María Zambrano

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María Zambrano
María Zambrano ca. 1918.JPG
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
MariaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Universidad Central (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Blas Zambrano (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Araceli Zambrano Alarcón (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Alfonso Rodríguez Aldave (d) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Instituto-Escuela (d), Institut d’Études secondaires Cervantes (d), Residencia de Señoritas (d), Universidad Central (d), Universidad Michoacana de San Nicolás de Hidalgo (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Domaines
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Distinction
signature de María Zambrano
signature
Placamariazambrano.jpg
plaque commémorative

María Zambrano Alarcón (Vélez-Málaga, Madrid, ) est une penseuse, philosophe et essayiste espagnole, disciple de José Ortega y Gasset. Elle a reçu deux hautes distinctions littéraires : le prix Prince des Asturies en 1981 et le prix Cervantes en 1988 pour l'ensemble de son œuvre.

Biographie[modifier | modifier le code]

María Zambrano est née le à Velez-Málaga. Sa mère, Araceli Delgado, est institutrice ; son père, Blas José Zambrano, est un penseur et pédagogue d'une certaine renommée, proche du mouvement socialiste ouvrier, et l'un des fondateurs de l'Université populaire de Ségovie et ami inséparable d'Antonio Machado[1]. En 1908, la famille déménage à Madrid, puis à Ségovie, où elle vivra jusqu'en 1924.

En 1924, sa famille s’installe de nouveau à Madrid, permettant à María Zambrano de tenter sa chance comme étudiante libre à l'Université centrale de Madrid en philosophie. Elle y rencontre des figures importantes de la Génération de 36 telles que León Felipe, Federico García Lorca et Rosa Chacel. Jusqu'en 1927, elle étudie sous José Ortega y Gasset, philosophe réputé qui lui octroie un rôle de médiateur entre lui et de jeunes écrivains. Durant cette même année, elle commence à enseigner la philosophie dans une institution de niveau secondaire du nom d'Instituto Escuela [2]. L’année suivante, elle entame son doctorat et rejoint la Fédération des universités et écoles de Madrid, une organisation scolaire qui aborde des projets éducatifs et philosophiques. Durant ces années d'étude, elle vivra de près les événements politiques de l'époque, qu'elle rapportera dans un premier livre, Horizon du libéralisme, paru en 1930.

En 1931, elle est nommée professeure auxiliaire de métaphysique à l'Université centrale de Madrid.

En 1932, elle signe le manifeste de création du parti Frente Español (FE), inspiré en grande partie par Ortega. Il s'agit d'un parti national qui s’avère être un engagement très court pour Zambrano. Lorsque José Antonio Primo de Rivera, de profil fasciste, essaie de centraliser le FE, elle dissout le mouvement « pour rester fidèle à Ortega »[3] et s'éloigne pour toujours de la politique des partis. Malgré cet événement, Zambrano n'abandonne pas la motivation politique qui élargit sa pensée. Elle restera très engagée dans sa défense de la république pendant la Guerre Civile Espagnole. De plus, elle achemine son inquiétude politique vers une critique du rationalisme et de ses exagérations et propose une raison alternative et intégratrice, la raison poétique[4]. Entre 1932 et 1936, elle collaborera à plusieurs revues, dont Revista del Occidente, Cruz y Raya et Hora de Espana.

Plusieurs événements importants se déroulent en 1936 dans la vie de Maria Zambrano; elle obtient son doctorat, enseigne en tant que professeure de philosophie à la Residencia de Señoritas et à l'Instituto Cervantes et épouse l’historien et diplomate Alfonso Rodriguez Aldave[5], récemment nommé secrétaire à l'Ambassade d'Espagne à Santiago au Chili.

En 1939, la Guerre d'Espagne et l'avènement du franquisme lui font quitter son pays d'origine. Le 28 janvier 1939, elle part pour le Mexique[6], exil qui durera 46 ans, de 1939 à 1984[7], et au cours duquel elle séjourne aussi à Paris, New York, La Havane, Genève et Rome. Son errance américaine et européenne marque fortement son œuvre[6]. En 1939, elle devient professeure de philosophie à l'Université San Nicolas de Hidalgo de Morelia, à Michoacán, au Mexique, et publie deux livres: Philosophie et poésie et Pensée et poésie dans la vie espagnole. En 1942, elle est nommée professeure à l'université de Rio piedras, au Porto Rico. En 1946, elle voyage à Paris pour rejoindre sa sœur Araceli, qui la suivra jusqu'à sa mort en 1972, et se lie d'amitié avec René Char et Albert Camus. En 1948, Maria et Alfonso divorcent.

Le [6], neuf ans après la mort de Franco, elle rentre définitivement en Espagne.

