Osho

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Osho
Image dans Infobox.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 58 ans)
PuneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
ओशोVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Radzsnís Csandra Mohan DzsainVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Indien (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Domiciles
District de Raisen, Gadarwara (en), Jabalpur, Bombay (-), Koregaon Park (en) (-), Rajneeshpuram (-), Koregaon Park (en) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Dr. Hari Singh Gour University (en) (maîtrise universitaire ès lettres) (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Rani Durgavati University, Jabalpur (en) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Domaine
Religion
Mouvement
Mouvement Rajneesh (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
L'entrée du centre Osho à Pune.

Rajneesh Chandra Mohan Jain (रजनीश चन्द्र मोहन जैन) ( au Madhya Pradesh à Pune, Maharashtra), plus connu dans les années 1960 sous le nom d'Acharya Rajneesh, puis dans les années 1970 et 1980 sous celui de Bhagwan Shree Rajneesh puis prenant enfin le nom d'Osho, était un gourou indien.

Il vécut d'abord en Inde puis dans d'autres pays dont, principalement, les États-Unis où il fonda un centre spirituel en Oregon nommé « Rajneeshpuram ». Il a inspiré le mouvement qui a pris son nom : « Osho ». Il est le créateur de ce qu'il nomma « méditation dynamique »[1].

Son attitude jugée particulièrement permissive à l'égard de la sexualité et son goût pour la provocation lui ont valu une réputation très controversée : ainsi, aux États-Unis, on lui attribua le surnom de « sex guru »[2].

Origine du pseudonyme Osho[modifier | modifier le code]

Osho a expliqué que son nom dérive du mot « océanique » de William James, lequel signifie « se dissoudre dans l'océan ». « Océanique » décrit l'expérience, dit Osho, mais qu’en est-il de la personne qui fait cette expérience ? Osho a découvert que le terme « Osho » avait été utilisé historiquement en Extrême-Orient pour signifier « Le Bienheureux, Celui sur lequel le Ciel déverse des fleurs »[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Né en 1931 à Jabalpur en Inde, Osho est l'ainé de onze enfants dans une famille jaïna[4]. Ses parents étant très occupés, ce sont ses grand-parents qui l'élèvent durant toute son enfance et lui laissent une liberté absolue. Osho, dans son « Autobiographie d'un mystique spirituellement incorrect », se montre plein de reconnaissance envers eux.

Illumination[modifier | modifier le code]

Rajneesh Chandra Mohan fait des études universitaires  : il obtient l'équivalent de l'agrégation de philosophie en 1953 [réf. nécessaire] et devient en 1957 professeur dans deux universités[5]. C'est au cours de ses études qu'il dit avoir atteint l'éveil.

Il commence à donner des conférences en 1966. Mais c'est à partir de 1974, après avoir quitté Bombay où il a contracté de l'asthme, un diabète et de nombreuses allergies[6], qu'il commence à recevoir un nombre grandissant d'occidentaux dans un ashram installé à Pune, en Inde (où se trouve encore aujourd'hui le vaste Osho International Meditation Resort).

"Maître spirituel"[modifier | modifier le code]

Les disciples d'Osho, à l'instar de ceux de Georges Gurdjieff, lui prêtent une personnalité particulière et un goût pour la parole en public.

Après avoir enseigné plusieurs années en tant que maître de conférences[réf. nécessaire] dans deux universités en Inde, Osho décide de quitter l'enseignement pour donner des conférences à travers le monde.

Après avoir fait vœu de silence pendant deux ans, il arrive aux États-Unis en 1981, en partie pour recevoir des soins médicaux. Ses disciples achètent (par l’intermédiaire de Ma Anand Sheela, son assistante à l'époque) un ranch dans l'Oregon, le « Big Muddy Ranch », qui sera transformé pour devenir « Rajneeshpuram »[7].

