologique Internationale, « Promotion humaine et salut chrétien » [archive du ], sur vatican.va, (consulté le ).
  21. Alain Woodrow, « Une offensive contre la théologie de la libération », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Commission théologique internationale, « La doctrine catholique sur le sacrement du mariage », sur vatican.va, (consulté le ).
  23. « Rome : Benoît XVI a reçu les membres du tribunal de la Rote romaine », sur cath.ch, (consulté le ).
  24. Pape Benoît XVI, « Discours du 26 janvier 2013 aux membres du Tribunal de la Rote romaine pour l’inauguration de l’année judiciaire », sur Faculté de Droit Canonique, (consulté le ).
  25. Commission théologique internationale, « Questions choisies de christologie », sur vatican.va, (consulté le ).
  26. Commission théologique internationale, « Théologie, christologie, anthropologie », sur vatican.va, (consulté le ).
  27. Commission théologique internationale, « La réconciliation et la pénitence » [archive du ], sur vatican.va, (consulté le )-
  28. Pape Jean-Paul II, « Reconciliatio et Paenitentia », sur vatican.va, (consulté le ).
  29. « Le christianisme et les religions » [archive du ], sur vatican.va, Commission Théologique Internationale, (consulté le ).
  30. Paul Coulon, « La mission chrétienne de Vatican II à aujourd'hui. Jalons historiques du côté catholique », Histoire et missions chrétiennes, vol. 1, no 1,‎ , p. 105–118 (ISSN 1957-5246, DOI 10.3917/hmc.001.0105, lire en ligne, consulté le ).
  31. Commission théologique internationale 2007, § 3.
  32. Commission théologique internationale 2007, § 41.
  33. Anne van Merris, « Le Vatican publie le document « Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur » », sur ZENIT, (consulté le ).
  34. (it) « Rinunce et nomine : Nomina di nuovi Membri e conferme nella Commissione Teologica Internazionale », sur press.vatican.va, (consulté le ).
  • Commission théologique internationale (trad. de l'anglais par l'abbaye de Fontgombault), L’espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême [« The Hope of Salvation for Infants Who Die without Being Baptised »], Rome, (lire en ligne)
  • Commission théologique internationale, Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur, Rome, (lire en ligne)

Liens externes

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