Live at Woodstock

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Live at Woodstock

Live de Jimi Hendrix
Sortie 16 juillet 1999
Enregistré 18 août 1969
Durée 1:36:38
Genre Rock psychédélique
Producteur Janie Hendrix, Eddie Kramer et John McDermott
Label MCA

Albums de Jimi Hendrix

Live at Woodstock est l'album du live de Jimi Hendrix au festival de Woodstock, le . Paru une première fois en 1994 par Alan Douglas dans une version éditée sous le nom de Jimi Hendrix: Woodstock, le concert est republié en 1999 par Experience Hendrix LLC dans une version plus complète.

Le festival de Woodstock était la première représentation publique de Hendrix depuis la dissolution du groupe Jimi Hendrix Experience le 29 juin 1969. À Woodstock, il était accompagné d'une formation élargie à six musiciens intitulée Gypsy Sun and Rainbows[1]. Durant le concert, le groupe qui jouait en clôture du festival le lundi matin réinterprète l'hymne américain qui est historique.

Historique de l'album[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

Depuis le troisième album Electric Ladyland en 1968, les relations au sein du groupe The Jimi Hendrix Experience se sont dégradés, surtout entre Jimi et le bassiste Noel Redding[2]. De plus, le groupe est sous pression étant très souvent en tournée et les sessions studios ne sont pas fructueuses. À la suite du concert du au festival de Denver, le bassiste quitte démissionne et rentre à Londres, mettant fin au groupe. Selon le batteur Mitch Mitchell, Redding n'avait aucun intérêt pour la basse en tant qu'instrument[3]. Avant le concert, un journaliste avait énervé Redding en lui demandant pourquoi il était là; le journaliste l’a alors informé que deux semaines plus tôt Hendrix a annoncé qu’il avait été remplacé par Billy Cox.[4]

Début , Jimi Hendrix est invité à deux émissions importantes ; le Dick Cavett Show puis le Tonight Show. Il est accompagné par Billy Cox lors de la seconde émission[4]. En fait, cela fait déjà plusieurs semaines qu'il répète et enregistre avec son ancien ami de l'armée dont la première session remonte au 21 avril 1969[5]. Trois jours plus tôt le 18 avril 1969, Jimi avait repris contact avec son ami Billy Cox (qu'il avait connu à l'armée en 1962) à l'occasion d'un concert à Memphis.

« On s'est revu en 1969 par le biais d'un ami qui savait que Jimi allait à Memphis. On s'est rejoint au concert. Et après on est allé dans sa chambre d'hôtel et on a discuté musique. »[6]

— Billy Cox

En août, le manager loue la Shokan House (un manoir au milieu d'un parc de plusieurs hectares avec piscine) près de Woodstock dans le nord de l’État de New York, dans le but de permettre au guitariste d'écrire et de composer pour un prochain album. Après quelques jours de vacances au Maroc avec des amis, Jimi rejoint le domaine où il séjourne à partir du jusqu'à mi-septembre[7],[8],[9]. Dans la perspective d'un nouvel album, le guitariste met sur pied une nouvelle formation[10] : le Gypsy Sun & Rainbows. En plus de Billy Cox, il rassemble autour de lui Larry Lee à la guitare (qu'il connaît depuis 1963[11]) de retour à la vie civile depuis son retour de la guerre du Vietnam il y a deux mois[8], Juma Sultan et Jerry Velez aux percussions. Hendrix était manifestement intéressé par l'idée de jouer avec des percussionnistes : les percussionnistes de Santana ont ainsi participé à la jam du Tinker Street Cinema début [12]. La musique produite par le groupe se démarque du rock psychédélique de l'Experience, notamment par les formes musicales plus libres que le groupe expérimente. Mitch Mitchell est appelé par Hendrix fin juillet et redevient le batteur du groupe. Arrivé au manoir, le groupe répète pendant dix jours avec Mitchell en vue du concert au festival de Woodstock, mais la formation n'est pas toujours au point[8].

« Le management avait loué ce manoir grotesque. Apparemment ils répétaient depuis environ dix jours avant que je sois arrivé, mais ce n'était pas flagrant. Le groupe était sinistre et la maison était sinistre.[...] Lors des répétitions, j'ai eu l'impression, à plusieurs reprises, que Jimi avait compris que cela ne fonctionnait pas, et qu'il voulait en finir avec le concert et passer à autre chose.[...] C'est probablement le seul groupe avec lequel j'ai joué qui, tout simplement, n'a fait aucun progès avec le temps. »[13]

— Mitch Mitchell

Le concert à Woodstock[modifier | modifier le code]

Le public du Festival de Woodstock (1969).