Au milieu des années 1980, il reçoit environ 30 000 visiteurs par an[8] et propose ce qu'il appelle des méditations dites « dynamiques » à visée cathartique censées, selon lui, libérer le corps et l'esprit. Sa méthode, qui s’inspire de la tradition tantrique, sera enseignée dans les centres ou « universités Osho » dans le monde.

Des psychologues et des psychothérapeutes, principalement issus du mouvement du potentiel humain, ainsi que des médecins, viennent s'initier à ses pratiques[9].

La communauté de « Rajneeshpuram » s'effondre après un long conflit avec les voisins de la propriété[10],[11] et les habitants de la région.

Décès[modifier | modifier le code]

Osho Rajneesh meurt en Inde en 1990 après avoir résidé quelques années dans son âshram de Rajneeshpuram aux États-Unis et avoir été arrêté et expulsé vers l'Inde en 1987. Sur sa tombe figure l'épitaphe : « Jamais né, jamais mort, a simplement visité cette planète entre le et le  »[12].

L'enseignement d'Osho Rajneesh[modifier | modifier le code]

Enseignement fondamental[modifier | modifier le code]

Officiellement, son enseignement cherche à promouvoir une certaine « célébration de la vie » plutôt que le « renoncement au monde » préconisé dans les grands courants spirituels. La volonté d'Osho était de créer un homme nouveau, « Zorba le Bouddha », qui serait à la fois un bon vivant comme Zorba le Grec, et un sage comme Bouddha. Osho se réfère souvent à Zorba le grec, symbole du bon-vivant, personnage du roman éponyme de Nikos Kazantzakis, qu’il considère comme une ode au bonheur et à la vie[13].

L'enseignement d'Osho consiste à inviter ses disciples à sortir de ce qu’il considère comme leur « forteresse intellectuelle », qu'il qualifie de « mental », afin de « s'installer » dans leur cœur. Il les invite en outre à trouver un équilibre entre monde intérieur et monde extérieur : « Vous êtes coincé dans la tête. C’est votre seul problème. Le seul. Et il n’y a qu’une solution : quitter votre bastion intellectuel, vous enraciner dans le cœur. Toutes vos difficultés s’effaceront, ce ne sont que des projections mentales. L’univers deviendra si clair, si transparent que vous vous demanderez comment vous avez pu vivre en semant continuellement votre propre parcours d’embûches imaginaires ».

Au cours des trente années durant lesquelles il a discouru, et répondu aux questions de son auditoire, Osho s’est appuyé sur les paroles de nombreux 'sages' et a commenté des textes dits 'sacrés' de plusieurs cultures.

Osho a parlé de la vision hassidique et de la compréhension soufie, baul, yogique ou encore bouddhique. Mais il s'est finalement concentré sur la transmission de la pensée du zen qui était selon lui inégalée et la seule tradition spirituelle ouvrant à une 'vie intérieure' ayant résisté à l'épreuve du temps et applicable à l'homme moderne.

Il affirmait que chacun a la capacité innée de réaliser l'éveil total de la conscience, en d'autres termes de se libérer d’un « ego illusoire issu du mental » et soulignait que cette aptitude ne pouvait être développée que par la méditation[14].

Accueil de l'enseignement d'Osho[modifier | modifier le code]

Dès ses premières conférences publiques, Osho prend pour thème principal la critique virulente des leaders religieux hindous et la morale de la société indienne. Ses discours sur la sexualité font rapidement de lui une figure radicale et polémique de la spiritualité indienne puis occidentale (au point de susciter une tentative d'assassinat en 1980 de la part d'un fondamentaliste hindou). Son arrivée aux États-Unis en plein essor de la contre-culture assure son succès[15].