Zambrano obtient le prix Princesse des Asturies en 1981 et devient la première femme à obtenir le prix Cervantes en 1988[8].

Elle meurt le à Madrid.

Depuis 2007, la principale gare de chemins de fer de Malaga porte le nom de Málaga-María Zambrano (es).

Philosophie[modifier | modifier le code]

La philosophie (notamment la métaphysique) et ses rapports avec la littérature et la poésie occupe une place importante dans les écrits de Zambrano. Elle a étudié ces deux disciplines dans sa jeunesse, à l'Université centrale de Madrid, à la Faculté des lettres et de philosophie. Dans son œuvre, on retrouve de nombreuses références et mentions à Parménide, Socrate, Platon, Aristote, Kant, Hegel, Fichte, Schelling, Novalis, Hölderlin, Baudelaire, Hugo, Valéry, Poe, et bien d'autres. Elle renvoie au déploiement de la raison poétique et rationnelle dans l'histoire de la philosophie et de la poésie, de la tradition grecque ancienne jusqu'à l'époque contemporaine[9].

Philosophie et poésie[modifier | modifier le code]

L'ouvrage Filosofía y poesía a été publié en 1939 et réédité en 1987 en français. Dans son texte, Zambrano analyse deux versants de la pensée humaine qui agissent non pas de manière antinomique, mais plutôt de manière complémentaire : « Aujourd'hui poésie et pensée nous apparaissent comme deux formes insuffisantes, deux moitiés de l'homme: le philosophe et le poète. L'homme entier n'est pas dans la philosophie ; la totalité de l'humain n'est pas dans la poésie. Dans la poésie nous trouvons directement l'homme concret, individuel. Dans la philosophie l'homme dans son histoire universelle, dans son vouloir être. La poésie est rencontre, don, découverte par la grâce. La philosophie quête, recherche guidée par une méthode »[10]. Ces deux moitiés de l'être humain sont complémentaires, vivent ensemble et se balancent l'un sur l'autre sans se dénaturer.

María Zambrano allie philosophie et poésie et en fait son sujet d'étude principal dans Filosofía y poesía. Sa vision de la philosophie fait d'abord référence à Aristote lorsque celui-ci dit que la philosophie vient de l'étonnement, de notre première réaction face au monde. Pour Maria Zambrano, poésie et philosophie s'opposent dans leur perception du monde. Tandis que le philosophe cherche activement une unité et ne peut s'affranchir des contradictions que lui présente le monde, le poète se contente de la multiplicité : contemplant directement les choses du monde, il s'imprègne d'elles sans les soumettre à la raison, et qu'elles soient contradictoires ne pose donc pas pour lui de problème essentiel. Derrière cette opposition se dessine la question de la politique, au sujet de laquelle Maria Zambrano constate que « les poètes n'ont jamais gouverné une République »[réf. nécessaire]. Par cette citation, elle ne fait pas seulement référence à La République de Platon, mais s'adresse directement au régime politique de la société espagnole à laquelle elle s'oppose.

Dans le chapitre intitulé « Poésie et Pensée » du même ouvrage, Maria Zambrano reprend l'allégorie de la caverne de Platon afin d'illustrer cette différence entre poètes et philosophes. Elle y expose un point important de sa thèse : la nécessité de la violence dans la réflexion philosophique du monde. Si le poète se satisfait de son étonnement face aux choses particulières de la vie, le philosophe, lui, se fait violence pour sortir de cet étonnement et ainsi saisir la réalité des choses[11]. C'est ce qu'elle entend par « la philosophie est une extase qu'un déchirement fait échouer »[12].

Pour remédier à cette scission entre logos (logique) et pathos (passion) opérée par la philosophie européenne, elle réunit ces deux moitiés en une nouvelle approche qui prend le nom de « raison poétique »[13]. Dans ce mode de réflexion, l'enquête philosophique adopte une attitude de compassion à l'égard de son objet d'étude, par laquelle elle tient compte de sa multiplicité sans faire systématiquement violence à celle-ci par le moyen usuel de l'abstraction.

La méthode appelée la raison poétique débute comme connaissance aurorale, attention encline à la vision révélatrice. L´attention toujours vigilante ne repousse pas ce qui vient de l´espace extérieur, au contraire, elle reste disposée. À son état naissant, la raison poétique est dévoilement des formes avant la parole. Après, elle agira en faisant connaître; le mot s´appliquera dans les traces des symboles et au-delà, où le symbole perd sa consistance mondaine en ne conservant que son caractère de lien. C´est alors que la raison poétique sera pleinement réalisée en tant qu´action métaphorique, essentiellement créatrice de réalités[14].