Au mois d'août 1969, Jimi Hendrix est l'une des têtes d'affiche du Festival de Woodstock. Il se produit le dernier jour. Malgré le retard pris par le festival, le management de Jimi Hendrix refuse de changer l'ordre d'entrée en scène des groupes. Le set historique de Hendrix a commencé à 9 heures du matin et a duré environ deux heures; il a joué devant un public de moins en moins nombreux le lundi matin et le concert a clôturé le festival[14]. Durant le concert, Jimi casse une corde lorsqu'il joue Red House.

Voici la liste des titres joués en concert :

  1. Message To The Universe
  2. Hear My Train A Comin'
  3. Spanish Castle Magic
  4. Red House
  5. Mastermind (chanté par Larry Lee)
  6. Lover Man
  7. Foxy Lady
  8. Jam Back At The House
  9. Izabella
  10. Gypsy Woman~Aware of Love (chanté par Larry Lee)
  11. Fire
  12. Voodoo Child (Slight Return)
  13. Star Spangled Banner
  14. Purple Haze
  15. Woodstock Improvisation
  16. Villanova Junction
  17. (transition)
  18. Hey Joe

Épilogue[modifier | modifier le code]

À la suite du concert, la formation organise plusieurs sessions d'enregistrement au Hit Factory à New York fin août et début septembre durant lesquels seront enregistrées certaines ébauches de chansons tel que Izabella et Message to Love. Mais ces séances seront peu productives (aucun album ne sera tiré de ces séances) et après deux autres concerts début septembre, le groupe se sépare. Mitch Mitchell[15] et Billy Cox[16] s'accordent sur le fait que le groupe ne progressait pas musicalement.

Caractéristiques artistiques et portée historique[modifier | modifier le code]

Au mois d'août 1969, Jimi Hendrix est l'une des têtes d'affiche du Festival de Woodstock. Sans le film, la performance de Jimi Hendrix ne serait certainement pas devenue légendaire : le Gypsy Sun & Rainbows n'entre en scène que le matin du lundi , ce qui explique un public clairsemé lorsqu'il se produit. Il est primordial de souligner que les mixages des différentes versions audio et vidéo[17] mettent presque systématiquement le trio Hendrix/Cox/Mitchell en avant. Larry Lee est légèrement audible. Quant aux deux percussionnistes, ils sont quasi inaudibles d'un bout à l'autre.

Interviewé par Steven Roby[18], Juma Sultan regrettera amèrement le mixage "power trio" du Gypsy Sun & Rainbows, trouvant dommage d'avoir supprimé le foisonnement de percussions qui accompagne Star Spangled Banner[19]. Selon lui, le procédé était d'autant plus limite que le mixage ne correspondait absolument pas à l'idée que Jimi Hendrix avait du groupe. Inversement, John McDermott défend que le jeu foisonnant de Mitch Mitchell ne se mariait pas avec celui des deux percussionnistes, qu'il n'était pas toujours assez carré pour que cela puisse sonner[20].

Hendrix était manifestement intéressé par l'idée de jouer avec des percussionnistes : les percussionnistes de Santana ont ainsi participé à la jam session du Tinker Street Cinema quelques jours plus tôt[21]. Mais le Gypsy Sun & Rainbows soutenait-il vraiment la comparaison avec le groupe Santana en la matière ?

Quant à Larry Lee, il revenait alors du Vietnam, et n'était certainement pas prêt à un tel évènement : il joue faux la plupart du temps, et livre des soli sans grand intérêt, d'autant que la comparaison avec le jeu virtuose et éblouissant d'Hendrix est redoutable... Seul son chant était en place et opère convenablement, comme on l'entend un peu. Mais les deux titres qu'il chanta alors n'ont à ce jour jamais eu les honneurs d'une publication officielle[22].