Les méditations dynamiques[modifier | modifier le code]

En 1970, il propose ce qu'il appelle la « méditation dynamique », une pratique d'une heure qui devient sa marque de fabrique. Elle est conçue à l'opposé de la compréhension plus traditionnelle de la méditation[15], et consiste en des moments successifs de respiration accélérée, des sessions qu'il espère cathartiques, de répétitions de mantra, de danse. L'objectif aurait été de libérer les individus de tout ce qu'ils répriment en eux[15].

Il propose ces 'méditations', qu'il destine au mode de vie 'occidental', dont sa « Mystic Rose » (Rose Mystique), une 'méditation' qui s'étend sur trois semaines, et dont certains de ceux qui y ont participé en ont parlé comme d'une étape marquante [16].

le nom d'Osho cité dans une publication de l'Unesco[modifier | modifier le code]

En 2016, Osho est cité dans la résolution de l'Unesco, qui inscrit le yoga sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité, parmi des personnalités du monde du yoga qui au cours des siècles, ont proposé aux gens comment la pratique du yoga peut conduire un objectif de la réalisation de soi et un état supposé de libération[17].

Controverses[modifier | modifier le code]

Osho roule en Rolls Royce devant ses disciples portant la robe orange des « néo-sannyasins » à « Rajneeshpuram » en Oregon.

La personne d'Osho et son mouvement, autant en Inde qu'aux États-Unis, ont été l'objet de nombreuses critiques, rumeurs ainsi que d'accusations plus graves. Le Centre Osho français a été cité dans le rapport parlementaire rédigé en 1995 par la commission d'enquête sur les sectes.

Lors d'élections locales en 1984 dans le comté de Wasco, en Oregon, quelques proches disciples d'Osho ont, apparemment à l'insu de leur gourou[18], empoisonné à la salmonelle des habitants de la ville de The Dalles lors de l'attaque bioterroriste de The Dalles afin de tester une tentative future de faire pencher les votes en leur faveur. 750 personnes furent ainsi intoxiquées mais aucune ne mourut. Osho révéla lui-même cet attentat de ses proches, l'affaire fit grand bruit et fut à l'origine de l'effondrement de la communauté. Osho fut rapidement ensuite arrêté pour violation de lois sur l'immigration et renvoyé en Inde en 1985[10].

Osho fut arrêté en 1985 à Charlotte en Caroline du Nord alors qu'il tentait de quitter la Caroline du Nord pour les Bermudes dans un jet en compagnie des douze fidèles.

Osho était connu pour son goût de la provocation, n'hésitant pas à utiliser les jurons interdits en public aux États-Unis. Il prétendait ainsi sortir ses interlocuteurs de leur « mode de pensée conventionnel »[7]. Mais un tel langage dans l’Amérique des années 1980 était mal reçu. Il se considérait être le « roi du buzz ».

Selon la Néerlandaise Maroesja Perizonius, réalisatrice du documentaire La mère, l'enfant et le gourou (De droom van mijn moeder, 2006)[19], qui a suivi sa mère durant sept ans, certains des membres de la communauté d'Osho auraient eu des relations sexuelles avec des enfants de 13 ans[20].

Plusieurs disciples fortunés ou groupes de disciples ont offert des Rolls Royce ce qui a permis de constituer une collection record de 91 véhicules, fortement médiatisée[7]. La fortune d'Osho à sa mort avait été estimée à un milliard de dollars[21].