Selon Chantal Maillard, « la pensée de Zambrano est à la fois métaphysique, psychologique et éthique... La raison poétique est aurore avant même les formes poétiques de la parole. Tel est l’apport le plus important de cette philosophie poétique de Maria Zambrano. »[3]

L'Homme et le divin (El hombre y lo divino)[modifier | modifier le code]

Dans la préface à l'édition de 1973, María Zambrano dit que "l'homme et le divin" pourrait être le titre de toute son œuvre[3]. En effet, à travers toutes les modulations que peut prendre ce thème à travers ces textes (phénoménologie du divin, de la personne ou de du rêve), son objet de recherche fondamental reste la nature humaine derrière ses manifestations sensibles éphémères, phénoménales, qui demeurent tout ce que l'on sait et voit de l'Homme. Dans ce texte, Zambrano développe sa Phénoménologie du divin, rapportée dans un article de Chantal Maillard[3].

Zambrano voit dans l'Histoire du monde un long processus où l'Homme passe d'une attitude poétique, à une attitude philosophique. Au début de l'Histoire, les hommes, remplis de poésie, abordaient le monde en le divinisant et le sacralisant. Peu à peu, tragédie après tragédie, alors que les hommes constatent l'insuffisance de l'explication divine. C'est dans ce vide que se glissera l'attitude philosophique, qui se présente comme une question, alors que l'attitude poétique se présentait comme une réponse. C'est lors de ce glissement vers la philosophie que l'homme formalise la réalité, procède à des abstractions et des conceptualisations. Pour Zambrano, aborder la réalité de manière poétique, et "au début était le délire"[15]. Ce délire serait le sentiment d'être regardé, sans pouvoir voir soi-même, et ceci suppose que la nature qui nous entoure puisse nous regarder, autrement dit que la nature soit pétrie de présence divine.

Cette sacralisation de la nature est la réponse poétique à l'angoisse originelle de l'ignorance. Cependant, la multiplicité des Dieux aurait, vers l'époque des Grecs, réveillé le désir d'Unité[3]. Ce réveille de la conscience amènerait avec elle la première question ontologique, puisque l'explication divine passée est désormais insuffisante. Cette première question, question fondatrice de la métaphysique, est celle de la nature des choses : Qu'est-ce? Pour Zambrano, cette question, signe d'un vide, est en-elle-même tragique, car elle dénote l'ignorance, l'absence de savoir. Cette période de remise en question tragique serait cyclique : à chaque fois qu'une réponse est tuée, qu'un universel est sacrifié, s'ensuivrait un vide tragique, angoissant. La première remise en question tragique enregistrée dans la mémoire de l'Histoire est la naissance de la philosophie en Grèce antique. C'est Nietzsche qui, près de deux millénaires plus tard, tuera les dieux de la philosophie et renverra l'humanité à ce stade pré-rationnel, où elle est sujette à ses passions, sa peur, son angoisse, au néant.

Ce retour du néant, s'opposant à l'être, ne vient pas seulement remettre en question les réflexions ontologiques développées sur la nature de l'être, mais viennent aussi ouvrir une nouvelle voie possible. Au lieu de reprendre le concept d'Être développé depuis la philosophie grecque, l'être rationnel, essentiel, Zambrano développe une conception de l'Être historique, créé par le sujet, cet "origine, ce néant du commencement, ce lieu sans espace et sans temps où rien ne se différencie"[3]. C'Est à partir de ce néant redécouvert, par la mort de l'être ancien, que l'Homme retrouve sa liberté, et peut alors commencer le processus de création de soi.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Textes originaux[modifier | modifier le code]

  • Horizontes del liberalismo (1930).
  • Hacia un saber del alma (1934).
  • Filosofía y poesía (1939).
  • La Agonía de Europa (1945 et réédité en 2000).
  • Hacia un saber sobre el alma (1950).
  • El hombre y lo divino (1953).
  • Delirio y destino (écrit en 1953 et publié en 1989).
  • Persona y Democracia (1958 et réédité 1988)
  • España, sueño y verdad (1965).
  • Los sueños y el tiempo (réédité en 1998).
  • El sueño creador.
  • La tumba de Antígona (écrit en exil en France et publié en 1967 au Mexique).
  • Claros del bosque (1977).
  • De la aurora (1986).
  • El reposo de la luz (1986).
  • Los bienaventurados.
  • Para una historia de la piedad (1989)
  • Algunos lugares de la pintura (1991)
  • Unamuno (écrit en 1940 et publié en 2003).
  • Cartas de la Pièce. Correspondencia con Agustín Andreu (écrit dans les années 1970, publié en 2002).

