Mircea Cărtărescu

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Mircea Cărtărescu
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Mircea Cărtărescu en 2003

Naissance (59 ans)
Bucarest, Roumanie Roumanie
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Roumain

Mircea Cărtărescu, né le à Bucarest, est un écrivain et un poète roumain.

Critique et théoricien littéraire, il est un représentant de la génération des années 1980. Ses accomplissements littéraires sont reconnus en Roumanie et internationalement[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Mircea Cartarescu naît le à Bucarest. Il va à l'école primaire de 1963 à 1971. De 1971-1975, il continue ses études à l'école secondaire Dimitrie Cantemir toujours dans sa ville natale Bucarest. De 1976 à 1980, il étudie à l'Université de Bucarest à la faculté des langue et littérature roumaine[2]. Il gradue de l'Université de Bucarest en 1980 où il étudie à la Faculté des Lettres [3]. Il obtient son doctorat en littérature roumaine en 1999, avec la thèse Le postmodernisme roumain, sous la direction du professeur Paul Cornea. Sa thèse est publiée la même année, par la maison d'édition Humanitas, elle contient six cent pages.

À la fin de ses études, entre 1980-1989, il est professeur de roumain (langue et littérature), occupant ensuite des fonctions administratives à l'Union des écrivains roumains, et rédacteur au magazine Caiete Critice (Feuilles critiques).

En 1991, il devient lecteur et ensuite professeur, en 2004, à la Faculté des lettres de Bucarest, spécialité Histoire de la littérature roumaine. Il vit en partie à Bucarest et en partie en Allemagne où il enseigne à l'université de Stuttgart. Il est aussi collaborateur régulier de la presse écrite roumaine et, depuis 1999, il est aussi un critique littéraire actif et contribue de façon significative au débat sur le renouveau de la littérature roumaine[4].

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

Ses débuts littéraires ont lieu en 1978, publiant un groupage de poésies dans le magazine România Literară. Ses débuts dans la prose se font avec sa publication dans les volumes collectifs de la maison d'édition Cartea Romaneasca, en 1980, dans le volume « Faruri, vitrine, fotografii ». Il va ensuite publier dans le volume collectif « Desant'83 ».

Cărtărescu est initialement un poète, mais c'est par ses romans qu'il se fait connaître du grand public.

Son livre Pourquoi nous aimons les femmes lui apporte le succès. Il déclare alors que cela n'est plus un livre et qu'il a rejoint le domaine de la fantasmagorie sociale.

Orbitor est un roman en trois parties, Orbitor, L'Œil en feu, l'Aile Tatouée, qui constitue une des œuvres majeures de Cărtărescu.

Pour Cărtărescu, la vie des êtres humains est leur vie intérieure : « La substance de mes livres est faite de mes expéditions dans le monde des rêves et de l'imagination. ».

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le rêve (Visul), trad. Hélène Lenz, Éd Climats, 1992, ISBN 2-907563-55-6.
  • Lulu, Éd Austral, 1995.
  • Orbitor (Aripa Stângă), trad. Alain Paruit, Denoël, coll. Denoël & d'Ailleurs, 1999, ISBN 2-207-24903-4; coll. Folio Science-Fiction no 90, 2002, ISBN 2-07-042265-8
  • L'Œil en feu (Orbitor II, Corpul), trad. Alain Paruit, Denöel, coll. Denoël & d'Ailleurs, 2005, (ISBN 2-207-25468-2).
  • Pourquoi nous aimons les femmes (De ce iubim femeile), recueil de nouvelles, trad. Laure Hinckel, Denöel, coll. Denoël & d'Ailleurs, 2008.
  • L'Aile tatouée, trad. Laure Hinckel, Denöel, coll. Denoël & d'Ailleurs, 2009, (ISBN 978-2207260647).

Prix[modifier | modifier le code]

  • Prix de l'Union des écrivains roumains (1980, 1990 et 1994)
  • Prix de l'Académie roumaine (1989)
  • Prix de l'Association des écrivains de Bucarest (2000, 2003)
  • Prix de l'Union des écrivains de la République moldave (1994)
  • Prix ASPRO (1994, 1996, 2002)
  • Prix des magazines Flacăra, Cuvântul, Ateneu, Tomis (1996, 1997)
  • Prix de l'Association des éditeurs roumains (2002 et 2003)
  • Grand Officer de l'Ordre du Mérite Culturel (Ordinul "Meritul cultural" în grad de mare ofiţer), remis par la Romanian Presidency (2006)
  • Vilenica Prize (en)(prix remis par l'Association slovène des écrivains à un auteur de l'Europe centrale. (2011)
  • Prix international de littérature d'Allemagne pour The body(House of Cultures of the World). (2011)
  • Prix Spycher, Literaturpreis Leuk en Suisse, une des plus importants prix littéraires en Europe. (2013)
  • Prix du meilleur livre traduit ( Best Translated Book Award), pour Blinding, traduit du roumain à l'anglais par by Sean Cotter (2014)
  • Premio Euskadi de Plata to the Best Book of 2014 pour Las Bellas Extranjeras (Frumoasele străine), traduit du roumain en espagnol par Marian Ochoa de Eribe (Editorial Impedimenta) (2014)

Controverses[modifier | modifier le code]