Si les enregistrements pirates[23] de la performance du Gypsy Sun & Rainbows montrent que le groupe n'était pas toujours en place, il n'empêche que la seconde partie du concert, portée à bout de bras par un Hendrix pourtant épuisé[24], reste l'un des plus grands moments d'improvisation de l'histoire de la musique rock. L'interprétation de l'hymne américain par le guitariste, véritable Guernica musical est le point d'orgue du festival. Plus proche ici du free jazz que de la musique rock, son approche de la guitare y est totalement révolutionnaire. D'autres guitaristes avaient utilisé le vibrato ou le feedback (comme Jeff Beck au sein des Yardbirds) avant lui. Mais il est le premier à avoir construit un langage inédit reprenant toutes ces techniques comme vocabulaire. Le passage central montre une vision musicale allant largement au-delà de genres établis comme le blues ou le rock : cris, bombes, Hendrix plonge avec sa musique dans l'univers de ses contemporains. Sa maîtrise du feedback sur les ultimes notes montre sa maîtrise des effets sonores (diversité des choix et réactivité instantanée).

Avec Star Spangled Banner, Hendrix cristallise toute l'ambiguïté de l'intervention militaire des États-Unis au Viêt Nam. Il se situe ainsi clairement dans le mouvement pacifiste de la jeunesse de l'époque, comme de nombreux autres artistes : Joan Baez, par exemple, qui sera même emprisonnée de ce fait en 1967[25],[26] ou Jim Morrison et les Doors, avec leur chanson The Unknown Soldier (« Le Soldat Inconnu », mars 1968), se terminant par ce "slogan" répété ad libitum par Morrison : « War is over ǃ » (« La guerre est finie ǃ ») qui sera repris lors des manifestations[27]. Il est indéniable que cet engagement des artistes aux côtés de la jeunesse contestataire, et ce Star-Spangled Banner si particulier d'Hendrix, très vite devenu célèbre, joueront un rôle, comme les photos de presse montrant les horreurs de la guerre[28], dans le retournement de l'opinion publique américaine et mondiale dans le sens de l'opposition à la guerre du Viêt Nam à la fin des années 1960 / début des années 1970.

Parution et réception[modifier | modifier le code]

Premières publications[modifier | modifier le code]

Avant la publication du concert en album, certaines chansons sont publiés officiellement sur les albums résumant le festival :

  • le triple album Woodstock, publié du vivant de Jimi Hendrix, présentait le point d'orgue de la performance (du final de Voodoo Child (Slight Return) jusqu'à Villanova Junction, le passage a cappella désormais appelé Woodstock Improvisation étant supprimé du montage) ;
  • le double album Woodstock II, publié début 1971, consacrait une face entière à la performance du Gypsy Sun & Rainbows : elle comprenait une version éditée de Jam Back At The House (connue sous le nom de Beginnings), Izabella (éditée elle aussi), et Hear My Train a Comin'.

Jimi Hendrix: Woodstock[modifier | modifier le code]

Jimi Hendrix: Woodstock

Live de Jimi Hendrix
Sortie 26 avril 1994
Enregistré 18 août 1969
Genre rock
Producteur Alan Douglas
Label MCA

Albums de Jimi Hendrix

Afin de célébrer le 25e anniversaire de la prestation du Gypsy Sun and Rainbows au festival de Woodstock, Alan Douglas publia une compilation de la performance du sextette de Jimi Hendrix en  : Jimi Hendrix: Woodstock.

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

  1. Introduction
  2. Fire
  3. Izabella
  4. Hear My Train A Comin'
  5. Red House
  6. Jam Back At The House (Beginnings)
  7. Voodoo Child (Slight Return)/Stepping Stone
  8. The Star Spangled Banner
  9. Purple Haze
  10. Woodstock Improvisation
  11. Villanova Junction
  12. Farewell

Analyse de l'album[modifier | modifier le code]

L'album monté et remixé par Douglas fut alors presque unanimement salué par les amateurs et la critique car outre une nette amélioration de la qualité audio de la performance (par rapport au documentaire et aux albums Woodstock et Woodstock II), c'était faire preuve de cohérence que de regrouper celle-ci sur un seul support.

Fidèle à son habitude, Alan Douglas a non seulement lourdement édité plusieurs titres de son recueil (Hear My Train A Comin', Red House, Jam Back At The House et Voodoo Child (Slight Return)), mais il a aussi modifié l'ordre des titres :

  1. Message To The Universe
  2. Hear My Train A Comin' [plage 4]
  3. Spanish Castle Magic
  4. Red House [plage 5]
  5. Mastermind (chanté par Larry Lee)
  6. Lover Man
  7. Foxy Lady
  8. Jam Back At The House [plage 6]
  9. Izabella [plage 3]
  10. Gypsy Woman~Aware of Love (chanté par Larry Lee)
  11. Fire [plage 2]
  12. Voodoo Child (Slight Return) [plage 7]
  13. Star Spangled Banner [plage 8]
  14. Purple Haze [plage 9]
  15. Woodstock Improvisation [plage 10]
  16. Villanova Junction [plage 11]
  17. (transition) [Plage 12]
  18. Hey Joe