Publications[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des titres

  • Aimer vivre par Osho, Éditions Almasta, 2003, (ISBN 2-940095-06-X)
  • Au fil du Tao, Almasta
  • Compassion, Almasta
  • Créativité, Almasta
  • Du sexe à la conscience divine, Le Voyage Intérieur
  • Être en pleine conscience : Une présence à la vie, de Osho, Jouvence, 2005, (ISBN 2-88353-443-8)
  • Expérience mystique, Du Gange
  • Intuition Osho (ISBN 978-2-940095-22-3) Éditions Almasta, 2010
  • Intimité Osho (ISBN 978-2-940095-24-7) Éditions Almasta, 2011
  • Je suis la porte - EPI/D.D.B
  • Jeu de cartes du tarot d’Osho, Éditions Almasta, (ISBN 3-89338-129-5)
  • Juste comme ça, Almasta
  • L’évangile de Thomas – Vol. 1 Le Grain de sénévé, Du Relié
  • L’évangile de Thomas – Vol. 2 La Résurrection et la vie, Du Relié
  • L'éveil à la conscience cosmique, Dangles
  • L'harmonie invisible - Les fragments d'Héraclite, Du Gange
  • La femme, l'amour et la liberté, Altess
  • La liberté – Le courage d'être soi-même, Jouvence
  • La méditation dynamique, Dangles
  • La méditation pas à pas : La plénitude de la vie, Osho Accarias, 2006, (ISBN 2-86316-126-1)
  • La mort, l'ultime illusion, Le Voyage Intérieur
  • La Promenade de Kaveen, Éditions Almasta
  • La Vague et l'Océan d’Osho, Éditions Almasta
  • La Vie, l'amour, le rire par Bhagwan, Shree, et Osho, Mortagne, 1999 (ISBN 2-89074-852-9)
  • La Voie de l'amour, Du Relié
  • Le courage : La joie de vivre dangereusement par Osho et Kreis, Danielle Uttama, Jouvence, 2004, (ISBN 2-88353-348-2)
  • Le livre des secrets Vol.1, de Osho Bhagwam Shree Rajneesh, Poche et Albin Michel, (ISBN 2-226-03299-1)
  • Le livre des secrets Vol.2, de Osho Bhagwam Shree Rajneesh, Éditions du Voyage Intérieur
  • Le livre du rien – Quintessence du Zen d’Osho, Éditions Almasta
  • Le Livre Orange, Ronan Denniel
  • Le sutra du diamant - commentaires sur Bouddha, Le Voyage Intérieur
  • Le Tarot de Rajneesh, autre traduction du livre Perles de Sagesse par Anand Raji, Le Voyage Intérieur
  • Les fleurs de l’âge : Un ciel sans limite d’Osho, Éditions Almasta
  • Les Mots du silence, Le Voyage Intérieur
  • Les secrets de Shiva, Le Voyage Intérieur
  • Lettres à l'Être – Correspondance inédite d’Osho, Éditions Almasta
  • Maturité, Almasta
  • Médecine et Méditation : Du soin du corps à celui de l'esprit par Osho et Uttama, Éditions Almasta, 2004, (ISBN 2-940095-07-8)
  • Meditation, la connaissance de soi, Le Voyage Intérieur
  • Méditation : La porte vers l’intériorité d’Osho, Éditions Almasta
  • Méditation, une porte vers l'intériorité, Osho Tantra éd.
  • Mojud : L'homme à la vie inexplicable d’Osho, Collection Tantra, Éditions Almasta
  • Mon chemin, le chemin des nuages blancs, Le Voyage Intérieur
  • Mourir et renaître - la voie soufie, Le Voyage Intérieur
  • Perles de sagesse, Texte du tarot d’Osho, traduit par Ma Devika Elisabeth, Éditions Almasta, 1993
  • Pluie sans nuages d’Osho, Éditions Almasta
  • Prêtres et politiciens, Altess
  • Qu'est-ce que la méditation ? par Osho, Elisabeth Devika, et Uttama, Accarias, 2005, (ISBN 2-86316-120-2)
  • Tantra, le chant royal de Sahara, vol.1, Le Voyage Intérieur
  • Tantra, le chant royal de Sahara, vol.2, Le Voyage Intérieur
  • Tantra, spiritualité et sexe d’Osho, Éditions Almasta, (ISBN 2-940095-05-1)
  • Tantra suprême sagesse, Ronan Denniel
  • Tarot zen (texte du jeu de cartes), Du Gange
  • Techniques de Meditation, guide pratique, Le Voyage Intérieur
  • Techniques Esotériques secrètes, Le Voyage Intérieur
  • Traces sur l’eau d’Osho, commentaires de haïkus japonais, Almasta Éditions Almasta
  • Un art de mourir pour l’occident, Du Relié
  • Une quête et des rencontres, de Devika Elisabeth Berthout, Éditions Almasta
  • Une tasse de thé, Le Voyage Intérieur
  • Viens, suis-moi, Entretiens sur Jésus, Tome 1, Le Voyage Intérieur, (ISBN 2-91109600-2)
  • Viens, suis-moi, Entretiens sur Jésus, Tome 2, Le Voyage Intérieur, (ISBN 2-91109601-0)
  • Yoga Alpha et Omega, Éditions du Voyage Intérieur
  • Zen retour à la source, Éditions du Voyage Intérieur