Mircea Cărtărescu et son travail comme un écrivain et journaliste avait, au fil du temps, l'objet de controverses, controverses et des accusations. Parmi les plus importants sont: accusation de plagiat présent dans plusieurs revues littéraires, y compris celui mentionné par le journaliste Victor Roncea dans le magazine Oglinda literară, nr. 161, mai 2015, pag. 10850[5]accusation se réfère à la façon d'utiliser un fragment du livre de l'auteurLaurence Sterne, Tristram Shandy[6]:p. 174, le plagiat est utilisé dans son volume avec qui a débuté Faruri, vitrine, fotografii...[7]:pp 32-33. La même accusation vient de l'écrivain Virgile Diaconu dans le magazine Actualitatea literară, 17 mars 2014[5]. Cartarescu a déclaré son point de vue dans un article déjà publié dans la Roumanie littéraire du 12 Février 1981, disant que l'uttilisation complète d'une phrase ou d'outres dans sa création personnelle est «un processus simple et bien connu artistique" sans parler de ce qu'elle est processus artistique. Cărtărescu se défendre depuis ce temps à dire que le poème contient quelques textes avec le caractère d'une allusion culturelle. Cartarescu considéré mauvaise le marquage des différents alinéas passages concernés[8]. Victor Roncea dans un article dans le journal Cotidianul, non. 22 Juin 2015, estime que Mircea Cărtărescu admet, après 35 ans, le plagiat dans son premier livre, parce que dans le livre "Poésie" publié à Humanitas, miraculeusement, les mêmes passages sont mises entre guillemets! [6]. Critique acclamé Theodor Codreanu, il indique, à son tour, le plagiat dans un article de magazine Convorbiri literare, No. 23 Décembre 2013 (le volume source d'origine - Transmodernismul, Junimea, 2005; deuxième édition, Iasi Princeps Edition, 2011)[7]

  • Charges d'être reçu un soutien préférentiel (en termes de financement et de promotion) de la Institut Culturel Roumain, dans le temps qui a été dirigé par Horia Roman Patapievici. Les accusations ont été présentées dans une série d'articles dans le journal Cotidianul[9][10] și la postul de televiziune Antena 3, în cursul anului 2012. Mircea Cărtărescu a replicat într-un articol publicat în ziarul Adevărul[11].
  • Mircea Cărtărescu déclaration qui a servi le régime du président Traian Basescu ferveur laborieuse, en tirent profit, et n'a pas hésité à attaquer le peuple roumain, l'identité et les valeurs du peuple roumain ". Article ia été écrit dans la revue Contemporanul par Aura Christi, le 24 Juin 2015 (II). Et le politicien Bogdan Olteanu acuse dans deux lettres Mircea Cartarescu et Horia Roman Patapievici parce que ont une pensée dictatoriale et que leur manque la colonne vertébrale et ont été placés dans le service de president Basescu pour l'argent. Olteanu reproche Cartarescu qui est l'exposant de l'école de pensée "Carol", qui a conduit à la dictature et légionnarisme[8]
  • Accusation que Mircea Cartarescu a cohabité avec la sécurité comme un sous-lieutenant, il a été formé comme politruk en cas de guerre et a écrit dans le magazine "Activistul", magayine du Commandement des forces de sécurité. L'accusation a été publié par Victor Roncea dans la revue Oglinda literară, nr. 161, mai 2015, pag. 10850[12]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Center for the Study of Europe, le 2 novembre 2013, European Voices: A Reading and Conversation with Romanian Author Mircea Cărtărescu
  2. Romania on line, Mircea Cartarescu, University Lecturer, Writer, Essayist and Literary Critic, Sa vie, son œuvre
  3. The Columbia Guide to Literatures of Eastern Europe Since 1945, Harold B. Segel, Columbia University Press, New York, 2003, p. 103-104, Cârtàrescu, Mircea
  4. Mircea Cărtărescu, Samuel Fischer, Gastprofessur für Literatur, Guests of Honour, Mircea Cărtărescu
  5. Acuzația lui Victor Roncea despre plagiatul lui Mircea Cărtărescu în revista Oglinda literară nr. 161, mai 2015, pag. 10850
  6. Laurence Sterne, Tristram Shandy , Editura pentru Literatura Universala, București,1969
  7. Mircea Cărtărescu, Faruri, vitrine, fotografii..., Cartea Românească, București, 1980
  8. Mircea Cărtărescu, Precizare, în România Literară, anul XVI, nr. 7, din 12 februarie 1981 la [1], accesat la 22.03.2013
  9. Ion Spînu, Primele date despre jaful de la ICR (I): Imaginea lui Cărtărescu a costat statul 4.086.887.500 lei, publicat în ziarul Cotidianul, luni, 08 octombrie 2012, la [2] accesat la 22.03.2013
  10. Ion Spînu, În numele soțului, și nevasta lui Cărtărescu este abonată la banii ICR, publicat în ziarul Cotidianul, duminicã, 13 mai 2012, la [3], accesat la 22.03.2013
  11. Ana-Maria Onisei, Reacția lui Mircea Cărtărescu la acuzele din ultima vreme: „Orbirea de azi ne poate costa viitorul” publicat în ziarul Adevărul, 15 octombrie 2012, la [4]accesat la 22.03.2013
  12. Acuzația că Mircea Cartarescu a coabitat cu Securitatea ca sublocotenent, că a fost antrenat ca politruc în caz de război și a scris la revista “Activistul” a Comandamentului Trupelor de Securitate. Articol în revista Oglinda literară nr. 161, mai 2015, pag. 10850

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]