Autant la sauce ne prenait pas sur sa version du concert de l'Ile de Wight (Live Isle of Wight '70), autant le remontage de Douglas est ici plutôt réussi : la dynamique de la performance est amplifiée, et surtout, il n'y a rien à jeter. Jimi Hendrix: Woodstock est une compilation presque idéale de la performance de Jimi Hendrix à Woodstock, autrement plus accessible que le double album désormais disponible, moins dense, et sans doute plus difficile d'accès pour le grand public.

Live At Woodstock : le film[modifier | modifier le code]

  1. Fire
  2. Izabella
  3. Red House
  4. Jam Back At The House
  5. Voodoo Child (Slight Return)
  6. Star Spangled Banner
  7. Purple Haze
  8. Woodstock Improvisation
  9. Villanova Junction

Le DVD disponible dans le commerce est en fait la réédition de la VHS publiée du temps d'Alan Douglas au début des années 1990 : cela explique pourquoi l'ordre des titres est modifié selon le même schéma que la première version CD (Jimi Hendrix : Woodstock).

C'est une compilation intéressante, mais un peu courte, de la performance du Gypsy Sun & Rainbows. Elle est désormais quelque peu obsolète depuis la publication de la version Deluxe en [29].

Live at Woodstock[modifier | modifier le code]

Notation des critiques
Compilation des critiques
PériodiqueNote
AllMusic3/5 étoiles[30]
Rolling Stone3/5 étoiles[31]
Tom Hull – on the WebB+[32]

La famille du guitariste (sous le nom de Experience Hendrix LLC) ayant récupéré les droits à Alan Douglas décide de publier la quasi intégralité du concert en 1999 pour les trente ans du concert. L'album, produit dans le cadre de la famille Experience Hendrix, remplace l'album Woodstock de 1994 produit par Alan Douglas, qui contient de moins en plus de pistes éditées[33].

Beaucoup de morceaux de cet album sont sortis en 1994 sur Woodstock. Comme pour la version précédente, le medley du guitariste rythmique Larry Lee de Gypsy Woman / Aware of Love (les deux chansons à l'origine par The Impressions) et son Mastermind ne sont pas inclus. Mastermind a été joué entre Red House et Lover Man tandis que Gypsy Woman / Aware of Love a été joué entre Izabella et Fire. Le solo de Lee sur Red House et le solo de batterie de Mitch Mitchell sur Jam Back at the House ont été édités.

Une version DVD à deux disques de la performance a été publiée le 13 septembre 2005, et une version Blu-ray à disque unique a été publiée le 25 novembre 2008.

Le second film : Deluxe 2 DVD Edition[modifier | modifier le code]

Le premier DVD présente la vidéo couleur de la performance de Hendrix. Même si c'est à tort qu'il est indiqué que le concert est présenté intégralement et sans cut, c'est tout de même une nette amélioration de la vidéo précédente. Les deux titres chantés par Larry Lee sont toujours absents, Red House coupée.

Le second DVD présente une bonne partie du concert filmé en noir et blanc par un amateur, montrant la performance du Gypsy Sun & Rainbows sous un autre angle.

Cette nouvelle édition présente aussi :

  • The Road To Woodstock, où les acteurs du festival nous replongent dans le contexte de la performance ;
  • La conférence de presse donnée par Hendrix le à Harlem où il annonce sa performance en faveur de l'United Block Association et revient sur sa performance de Star Spangled Banner ;
  • Nashville Roots, où Billy Cox et Larry Lee se souviennent du chitlin circuit ;
  • Eddie Kramer qui revient sur les conditions extrêmes d'enregistrement de la performance du Gypsy Sun & Rainbows ;
  • Quelques bonus : des photos, notes manuscrites de Jimi Hendrix.

Cette édition Deluxe était certes améliorable[34] mais elle a été saluée comme étant est une véritable réussite.

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

Toutes les chansons sont écrites par Jimi Hendrix, sauf The Star-Spangled Banner (Francis Scott Key, John Stafford Smith) et Hey Joe (Billy Roberts).