Traductions en français[modifier | modifier le code]

  • De l'aurore, L'éclat, 1989, 180 p.
  • Les clairières du bois, L'éclat, 1992, 167 p.
  • Délire et destin : les vingt ans d'une Espagnole, Éditions des Femmes, 1997, 323 p.
  • L'Agonie de l'Europe, Universidad politécnica de Valencia, éd. bilingue 1998, 120 p. (traduit par Maria Poumier).
  • L'homme et le divin, José Corti, 2006, 426 p.
  • Philosophie et poésie (1939), José Corti, 2003, 176 p.
  • Les rêves et le temps (1939), José Corti, 2003, 192 p.
  • Sentiers, Editions des femmes, 1992, 319 p. (avec Saint Jean de la Croix, Antonio Machado et Unamuno précurseurs de Heidegger, Les intellectuels dans le drame espagnol).
  • L'Inspiration continue (Essais pour les perplexes), Éditions Millon, 2006, 134 p., (traduit par Jean-Marc Sourdillon et Jean-Maurice Teurlay).
  • La Confession, genre littéraire, Éditions Millon, 2007, 108 p., (traduit par Jean-Marc Sourdillon et Jean-Maurice Teurlay).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Blas Zambrano 1874-1938 », sur www.filosofia.org (consulté le 28 septembre 2019)
  2. « Zambrano, María », sur www.escritores.org (consulté le 10 octobre 2019)
  3. a b c d e et f (es) Pauline Rensonnet, « María Zambrano - la mujer y su obra », dans Myriam Díaz-Diocaretz, Iris M. Zavala, Breve historia feminista de la literatura española, Anthropos Editorial, (lire en ligne).
  4. (es) « María Zambrano », dans Wikipedia, la enciclopedia libre, (lire en ligne)
  5. (es) admin, « María Zambrano fue una filósofa y ensayista española de fama mundial », sur Mujeres Notables, (consulté le 10 octobre 2019).
  6. a b et c Rose Duroux, « Le long exil de la philosophe espagnole Maria Zambrano (1939-1984) », Cahiers de la Méditerranée, no 82,‎ , p. 139–148 (ISSN 0395-9317, lire en ligne, consulté le 5 octobre 2019).
  7. « Notice sur María Zambrano », sur catalogue.bnf.fr (consulté le 9 octobre 2019).
  8. Anita M. Hart, « Poetry and Philosophy: Amparo Amorós and María Zambrano », Anales de la literatura española contemporánea, vol. 18, nos 1/2,‎ , p. 211–223 (ISSN 0272-1635, lire en ligne, consulté le 8 octobre 2019).
  9. Maria Zambrano, Philosophie et poésie,
  10. Maria Zambrano, Philosophie et poésie, Paris, Éd. José Corti, , 167 p., p. 15
  11. Chiara Cavalli, « Réflexions sur l’étonnement et l’enseignement de la philosophie au pré-universitaire », Éducation et socialisation. Les Cahiers du CERFEE, no 39,‎ (ISSN 0992-3705, DOI 10.4000/edso.1431, lire en ligne, consulté le 12 octobre 2019)
  12. Maria Zambrano, Philosophie et poésie, Paris, Éd. José Corti, , 167 p., p. 19
  13. Jonathan Davidoff, « Psychoanalytic reflections upon the work of María Zambrano », History of European Ideas, vol. 44, no 7,‎ , p. 899–912 (ISSN 0191-6599, DOI 10.1080/01916599.2018.1516991, lire en ligne, consulté le 8 octobre 2019).
  14. (es) « María Zambrano », dans Wikipedia, la enciclopedia libre, (lire en ligne)
  15. (es) Maria Zambrano, El hombre y lo divino, Méxique, Fondo du Cultura Economica, , p. 31

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amélie Adde, « María Zambrano et La tombe d'Antigone : théâtre et philosophie », Travaux & documents, Université de La Réunion, Faculté des lettres et des sciences humaines, 2015, Journées de l'Antiquité et des Temps anciens 2014-2015, p. 227-240.
  • Centre de philosophie ibérique et ibéro-américaine (Toulouse), Femmes-philosophes en Espagne et en Amérique latine, Paris, Éd. du CNRS, 1989.
  • Elisabeth Bart, Les Incandescentes : Simone Weil, Cristina Campo et Maria Zambrano, Ed. Pierre-Guillaume de Roux, 2019
  • Hue Cécile, « Geste et contemplation: la peinture selon María Zambrano », Critique, 2006/1 (no 704-705), p. 155-166. URL : https://www.cairn.info/revue-critique-2006-1-page-155.htm
  • Nuria Rodríguez Lázaro, « Langage poétique vs discours philosophique : la raison “ métaphorique ” de María Zambrano », Clartés de María Zambrano, Presses universitaires de Bordeaux, p. 187-201, 2013.
  • Raphaël Estève, « María Zambrano, au commencement », Clartés de María Zambrano, Presses universitaires de Bordeaux, 2013.
  • Revue Europe, dossier consacré à María Zambrano, no 1027-1028, novembre-décembre 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]