Documentaire sur son parcours[modifier | modifier le code]

En 2018, Netflix sort une série de 6 épisodes sur la vie du guru appelée Wild Wild Country[22],[23],[24],[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Méditation dynamique sur le site Osho.com
  2. Joshi, Vasant (1982), The Awakened One, San Francisco, CA: Harper and Row
  3. Erratum présent dans le livre Mon Chemin, le Chemin des Nuages Blancs, Osho Rajneesh, Les éditions du Gange, 1995
  4. Gordon, James S. (1987), The Golden Guru, Lexington, MA: The Stephen Greene Press
  5. Sur le site de l'université de Sagar
  6. Frances FitzGerald (), "Rajneeshpuram", The New Yorker
  7. a b et c (en) George D. Chryssides, Exploring New Religions, Londres, Continuum International Publishing Group, , 416 p., poche (ISBN 978-0-8264-5959-6, LCCN 99030475, lire en ligne), p. 211
  8. itra, S., Draper, R., and Chengappa, R.: Rajneesh: Paradise lost, dans : India Today, 15 décembre 1985
  9. Joshi, Vasant (1982), The Awakened One, San Francisco, CA: Harper and Row
  10. a et b Staff. "Wasco County History". Oregon Historical County Records Guide (Oregon State Archives) [1]
  11. Staff (1990). "Bhagwan Shree Rajneesh". Newsmakers 1990 (Gale Research): pp. Issue 2
  12. « Qui est Osho ? »
  13. « Comment Osho est arrivé dans ma vie ? Récits... », sur meditationfrance.com
  14. Osho, Tarot Zen, Editions Du Gange
  15. a b et c P T Mistlberger, The Three Dangerous Magi : Osho, Gurdjieff, Crowley, John Hunt Publishing, (présentation en ligne), p. 81
  16. « Les thérapies méditatives : Mystic Rose », sur meditationfrance.com
  17. (en) A 5 min 50 dans le documentaire vidéo de l'Unesco
  18. Aveling, Harry (ed.) (1999), Osho Rajneesh and His Disciples: Some Western Perceptions, Delhi: Motilal Banarsidass
  19. La mère, l'enfant et le gourou présenté sur le site d'Arte
  20. Monique Ayoun, « Les enfants perdus », Télécinéobs, (consulté le 9 janvier 2008)
  21. « INDE La mort du " plus grand gourou du monde " " Rajneesh laisse 91 Rolls-Royce... », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 23 septembre 2020)
  22. (en) Neela Debnath, « Wild Wild Country on Netflix: When is Wild Wild Country released on Netflix? », Express.co.uk,‎ (lire en ligne)
  23. (en) « Wild Wild Country trailer : New Netflix series will take you behind the controversial history of Osho », Hindustan Times,‎ (lire en ligne)
  24. (en) Kristi Turnquist, « Netflix documentary on Rajneeshees in Oregon revisits an amazing, enraging true story », The Oregonian,‎ (lire en ligne)
  25. (en) « 'Wild Wild Country': TV Review | Sundance 2018 », The Hollywood Reporter,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]