Disque 1[modifier | modifier le code]

  1. Introduction – 2:21
  2. Message to Love – 7:21
  3. Hear My Train a-Comin' – 9:49
  4. Spanish Castle Magic – 7:05
  5. Red House – 5:24
  6. Lover Man – 5:11
  7. Foxy Lady – 5:06
  8. Jam Back at the House – 7:44

Disque 2[modifier | modifier le code]

  1. Izabella – 6:42
  2. Fire – 3:42
  3. Voodoo Child (Slight Return) – 13:40
  4. The Star-Spangled Banner – 3:43
  5. Purple Haze – 4:23
  6. Woodstock Improvisation – 3:59
  7. Villanova Junction – 4:28
  8. Hey Joe – 5:22

Personnel[modifier | modifier le code]

Les membres du Gypsy Sun & Rainbows sont :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hendrix appeared on two American late-night television talk shows in July backed by studio musicians and Cox. John McDermott, Eddie Kramer et Billy Cox, Ultimate Hendrix, New York City, Backbeat Books, (ISBN 0-87930-938-5), p. 168
  2. McDermott 2009, p. 140.
  3. Mitch Mitchell et Billy Cox, « Interview », Guitar World,‎
  4. a et b Shadwick 2003, p. 191.
  5. McDermott 2009, p. 151.
  6. Bob Smeaton, documentaire Hear My Train A Comin', 2013
  7. « Août 1969 », sur brumepourpre.hendrix.free.fr (consulté le 1er octobre 2020)
  8. a b et c Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0222
  9. Shapiro et Glebbeek 1995, p. 375.
  10. (en) Keith Shadwick, Jimi Hendrix : Musician, Backbeat Books, .
  11. (en) Harry Shapiro et Caesar Glebbeek, Jimi Hendrix - Electric Gypsy, Saint Martin's Press Inc, (1re éd. 1990).
  12. Shokan Sunrise Enregistrements non officiels.
  13. Mitch Mitchell et John Platt, The Hendrix Experience Mitchell Beazley, Londres, 1990
  14. Joel Brattin, « Hendrix and Woodstock: 10 Little-Known Facts about the Performance That Defined the '60s », Worcester Polytechnic Institute, (consulté le 24 juillet 2019)
  15. Live at Woodstock [Deluxe 2 DVD Edition] (2005).
  16. Jimi Hendrix : Sessions de John McDermott avec Billy Cox & Eddie Kramer.
  17. Jimi Hendrix: Woodstock (1994), Live at Woodstock (1999) et Live at Woodstock [Deluxe 2 DVD Edition] (2005).
  18. In Black Gold - The lost archives of Jimi Hendrix.
  19. Black Gold de Steven Roby.
  20. Hendrix: Setting The Record Straight de John McDermott avec Eddie Kramer.
  21. The Dance et Sundance figurait au répertoire : ces deux titres montrent l'intérêt naissant de Jimi Hendrix pour le jazz modal
  22. Looking Back - Woodstock présente le concert de Woodstock sans cut, avec les titres chantés par Larry Lee, et une vitesse de bande correcte (contrairement à d'autres pirates).
  23. Looking Back - Woodstock Enregistrements non officiels.
  24. DVD The Dick Cavett Show (2002).
  25. (en) « 1967 : Joan Baez arrested in Vietnam protest », BBC News, (consulté le 6 mai 2010).
  26. « Plusieurs centaines de jeunes gens détruisent ou renvoient leurs papiers militaires pour protester contre la guerre », Le Monde,‎ .
  27. « Présentation de "The Unknown Soldier"(The Doors) », sur Etudier.com, © 2020 (consulté le 1er mars 2021), § 3.
  28. Voir notamment les articles consacrés au Massacre de Mỹ Lai du 16 mars 1968 et à Kim Phuc « la petite fille brûlée au napalm » le 8 juin 1972.
  29. Live at Woodstock.
  30. Stephen Thomas Erlewine, « Jimi Hendrix: Live at Woodstock – Review », sur allmusic.com (consulté le 28 août 2011)
  31. Tom Moon, « Jimi Hendrix: Live at Woodstock – Music Reviews » [archive du ], sur web.archive.org (consulté le 28 août 2011)
  32. Tom Hull, « Grade List: Jimi Hendrix », sur Tom Hull – on the Web, n.d. (consulté le 22 juillet 2020)
  33. Jason Anderson, « Jimi Hendrix: Woodstock – Review », sur allmusic.com (consulté le 28 août 2011)
  34. Le second DVD aurait pu présenter l'intégralité de la performance avec un mixage montrant le groupe tel qu'il était... et non remonté en power trio.

Liens externes et sources[modifier | modifier le code]